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Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Publié le par Emy Lee

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Sortie le 28 mai 2014.

Titre original : Hundraaringen som klev ut genom fönstret och försvann.

Réalisé par Felix Herngren, scénario d'Hans Ingemansson et Felix Herngren d'après l’œuvre de Jonas Jonasson et musique de Matti Bye.

Acteurs : Robert Gustafsson (Allan Karlsson), Iwar Wiklander (Jonsson), David Wiberg (Benny), Mia Skäringer (Gunilla), Jens Hultén (Le requin), Alan Ford (Pim), Ralph Carlsson (Comissaire Aronsson), Bianca Cruzeiro (Caracas), Sven Lönn (Bucket), Simon Säppenen (Bolt), Gustav Deinoff (Ricky), David Shackleton (Herbert Einstein), Koldo Losada (Général Franco), Algirdas Romualdas (Joseph Staline), Johan Rhebord (Tage Erlander), Kerry Shale (Harry S. Truman), Sigitas Rackys (Gorbachev) et Keith Chanter (Ronald Reagan).

Histoire : Le jour de son centième anniversaire, un homme s'échappe de sa maison de retraite pour une cavale rocambolesque, certain qu'il n'est pas trop tard pour tout recommencer à zéro. Débute alors une aventure inattendue et hilarante aux côtés d'un escroc, d'un vendeur de Hot-dogs, d'une rousse et d'un éléphant...

Mon avis : Retenez cette seule phrase : "Préférez le livre à l'adaptation plus que ratée !" J'ai très vite décroché et je suis affreusement déçue de voir comme l'histoire a été vite expédié en occultant énormément d'éléments, n'hésitant pas par ailleurs à les modifier complétement pour raccourcir le film et le rendre plus "crédible". Or c'est bien ce qui était intéressant dans le livre, que la vie d'Allan Karlsson paraisse surréaliste ! Je n'étais déjà pas convaincu par l'acteur interprétant Allan, je confirme que ce n'est pas la pire chose de ce film. On veut tout montrer sans approfondir, tout dire mais en oubliant la moitié des événements. Et on passe très vite au final, qui paraissait d'autant plus impossible dans le livre et qui ici fait penser au club med. Donc je n'ai été ni convaincue par la réalisation, ni par le scénario, ni même par le casting, qui en dehors d'Herbert Einstein, est très loin de ce qu'on nous avez présenté. En gros, c'est un film qui a été fait très vite pour surfer sur le succès du livre et avant que les américains s'empare de l'adaptation... Mais pour une fois il aurait peut être mieux valu. Donc en bref, si vous avez lu le livre, ne vous embettez pas à visionner le film et les autres préférés le roman qui sera davantage cohérent et beaucoup plus passionnant.

1 étoiles.

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Shining

Publié le par Emy Lee

Shining

Sortie le 16 octobre 1980.

Titre original : The Shining.

Réalisé par Stanley Kubrick, scénario de Diane Johnson et Stanley Kubrick d'après l’œuvre de Stephen King et musique de Wendy Carlos.

Acteurs : Jack Nicholson (Jack Torrance), Shelley Duvall (Wendy Torrance), Danny Lloyd (Danny Torrance), Scatman Crothers (Dick Hallorann), Barry Nelson (Ullman), Philip Stone (Delbert Grady), Joe Turkel (Lloyd), Anne Jackson (Docteur), Lia Beldman (Jeune femme dans le bain), Billie Gibson (Vieille femme dans le bain), Lisa et Louise Burns (les jumelles), Barry Dennen (Bill Watson) et Tony Burton (Larry Durkin).

Histoire : Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...

