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La machine à explorer le temps

Publié le par Emy Lee

La machine à explorer le temps

Sortie en janvier 1961.

Titre original : The time machine.

Réalisé par George Pal, scénario de David Duncan d'après le roman d'H. G. Wells et musique de Russel Garcia.

Acteurs : Rod Taylor (George), Alan Young (Filby), Sebastian Cabot (Dr Philip Hilyer), Whit Bissell (Walter Kemp), Yvette Mimieux (Weena), Doris Lloyd (Miss Watchett), Tom Helmore (Anthony Bridewell) et Paul Frees (Narrateur).

Histoire : Un scientifique vivant à l'époque victorienne fabrique une machine à voyager dans le temps. Il décide de présenter à ses plus proches amis, la maquette de sa machine afin de partager une des plus grandes découvertes du monde. Or ses derniers ne le croient pas malgré sa démonstration et préfère en se 31 décembre, retourner aux festivités. George, notre scientifique, décide alors de remonter le temps futur, pour apporter à ses amis ce qu'il aura appris de son voyage et ne cesse de monter dans les siècles par sa curiosité d'en apprendre plus.

Mon avis : C'est un très beau voyage que nous offre George Pal, puisque à l'heure actuelle il nous fait déjà voyager dans le passé mais nous offre une fois de plus un voyage dans le futur. Les décors sont magnifiques et je me demande toujours comment ils ont pu intégrer des images de synthèses (il est vraiment temps que je lise le livre sur l'histoire du cinéma) qui bien sûr se décèle comme le nez au milieu de la figure, mais l'ensemble rend ce film d'autant plus proche de la réalité que tous les effets spéciaux d'aujourd'hui. La machine à remonter le temps est superbe, très à l'image de l'époque où à lieu l'histoire. Et je suis une vraie fan des boutons qui clignotent dans le film. Rod Taylor est excellent et très charismatique à l'écran, un jeu d'acteur un poil théâtrale que l'on ne voit plus aujourd'hui. Yvette Mimieux joue également très bien et est en plus très jolie. A l'époque, on a le sentiment que les acteurs sont fait en porcelaine en raison des rendus de la caméra du moins c'est mon impression. Ce film était une de mes plus grosses attentes, j'ai été ravie du résultat, un grand classique du voyage dans le temps à ne surtout louper car tout est à découvrir, l'histoire est originale et on passe un très bon moment. La fan des films des années 30 à 80 que je suis à été ravie et comblée.

5 étoiles.

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Hillbrow

Publié le par Emy Lee

Hillbrow

Sortie en 2014.

Réalisation et scénario par Nicolas Boone.

Histoire : Hillbrow, l'ancien pôle culturel branché de Johannesbourg, est devenu un quartier populaire très dense et violent. Le film propose une traversé géographique guidée par des personnages fictifs qui incarnent les habitants du quartier.

Mon avis : Pour ma part, quand on me dit "Johannesbourg" je pense tout de suite Apartheid et Nelson Mandela. Et c'est avec surprise que j'ai découvert un univers violent, qui ne correspondait pas avec ma représentation de "paix" apporté par Mandela. Il est vrai que même président il ne peut éviter la misère de la population et les travers qui s'en suivent. Je n'ai très certainement pas compris toute la symbolique du court-métrage d'autant que j'en ai loupé une partie, mais je l'ai trouvé très intéressant, bien filmé et j'aurais adoré échanger avec son réalisateur (peut être aujourd'hui). Si vous avez l'occasion de le voir, il vaut le coup d’œil.

3,5 étoiles.

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Letters to Max

Publié le par Emy Lee

Letters to Max

Sortie en 2014.

Réalisation et scénario par Eric Baudelaire.

Acteurs : Maxim Gvinjia, Sergueï Agumaa et Sipa Labakhua.

Histoire : L'Abkhazie a quelque chose d'un paradoxe : c'est un pays qui existe, au sens physique du terme (un territoire avec des frontière, un gouvernement, un drapeau, une langue), mais il n'a pas d'existence juridique, car depuis près de vingt ans, il n'a pas été reconnu officiellement. Eric Baudelaire envoie une lettre en Abkhazie, à Max Guinjia, ancien Ministre des Affaires étrangères. Contre toute attente, la lettre arrive.