Mon avis : Je vais surement m'attirer des foudres mais j'ai vraiment été déçue par ce film. Je refuse de le voir depuis des années, par peur car je le croyais être le film d'épouvante par excellence. Alors peut-être suis-je totalement hermétique aux "génie" de Kurbrick puisque qu'après plusieurs visionnage je n'ai toujours rien compris à son "Eyes wide shut". L'histoire de base a pourtant tout pour réussir, une famille se retrouve bloquée durant cinq mois en haute altitude dans un hôtel immense à la décoration plutôt vieille et qui appellerait au meurtre n'importe qui. On sait donc qu'il y a plusieurs années, un ex employé est devenu fou et a assassiner sa femme et ses filles à coups de hache. Je déplore que la folie de Jack se montre après à peine un mois, ce qui ne me paraît pas cohérent. Je n'ai d'ailleurs par remarquer que Jack était fou avant que Wendy ne découvre ses écrits, puisque je trouvais déjà Jack complétement fou dès l'entretien d'embauche. Je pense que la version original doit davantage jouer sur cette transformation ce qui n'est pas le cas dans la version française. Je m'attendais à une boucherie, et je l'attends toujours, je trouve le déroulement des événements tellement prévisible et trop facile après avoir jouer la complexité avec des fantômes, des labyrinthes, des décors psychédélique et cette histoire bien avant leur arriver. Et cette photo à la fin qui nous laisse aller à nos spéculations... Alors oui Jack Nicholson est tout bonnement excellent (en même temps c'est un rôle qui lui va tellement bien), l'histoire est prenante et on comprend bien qu'il y a plein de choses cachés. Mais quand on le regarde d'un œil nouveau ben c'est plutôt moyen. Je ne suis donc pas convaincue et j'attends de voir le documentaire en espérant en apprendre davantage et comprendre pourquoi il a autant de succès. Parce que ma déception ne désemplie pas, je m'attendais vraiment à une boucherie traumatisante.

3,5 étoiles.

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Aimer, boire et chanter

Publié le par Emy Lee

Aimer, boire et chanter

Sortie le 26 mars 2014.

Réalisation par Alain Resnais, scénario de Laurent Herbiet d'après l’œuvre d'Alan Ayckbourn et musique de Mark Snow.

Acteurs : Sabine Azéma (Kathryn), Hippolyte Girardot (Colin), Caroline Silhol (Tamara), Michel Vuillermoz (Jack), Sandrine Kiberlain (Monica), André Dussolier (Simeon) et Alba Gaia Bellugi (Tilly).

Histoire : Dans la campagne anglaise du Yorkshire, la vie de trois couples est bouleversé pendant quelques mois, du printemps à l'automne, par le comportement énigmatique de leur ami George Riley. Lorsque le médecin Colin apprend par mégarde à sa femme Kathryn que les jours de son patient George Riley sont sans doute comptés, il ignore que celui-ci a été le premier amour de Kathryn. Les deux époux, qui répètent une pièce de théâtre avec leur troupe amateur locale, persuadent Georges de se joindre) à eux. Cela permet à George, entre autres, de jouer des scènes d'amour appuyées avec Tamara, la femme de son meilleur ami Jack, riche homme d'affaires et mari infidèle. Jack, éploré, tente de persuader Monica, l'épouse de George qui s'est séparée de lui pour vivre avec le fermier Simeon, de revenir auprès de son mari pour l'accompagner dans ses derniers mois. Au grand désarroi des hommes dont elles partagent la vie, George exerce une étrange séduction sur les trois femmes. Qui de Monica, Tamara et Kathryn partira avec George Riley en vacance à Ténérife ?

Mon avis : Le film est visuellement intéressant. J'ai adoré le cadre, transposant les personnages dans un décor digne d'une pièce de théâtre, les personnages n'évoluant que dans ce cadre. Des couples en perpétuelle évolution, traversant chacun une crise. La réalisation est bien menée et le scénario plutôt sympas dommage qu'il finisse par tirer en longueur et qu'on perde un peu le fil. Les acteurs sont convaincants et tiennent bien leur rôle. Et c'est assez étrange de les voir eux-mêmes jouer au théâtre. L'autre bémol, a été de ne jamais voir George, même si le mystère entretenu est sympas et donne de la profondeur aux mystères. En tout cas, Alain Resnais nous a laissé un très bon dernier film que je trouve intéressant à voir au moins une fois.

3,5 étoiles.

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Lucy

Publié le par Emy Lee

Lucy

Sortie le 6 août 2014.

Réalisation et scénario par Luc Besson et musique d'Eric Serra.

Acteurs : Scarlett Johansson (Lucy), Morgan Freeman (Professeur Norman), Min-Sik (M. Jang), Analeigh Tipton (Caroline), Amr Waked (Pierre Del Rio) et Pilou Asbaaek (Richard).