Mon avis : Ce documentaire sur le combat d'un pays à être reconnu comme tel est intéressant d'autant plus par sa forme. En effet, Max reçoit des lettres d'Eric (que l'on ne verra jamais à l'écran et dont on entendra jamais le son de la voix) alors que le pays n'a pas d'adresse reconnu, si ce n'est par le biais de la Georgie. Les réponses de Max aux lettres d'Eric sont illustrés par les images de la guerre, du pays, du jour national,... Si cela reste intéressant, le film est malheureusement trop lent. La scène sont bien entendu rejouer devant la caméra et manque de rythme, le spectateur se lasse peu à peu alors que le message est fort et important d'un point de vu politique du pays mais également à l'échelle mondiale notamment avec l'ONU. On se lasse également, de toujours avoir le même interlocuteur à l'écran. J'ai toutefois passé un bon moment malgré les longueurs et appris beaucoup de choses.

3 étoiles.

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Les princes

Publié le par Emy Lee

Les princes

Sortie en 1982.

Réalisation et scénario par Tony Gatlif, musique de Tony Gatlif.

Acteurs : Gérard Darmon (Nara), Muse Dalbray (Grand-mère), Tony Gatlfi (Léo), Farid Chopel (Samson), Céline Milton (Zorka), Concha Tavora (Miralda), Tony Librizzi (Tony), Hagop Arslanian (L'enfant), Dominique Maurin (Petiton), Eleonore Hirt (Jeanne), Anne-Marie Philipe (Institutrice), Marie-Hélène Rudel (Bijou), Gérard Darrieu (Gendarme), Bernard Dheran (Mari de Jeanne), Francis André-Loux (Mari de l'institutrice) et Jean-Michel Bertrand (Joueur de tambour).

Histoire : Nara est d'origine gitane mais sa famille à décider de se sédentariser après la guerre. Mais Nara, qui a pourtant grandit en HLM, vit comme les gitans en pratiquant leur valeur et leur culture. Sa famille à d'ailleurs beaucoup de mal à s'adapter à cette sédentarisation. De plus, ils doivent lutter chaque jour contre la stigmatisation, les préjugés et les risques d'expulsions.

Mon avis : Un film magnifique dont seul Tony Gatlif a le secret. On plonge, que dis-je nous sommes happé par la culture des gens du voyage et en l’occurrence ici de la culture gitane. On suit donc le quotidien de Nara, comme un conte, un roman, on se laisse guider par la réalisation et la direction superbe. Un scénario drôle et émouvant mais qui m'a également fortement indignée en voyant que finalement aujourd'hui dans la représentation des gens rien n'avait changé. Et le film à déjà trente-deux ans. Gérard Darmon joue merveilleusement bien, nous faisant passé par toutes les émotions possibles, on dirait que ce dernier est issu de cette culture. Muse Dalbray est également très douée, elle m'a surtout fait beaucoup rire, elle était la petite touche de fraîcheur dans les moments sensibles. Mais celle qui m'a le plus impressionnée c'est la petite fille, du haut de son jeune âge, elle avait tout d'une grande et m'a fortement bluffée. Et en prime, la présence de Tony Gatlif durant la séance, qui par ses anecdotes (notamment celle concernant la production du film et la gestion du budget), ne peut que le rendre encore plus humain et accessible. Un film que je vous recommande, comme la plupart de la filmographie de Tony Gatlif qui fait partie des meilleurs et des grands réalisateurs français (à mon avis) et qui par ses films nous fait toujours passer des messages remplis d'humanité et qui casse les frontières invisibles avec la culture des gens du voyage.

4 étoiles.

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La grotte des rêves perdus

Publié le par Emy Lee

La grotte des rêves perdus

Sortie le 31 août 2011.

Titre original :

Réalisé par Werner Herzog, scénario de Judith Thurman et Werner Herzog, et musique d'Ernst Reijseger.

Intervenants : Werner Herzog, dominique Baffier, Jean Clottes, Jean-Michel Geneste, Carole Fritz, Gilles Tosello, Julien Monney, Michel Philippe, Nicholas Conard, Wulf Hein, Maria Malina, Volker Schlöndorff et Maurice Maurin.

Histoire : C'est une grotte immense, protégée du monde depuis 20 000 ans parce que le plafond de son entrée s'est effondré. C'est un sanctuaire incrusté de cristaux et rempli de restes pétrifiés de mammifères géants de la période glaciaire. Pourtant, ce n'est pas le seul trésor que ce lieu unique au monde avait à nous offrir....