Histoire : A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l'infini. Elle "colonise" son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

Mon avis : Je pense que par le biais de cette critique, je vais me faire un tas d'ennemi au vu des retours que l'on m'a communiqué jusqu'à mon propre visionnage hier. On est mieux servi que par soit même et je suis vraiment déçue de voir le virage qu'à pris Luc Besson avec ce film. Il a certes été beaucoup décrié après la sortie du "cinquième élément" et la plupart des films qui suivront, si j'ai certes moins aimé les films d' "Arthur et les minimoys" que les livres sa n'en était pas moins une bonne idée de base. Ici, on reprend un sujet déjà utilisé dans certains films dont "Limitless" qui semble être le seul que j'ai pu voir pour l'instant. Je vais utiliser un terme très cru, mais je pense que Luc Besson s'est prostitué au plus possible avec ce film pour correspondre aux attentes actuelles du marché américain et du même coup français (au vu des box offices de cette année). Il s'est tellement rabaissé que sa ne ressemble plus à un film de Besson mais à une œuvre vomi des studios Marvels (une blonde, à gros seins, avec des super pouvoirs, des effets spéciaux à gogo et un scénario inexistant). Et c'est bien dommage parce que la base de l'histoire aurait pu donner un très grand film, seulement ça va bien trop vite. Pour un film basé sur l’acquisition des connaissances et l'importance de leur transmission, on passe bien trop vite d'une étape à une autre. Le film dur une heure et trente minutes alors que le sujet aurait mérité qu'on prenne le temps de rajouter une heure pour ne pas perdre le spectateur dans les effets spéciaux, et pourquoi pas le faire en deux parties ? Pour ma part, j'imaginais très bien une première partie qui prendrais le temps de nous symboliser les différentes étapes mais également celle de l'étude avec le professeur Norman (dont je trouve le personnage peu exploité au vu de son importance et de ses antécédents de recherche). Et une seconde partie, plus axé sur la vengeance de Lucy et de M. Jang l'un envers l'autre et le démantèlement du réseau. Tout en gardant l'idée qu'elle a vingt-quatre heure. La sa fini en haut de boudin, elle transmet ses connaissances par le biais d'une clé USB. Alors qu'il aurait été plus intéressant, je pense, de la voir acquérir puis transmettre ce qu'elle vit et les transformations subies. Sinon l'introduction est très facile à deviner, on comprend assez vite où cela va en venir et comment les choses vont se dérouler. Et je n'ai pas aimé l'utilisation des séquences documentaires pour illustré les propos du professeur Norman, j'avais le sentiment d'être une débile profonde qui va besoin d'image pour comprendre une thèse. Peut-être est-ce seulement un mauvais emploi de ses dernières, puisque l'idée me semble bonne mais le fait de couper les dialogues m'a vite gonflé. Ce film ne m'a pas non plus réconcilié avec Scarlett Johansson, qui ne m'a pas du tout convaincue, je la trouvais vide alors certes d'émotions mais c'était le but, mais même au niveau du regard et de son jeu (ou alors je ne suis vraiment pas rentrée dans le film) mais comme elle m'insupporte de base... Plaisir de retrouver Morgan Freeman, juste déçue que son personnage ne soit pas plus exploité et découverte d'Amr Waked que j'ai apprécier. Donc M. Besson, j'ose dire que je suis fan de vos œuvres depuis mes quatre ans grâce à votre magnifique "Grand Bleu" que j'ai dévoré des dizaines de fois. Cela à continuer avec Léon, Nikita et le cinquième élément que je me suis passée en boucle. J'ai même apprécier Taxi qui n'est pourtant pas habituel à votre registre. Ses dernières années on a décrié vos films (je ne les ai pas tous vu) mais j'ai aimé le dernier en date Malavita, tout comme Colombiana, Adèle Blanc-Sec (qui fait partie des rares BD d'adultes que j'ai dévoré), mais la je ne vous ai pas du tout retrouver dans cette œuvre ! Revenez M. Besson, ne vous abaissez pas au marché ricain et emmerdé ses français qui ne savent jamais ce qu'ils veulent. Comme vous vous y attendez, je ne vous conseil pas ce film, dans le même genre préféré Limitless qui ai mieux réussi. Ma chère Lucy, je suis désolé mais si ton histoire est intéressante et aurait certainement pu donner un excellent retour à un de mes réalisateurs préférés, tu es une catastrophe et j'ai même dû me faire un film chez moi pour oublier ce que j'ai vécu tout du long.

1 étoiles.

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L'apprenti Gigolo

Publié le par Emy Lee

L'apprenti Gigolo

Sortie le 9 avril 2014.

Titre original : Fading Gigolo.

Réalisation et scénario par John Turturro et musique d'Abraham Laboriel.

Acteurs : John Turturro (Fioravante), Woddy Allen (Murray), Sofia Vergara (Selima), Sharon Stone (Docteur Parker), Vanessa Paradis (Avigal), Liev Schreiber (Dovi), Bob Balaban (Sol), David Margulies (Chef Rebbe), Eugenia Kuemina (Olga), Loan Chabanol (Loan), Michael Badalucco (Chaffeur Burly), Delphina Belle (Rhuki), Jada Dixon (Cee Cee), Tonya Pinkins (Othella), Teddy Bergman (Yossi) et Dante Hoagland (Coco).

Histoire : Deux amis, l'un libraire, l'autre fleuriste, ont des problèmes d'argent. Le premier devient le mac du second. Ils feront le bonheur de leurs clientes.

Mon avis : Je ne comprends toujours pas comment ce film a pu passer inaperçus et fait l'objet d'une diffusion aussi médiocre. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de cette qualité. John Turturro a su capter par le biais de la caméra l'émotion de ses acteurs tout en leur donnant de la prestance et de la dureté. Il joue également merveilleusement ce gigolo au grand cœur qui va se rendre que derrière sa deuxième profession se cache un pouvoir qui va lui permettre de guérir les cœurs les plus souffrant. Ce qui n'était au départ qu'un projet entre deux amis et devenu une entreprise florissante. Sa rencontre avec Vanessa Paradis va en revanche tout changer autant pour lui que pour elle. Un petit mot sur les compositions florales que j'ai trouvé toutes plus belles les unes que les autres. C'est rare, mais il met difficile d'exprimer tout ce que j'ai vécue par ce film que j'ai vraiment aimé. Le casting est impressionnant et très bon. Une mention spéciale pour Vanessa Paradis que j'ai trouvé d'une émotion sans faille, arrivant à faire traverser sa tristesse et sa sensibilité autant par ses gestes que par son regard tout en gardant le naturel dont elle a le secret. Si vous ne l'avez pas encore vue, je vous le conseille fortement, j'ai passé un très bon moment et on apprend beaucoup de choses, autant sur les personnes que sur la religion juive (que je connaissais finalement très peu).

4,5 étoiles.

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Et pour quelques dollars de plus

Publié le par Emy Lee

Et pour quelques dollars de plus

Sortie en octobre 1966.

Titre original : Per qualche dollari di piu.

Réalisé par Sergio Leone, scénario de Fulvio Morsella, Luciano Vincenzoni, Sergio Donati, Fernando Di Leo et Sergio Leone et la musique d'Ennio Morricone.

Acteurs : Clint Eastwood (Le "Manchot"), Lee Van Cleef (Colonel Douglas Mortimer), Gian Maria Volonte ("L'Indien"), Mara Krupp (Mary), Luigi Pistilli (Groce), Klaus Kinski (Juan Wild), Benito Stefanelli (Luke "Hughie), Mario Brega (Nino), Joseph Egger (le vieux Prophète), Aldo Sambrell (Cuccillo), Tomas Blanco (Shérif de Tucumcari), Lorenzo Robledo (Tomaso), Sergio Mendizabal (Directeur de la banque de Tucumcari), Dante Maggio (Charpentier emprisonné avec "L'Indien"), Giovanni Tarallo (Télégraphiste de Santa Cruz),

Histoire : "L'indien", bandit cruel et fou, s'est évadé de prison. Il se prépare ) attaquer la banque d'El Paso, la mieux gardé de tout l'Ouest, avec une quinzaine d'autres malfaiteurs. Le "Manchot" et le Colonel Douglas Mortimer, deux chasseurs de prime concurrents, décident, après une confrontation tendue, de faire finalement équipe pour arrêter les bandits. Mais leurs motivations ne sont pas forcément les mêmes...