Mon avis : Un très beau voyage dans la grotte de Chauvet, en Ardèche, Un voyage de plusieurs millions d'années au milieu des peintures rupestres, des fossiles et autres cristaux. Nous en prenons plein les yeux et le contexte de la 3D, aide à joué la perspective entre les peintures. Les commentaires des différents intervenants sont intéressants, certains plus que d'autre. Et par principe, elle reste une des grottes qui ne sera jamais accessible au public, c'était donc un plaisir de la découvrir de cette façon. Le seul bémol, la 3D, je ne sais si mes lunettes étaient abîmées mais je voyais les points vert et rouge (comme lorsqu'on était petit avec les magazines et les lunettes verte et rouge), cela faisait très longtemps que je n'avais pas eu aussi mal aux yeux en sortant. Un très beau film à découvrir, seulement les plus jeunes risque de trouver le temps long en raison des nombreux commentaires et du manque de rythme (typique des documentaires).

4 étoiles.

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Harry Potter et l'ordre du phénix

Publié le par Emy Lee

Harry Potter et l'ordre du phénix

Sortie le 11 juillet 2007.

Titre original : Harry Potter and the order of the phoenix.

Réalisé par David Yates, scénario de Michael Goldenberg d'après l’œuvre de J. K. Rowling, et musique de Nicholas Hooper.

Acteurs : Daniel Radcliffe (Harry Potter), Rupert Grint (Ron), Emma Watson (Hermione Granger), Imelda Staunton (Dolorès Ombrage), Ralph Fiennes (Lord Voldemort), Robbie Coltrane (Rubeus Hagrid), Gary Oldman (Sirius Black), Helena Bonham Carter (Bellatrix Lestrange), Michael Gambon (Albus Dumbledore), Maggie SMith (Minerva McGonagall), Alan Rickman (Severus Rogue), Emma Thompson (Sybille Trlawney), Brendan Gleeson (Alastor Maugrey), Warwick Davis (Filius Flitwick), Apple Brook (Professeur Gobe-Planche),David Thewlis (Remus Lupin), Julie Walters (Molly Weasley), Mark Williams (Arthur Weasley), Jason Isaacs (Lucius Malefoy), Tom Felton (Drago Malefoy), Evanna Lynch (Luna Lovegood), Natalie Tena (Nymphadora Tonks), Sian Thomas (Amelia Bones), Jason Boyd (Piers Polkiss), Katie Leung (Cho Chang), Matthew Lewis (Neville Londubat) et Robert Hardy (Cornelius Fudge).

Histoire : Alors qu'il entame sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry Potter découvre que la communauté des sorciers ne semble pas croire au retour de Lord Voldemort, convaincue par une campagne de désinformation orchestrée par le Ministre de la magie Cornelius Fudge. Afin de le maintenir sous surveillance, Fudge impose à Pooudlard un nouveau professeur de défense contre les forces du mal, Dolorès Ombrage, chargée de maintenir l'ordre à l'école et de surveiller les faits et gestes de Dumbledore.

Mon avis : Lorsque je l'avais vu à sa sortie au cinéma, je m'étais indignée ! Très peu fidèle au roman de J. K. Rowling, trop de déception notamment avec la scène final et Sirius... Sauf que sept années ont passé, que je n'ai pas relu le livre depuis et qu'hier le film m'a permis de me souvenir de plein de détails que j'avais oublié. Donc finalement, indignée oui parce que le film va vite et passe sur des détails qui m'avaient fortement plut. Mais il respecte la trame principal du roman et les éléments importants. Finalement c'est une réussite; la réalisation est bonne et les effets spéciaux du plus bel effets notamment sur le frère de Hagrid, on voit nettement la différence avec le premier volet de la saga. On passe un bon moment, le jeu des acteurs est bien meilleur que le précédent (et cela à peu être un lien avec le changement de réalisateur). Un épisode une fois de plus, plus sombre que les précédents et sa ne s'arrêtera pas, notamment plus compliqué de compréhension pour les plus jeunes. Dans le casting, on retrouve cette fois Helena Bonham Carter qui si on lui enlève cette horrible voix française débile à un jeu merveilleux et donne toute la folie nécessaire à Bellatrix. On a également l'impression que les anciens acteurs, très présent laisse leur place au nouveau on voit beaucoup moins Maggie Smith et Robbie Coltrane. Dans l'ensemble le film est réussi et on passe un bon moment, et pour ma part il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je l'ai largement préféré que lors de mes visionnages précédents.

4 étoiles.

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Poulet aux prunes

Publié le par Emy Lee

Poulet aux prunes

Sortie le 26 octobre 2011.

Réalisation et scénario par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud d'après l’œuvre de Marjane Satrapi, et musique d'Olivier Bernet.

Acteurs : Mathieu Amalric (Nasser-Ali), Edouard Baer (Azraël), Maria de Medeiros (Faringuisse), Golshifteh Farahani (Irâne), Eric Caravaca (Abdi), Chiara Mastroianni (Lili adulte), Mathis Bour (Cyrus), Enna Balland (Lili), Didier Flamand (Maître de musique), Serge Avédikian (Père d'Irâne), Rona Hartner (Soudabeh), Jamel Debbouze (Houchang / le mendiant), Isabella Rossellini (Parvine) et Timothé Riquet (Nasser-Ali enfant).