Mon avis : Beaucoup connaisse déjà mon aversion pour les western. Avec les films d'épouvantes c'est certainement la catégorie que j'apprécie le moins. Pourtant grâce à fresque dès "Il était une fois..." Sergio Leone m'avait réconforter avec le genre surtout par son association avec Ennio Morricone. Je me suis donc, depuis, promis de visionner tous les films où les deux hommes collaboreraient. "Et pour quelques dollars de plus" s'ajoute donc aux quelques uns déjà visionnés et présentés ici. Je n'attendais pas grand chose de ce film, j'avais par ailleurs du mal à rentrer dans l'histoire car pour moi il est toujours question de gentils combattants les méchants qui ont toujours en vision de torturer la veuve et l'orphelin et pourquoi pas de se faire une petite banque au passage (j'ai un peu trop visionné et lu de Lucky Luke). Aucune surprise de voir Clint Eastwood au casting puisque c'est un habitué des western (particulièrement à cette époque) et qu'il a déjà collaboré pas mal de fois avec Sergio Leone. L'histoire devient intéressante lorsque les deux hommes se cherchent puis collabore ensemble, l'introduction étant un peu longue. Mais le reste nous garde en haleine et nous promet quelques spéculations vis à vis de l'association des deux hommes et de ce que chacun va jouer. Sergio Leone est un réalisateur de génie, qui sait une fois de plus offrir des plans aux spectateurs dont lui seul à le secret, captant les personnages et leur émotion comme jamais et tout cela accompagné de la magnifique de Morricone dont la musique thème m'a beaucoup plu mais surtout fait rire. En résumé, j'ai passé un très bon moment, j'ai été emporté par la magie Leone/Morricone et je vous le recommande même si je préfèrerais toujours sa fresque historique.

4 étoiles.

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Planes 2

Publié le par Emy Lee

Planes 2

Sortie le 23 juillet 2014.

Titre original : Planes : Fires & Rescue.

Réalisé par Roberts Gannaway, scénario de Jeffrey M. Howard et musique de Mark Mancina.

Doublage : Fred Testot (Dusty), Philippe Catoire (Blade Ranger), Audrey Lamy (Lil'Dipper), Saïd Amadis (Windlifer), Serge Biavan (Cabbie), Gerard Darier (Maru), Jean-François Garraud (Mayday), Daid Kruger (Cad Spinner), Frantz Confiac (Chug), Marika Duchesnay (Dottie), Michel Vigné (Skipper), Pascal Casanova (Leadbottom), Emmanuel Garijo (Sparky), Michel Ruhl (Old Jammer), Emmanuelle rivière (Dynamite), Christine Delaroche (Winnie), Achille Orsoni (Harvey), Donald Reignoux (Drip) et Michel Dodane (Ministre de l'intérieur).

Histoire : Dusty enchaîne les succès depuis qu'il concours pour la plus prestigieuse coupe international. Mais les transformations qui ont été réalisé pour qu'il puisse rivaliser avec les autres commencent à démontrer leurs effets négatifs. Il n'a alors plus d'autre solution, il est obligé d'abandonner la compétition afin de se préserver. On lui propose alors de reprendre son poste d'origine, ce qui ne l'encourage pas et ne fait qu'accroitre son inutilité. Après un malheur accident surgit à l'aéroport celui-ci est mis en quarantaine afin de le remettre au norme et de chercher un pompier pour secondé l'existant trop âgé. Dusty se lance alors dans la formation pour devenir un des meilleurs et aider son ami.