Histoire : Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d'attendre la mort. En espérant qu'elle vienne, il s'enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuse, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l'ange de la mort, et nous révèlent l'avenir de ses enfants... Au fur et à mesure que s'assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d'amour qui a nourri son génie et sa musique...

Mon avis : Un film emprunt de poésie tout simplement magnifique et dont on ne peut estimer la valeur avant de l'avoir vu. Cela fait quelques années que sur les étales des rayons il me fait de l’œil sans vraiment comprendre son intérêt. Et lorsque Arte à la bonne idée de le diffuser, je saute tête baisser emporter par la curiosité. Un film qui fait preuve d'une certaine finesse, du début à la fin par son image, son scénario et par le jeu de ses acteurs. Mathieu Amalric est merveilleux, je l'ai vraiment découvert dans ce film, comme une révélation malgré tout ce que j'avais déjà vu. L'histoire semble banale, et limite sans intérêt, pourtant ce film est une pépite qui renferme beaucoup de choses, un trésor de cinématographie. Oui j'en tarie d'éloge, car il m'a bluffé et surprise. Je n'en attendais rien et j'ai découvert beaucoup. Si vous avez la chance de le découvrir ne vous en privé pas et j'espère que comme moi vous serez bluffé. J'aurais aimé en dire plus, mais j'avais bien trop de film visionné pour me souvenir de tout. Je sais simplement qu'il m'a laissé un très bon souvenir, que le tout m'a plus et que la poésie en est un point d'honneur. Un mélange entre cinéma et théâtre qui n'est pas désagréable.

4 étoiles.

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Little Miss Sunshine

Publié le par Emy Lee

Little Miss Sunshine

Sortie le 6 septembre 2006.

Réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, scénario de Michael Arndt, et musique de Mychael Danna et Devotchka.

Acteurs : Abigail Breslin (Olive Hoover), Greg Kinnear (Richard Hoover), Paul Dano (Dwayne Hoover), Alan Arkin (Grand-père), Toni Collette (Sheryl Hoover), Steve Carell (Frank Ginsberg), Alissa Anderegg (Sally Kirkwood), Cassandra Ashe (Princesse / Papillon), Jerry Giles (Employé des pompes funèbres), Beth Grant (Nancy Jenkins), Lindsey Jordan (Jaime LaGrange) et Lauren Shiohama (Miss Californie).

Histoire : L'histoire des Hoover. Le père Richard, tente désespérément de vendre son "parcours vers le succès en neuf étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de sept ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait vœu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...

Mon avis : Mon sujet de prédilection, la famille ! Est ici on tient une belle brochette qui pour autant nous apprend une belle leçon. C'est pas parce que le principal est négatif, qu'il n'y a pas de réaction positive dans cette famille et qu'elles sont bien souvent puissante. Au travers d'Olive et son intention de participer à Little Miss Sunshine, on découvre sa famille au fil de leur épopée chacun ayant des valeurs différentes et ne se retrouvant en personne. Une très belle leçon de vie, magnifiquement réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris. Le scénario est superbe enchaînant les scènes comiques, pour relâcher les tensions des autres scènes. L'histoire est intéressante et recèle bon nombre de situations familiales qui nous obligeront à nous identifier au travers des membres des Hoover. Je souligne également la magnifique B.O. de Mychael Danna et Devotchka, notamment pour cette musique thème à la fois entraînante et accentué de tristesse. On y découvre la jeune Abigail Breslin qui malgré son jeune âge joue merveilleusement bien et apporte tellement à Olive. Steve Carrell que j'ai toujours plaisir à retrouver dans ce genre de film, il est tellement bon dans ce mélange comique, dramatique et il sait toujours apporter une pointe de folie à ses personnages. Je revois toujours ce film avec plaisir et en découvre toujours de nouveaux sens. Je vous le recommande si la famille et ses dérives (voir non conformiste) vous interroge ou vous plait et parce que les films de ses deux réalisateurs sont toujours un plaisir en tout les cas, je ne m'en lasse pas .

5 étoiles.

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Sol Branco

Publié le par Emy Lee

Sol Branco

Sortie en 2014.