Mon avis : Comme pour le premier opus, je n'attendais absolument rien de cette suite, c'est d'ailleurs à peine si je me souvenais des personnages et de l'histoire précédente. Pour autant, le film m'a semblé être une bonne suite malgré le fait qu'il soit sortie moins d'un an après son prédécesseur. On retrouve donc le personnage de Dusty, petit avion, ancien vapoteur de champs, aujourd'hui champion du monde. On découvre alors son nouvel état d'esprit, son évolution et qu'il ne vit que pour une compétition qu'il ne pourra malheureusement plus effectué. Il va alors décidé de se recycler en pompier ce qui sera difficile et pas des plus simples au vu de ses difficultés techniques. Sa se laisse gentillement regarder, et comme on ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec "Cars" puisqu'on est plongé dans le même univers mais du point de vu de l'aviation cette fois, la suite est davantage réussi et se coordonne mieux à la tournure des événements à la fin du premier. Les graphismes sont chouettes, l'histoire intéressante même si la moral a été épuisé ! Si vous avez aimé le premier, vous aimerez le deuxième, les enfants vont adoré ce nouveau petit héros (s'il ne le connaisse pas déjà). Un bon moment en famille qui met la main mise sur un métier passionnant pour les petits garçons : pompier.

3 étoiles.

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Triple alliance

Publié le par Emy Lee

Triple alliance

Sortie le 18 juin 2014.

Titre original : The other woman.

Réalisé par Nick Cassavetes, scénario de Melissa Stack et musique d'Aaron Zigman.

Acteurs : Cameron Diaz (Carly Whitten), Leslie Mann (Kate King), Kate Upton (Amberà, Nikolaj Socter-Waldau (Mark King), Nicki Minaj (Lydia), Taylor Kinney (Phil), Don Johnson (Frank), David Thornton (Nick), Alyshia Ochse (Cece), Meki Saldana (Meki) et Colin Bannon (Dana).

Histoire : Carly découvre que son nouveau petit ami Marc est un imposteur, lorsqu'elle rencontre accidentellement sa femme, Kate. Carly va se prendre d'affection pour elle, et leur improbable amitié va se renforcer encore un peu plus lorsqu'elles réalisent que Marc les trompe toutes les deux avec une autre femme, Amber. Les trois femmes vont joindre leurs forces et mettre au point un impitoyable complot pour se venger.

Mon avis : Un autre film, où je n'avais pas énormément d'attente et qui a eu le mérite de me faire passer un bon moment. Ma principal motivation était de voir Nikolaj Socter-Waldau autrement qu'en frère incestueux Lannister. Finalement le thème m'a pas mal plût même si le concept paraît fort peu probable. Trois femmes blessées qui se remettent en question mais qui finalement décide de procéder à une petite vengeance surtout que Kate aurait beaucoup à perdre dans un divorce. Cette alliance peu probable, avec des hauts et des bas va pourtant faire son possible pour soutenir et accompagner la femme déchue tout en procédant à leur vengeance, pour un happy-end des plus mouvementés. On se doute bien entendu de ce qui va se jouer et se dérouler dans cette aventure mais c'est léger, sympathique sans être lourd, ni vulgaire et j'ai apprécier. Le trio formé par Cameron Diaz, Leslie Man et Kate Utpon est intéressant et semble assez réaliste. Vraiment une belle surprise, un film que je conseil principalement pour se détendre ou une soirée entre filles.

3 étoiles.

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Les trois frères, le retour

Publié le par Emy Lee

Les trois frères, le retour

Sortie le 12 février 2014.

Réalisation et scénario par Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus.

Acteurs : Didier Bourdon (Didier Latour), Bernard Campan (Bernard Latour), Pascal Légitimus (Pascal Latour), Sofia Lesaffre (Sarah), Antoine du Merle (Michael), Fatima Adoum (Sabrina), Biyouna (Grand-mère de Sarah), Chritian Hecq (Notaire) et Daniel Russo (Beau-père de Michael).

Histoire : Après plusieurs années, les frères Latour se retrouvent à nouveau pour le rapatriement des cendres de leur mères. Convoitant un possible héritage sans grand espoir, ils mettent de côté leur différents pour quelques heures. Didier et Pascal essayent tant bien que mal de remonter la pente en accédant à un statut et à la fortune. Bernard lui, se contente de vivre de ce qu'il aime en essayant toujours de percer en tant qu'acteur. Mais comme toujours lorsque les trois frères les choses dérapent et se complique pour notre plus grand plaisir...

Mon avis : Pour expliquer ma critique, il faut vous expliquer mon conditionnement lors du visionnage. A l'annonce de la sortie du film je n'étais ni emballée (j'ai mis des années avant d'apprécier le premier opus) ni tentée. Le fait qu'il était écrit et réalisé en une année, ne m'a pas davantage motivée. C'est donc sans grande conviction et en sachant que je vais détester que je me lance dans le visionnage. Donc à ma grande surprise ce n'est pas aussi nul et aussi redondant que je le pensais. L'histoire se laisse regarder et fini par suscité un certain intérêt. Mais je n'ai pas rit une seule fois, quelque fois j'ai souri mais sans plus et pourtant je suis généralement bon publique. Mon principal plaisir à été de retrouver la bande des inconnus même s'ils n'étaient pas au meilleur de leur forme, j'attends leur trio avec impatience et le retour du petit Antoine du Merle (qui a forcément bien grandit et qui n'a absolument pas changer dans son visage). Ce film était donc sympas à voir, mais parce que je n'avais pas autant d'attente sur ce retour. Mais j'espère qu'ils vont refaire d'autre film ou sketch histoire de relancer la machine.

2,5 étoiles.

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Godzilla

Publié le par Emy Lee

Godzilla

Sortie le 16 septembre 1998.

Réalisé par Roland Emmerich, scénario de Dean Devlin et Roland Emmerich et musique de David Arnold.

Acteurs : Matthew Broderick (Nik Tatopoulos), Jean Reno (Philippe Roaché), Maria Pitillo (Adrey Timmonds), Hank Azaria (Victor Palotti), Michael Lerner (Maire Ebert), Kevin Dunn (Colonel Hicks), Harry Shearer (Charles Caiman), Vicki Lewis (Dr Elsie Chapman), Doug Savant (Sergent O'Neal) et Bodhi Pine Elfman (Freddie).

Histoire : Une tempête effroyable se déchaîne sur le Pacifique, engloutissant un pétrolier tandis qu'un immense éclair illumine le ciel au-dessus de la Polynésie française. Des empreintes géantes creusent un inquiétant sillon à travers des milliers de kilomètres de forêts et de plages au Panama. Les navires chavirent au large des côtes américaines et ces horribles phénomènes s'approchent de plus en plus près de New York. Le chercheur Nick Tatopoulos est arraché à ses recherches afin d'aider les Etats-Unis à traquer le monstre qui est à l'origine de ces désastres mystérieux.

Mon avis : Ce film était mon événement ciné à l'époque et je n'avais malheureusement pas eu l'occasion de me rendre dans les salles obscurs. Je mettais donc ruée sur la K7 (ce DVD d'un autre époque) que j'avais dévoré et adoré. En m'intéressant davantage au cinéma, j'ai vu qu'il était pas mal critiqué. Mon engouement pour ce film ne change pas, c'est mon premier Godzilla et je l'ai adoré et je trouve le scénario davantage travaillé et surtout réaliste que le dernier film sortie en 2014. En revanche, je reconnais qu'il a été très mal vieilli (en même temps, la qualité K7 aidait à la rendre plus sympathique puisque qu'on en voyait pas les trois quarts du film). Godzilla était certes bien fait à l'époque, il met toujours sympathique, mais l'animation ne rend plus du tout. Tant que le réalisateur nous laisse dans la suggestion c'est intéressant mais quand on le découvre on tombe un peu des nus, il fait tellement faux. Le rythme du film devient d'ailleurs assez mou au fur et à mesure de l'avancement de ce dernier, j'ai d'ailleurs décrocher avant la découverte finale. Mais je le connais tellement par coeur que sa n'est plus un soucis. A l'époque j'y avais découvert Matthew Broderick, que j'avais adoré et que je suivais de près. Aujourd'hui je le trouve un peu gauche et pas sûr de lui. Jean Reno est merveilleux même si à l'époque il avait refusé un bien meilleur rôle pour pouvoir campé Philippe Roaché, et quelques répliques sympathiques qui sont assez proche de nos comédies françaises même si elle font cliché. Ma principal découverte lors de ce film, la présence de Doug Savant au casting (comprenais Tom Scavo de Desperate Housewife) et je me suis principalement concentré sur son personnage je l'avoue. Malgré tout il reste pour moi le meilleur Godzilla (ma prochaine étape est d'essayer de découvrir les premiers films du monstre) et son scénario est intéressant. Si vous n'avez pas aimé la version 2014, peut être apprécierez-vous la version d'Emmerich.

3,5 étoiles.

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