Réalisation et scénario par Cristèle Alves Meira,

Acteurs : Tatiana Martins, Eliane Caldas et Cristèle Alves Meira

Histoire : Selena, huit ans, s'ennuie à mourir avec sa cousine Marina, dans leur maison de vacances au Portugal. Alors que leur grande cousine bronze dans le jardin, elles font le mur et volent un âne dans une grange pour aller se baigner au barrage. En chemin, elles s'arrêtent dans un cimetière et aperçoivent la silhouette d'une vieille dame en noir...

Mon avis : Court-métrage très intéressant mais dont il est difficile d'en comprendre tous les messages. J'avoue que pour le coup, le synopsis m'a pas mal décoincé. Nous voici donc au Portugal, ou une famille française mais originaire du Portugal passe ses vacances d'été. Il y est donc montré la stigmatisation des immigrés portugais qui retourne dans leur pays. Ses deux cousines, ont une personnalité différente. Je pense que chacun y voit ce qu'il ressent, pour ma part j'y ai vu des clins d'oeil à Blanche-Neige (Sorcière, chasseur, animaux, fugue...) ou comment par une simple fugue une jeune fille apprend les rudiments de la vie. J'espère pouvoir en apprendre davantage. En tout cas un très beau court-métrage que je vous recommande si vous avez l'occasion de le découvrir.

4 étoiles.

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Harry Potter et la coupe de feu

Publié le par Emy Lee

Harry Potter et la coupe de feu

Sortie le 30 novembre 2005.

Titre original : Harry Potter and the goblet of fire.

Réalisé par Mike Newell, scénario de Steve Kloves et J. K. Rowling d'après l’œuvre de J. K. Rowling, et musique de Patrick Doyle et John Williams.

Acteurs : Daniel Radcliffe (Harry Potter), Emma Watson (Hermione Granger), Rupert Grint (Ron Weasley), Ralph Fiennes (Lord Voldemort), Michael Gambon (Albus Dumbledore), Brendan Gleeson (Alastor Maugrey), Robbie Coltrane (Rubeus Hagrid), Maggie Smith (Minerva McGonagall), Alan Rickman (Severus Rogue), Warwick Davis (Professeur Flitwick), Miranda Richardson (Rita Skeeter), Gary Oldman (Sirius Black), Jason Isaacs (Lucius Malefoy), Tom Felton (Drago Malefoy), Frances de la Tour (Mme Olympe Maxine), Clémence Poésy (Fleur Delacour), Stanislav Ianevski (Viktor Krum), Robert Pattinson (Cedric Diggory), Katie Leung (Cho Chang), Pedja Bjelac (Igor Karkaroff), Jeff Rawle (Amos Diggory), Roger Lloyd-Pack (Bartémius Croupton), David Tennant (Bartémius Croupton Jr.), Matthew Lewis (Neville Londubat),Alfie Enoch (Dean Thomas), Oliver Phelps (Fred Weasley), Chris Rankin (Percy Weasley), James Phelps (George Weasley), Mark Williams (Arthur Weasley), Bonnie Wright (Ginny Weasley), Robert Hardy (Cornelius Fudge), Shirley Henderson (Mimi Geignarde) et Timothy Spall (Peter Pettigrew).

Histoire : La quatrième année de Harry à l'école de Poudlard est marqué par le "Tournoi des trois sorciers". Les participants sont choisis par la fameuse coupe de feu qui est à l'origine du scandale. Elle sélectionne Harry Potter alors qu'il n'a pas l'âge légal requis !

Mon avis : Ce quatrième volet des aventures d'Harry Potter ne me convient toujours pas (et c'est très certainement le malheur de lire les livres), cependant il est mieux réussi que le précédent et davantage fidèle à trame principale du livre. Les effets spéciaux sont toujours plus impressionnant et le monde des sorciers toujours aussi mystérieux et curieux. On entre un peu plus dans le côté noir avec ce nouvel opus et on touche également à la magie noir, ce qui n'est pas encore le cas (du moins pas explicitement). On y découvre une fois n'est pas coutume de nouveaux personnages, auxquels on s'attache une fois de plus mais on subit la surprise de l'évolution de certains. Parmis les grands acteurs du casting, se rajoute Ralph Fiennes que l'on a déjà vu dans de nombreux films ("The Duchess" et "Dragon rouge" pour ne citer qu'eux). Une brève apparition, mais une transformation impressionnante puisqu'on ne le devine que par son regard. Par contre, je suis au regret de constater que les jeunes acteurs jouent une fois de plus relativement mal les émotions, je l'ai davantage sentie dans cet opus, ne me demandé pas pourquoi. Je ne saurais que trop vous conseillez de vous intéresser davantage au roman plutôt qu'au film mais il reste une bonne approche malgré son revirement sombre comparé aux premiers peu parfois choquer un jeune public.

3 étoiles.

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