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Jamesy Boys

Publié le par Emy Lee

Jamesy Boys

Sortie le 3 janvier 2014.

Réalisé par Trevor White, scénario de Lane Shadgett et Trevor White, et musique de Jermaine Stegall.

Acteurs : Spencer Lofranco (James Burns), James Woods (Lieutenant Falton), Ving Rhames (Conrad), Mary-Louise Parker (Tracy), Taissa Farmiga (Sarah), Rosa Salazar (Crystal), Michael Trotter (Roc), Ben Rosenfield (Chris), Taboo (Guillermo), Robert F. Chew (Manager) et Marty Lodge (Père de Sarah).

Histoire : James Burns est un adolescent de la banlieue pauvre des États-Unis, force de mauvaise fréquentation et alors qu'il est déjà soumis à une libération conditionnelle avec un bracelet, il va sombrer à nouveau dans la délinquance et commettre de nombreux larcins afin de pallier au rejet de la communauté face à sa réintégration. Mais cette nouvelle vie se soldera par un nouveau passage en prison et la difficulté de suivre le chemin de la rédemption...

Mon avis : Un film poignant que j'ai découvert par hasard.Tiré d'une histoire vraie mais également très vraie dans sa réalisation et son scénario. On y décrit les dérives de la prison, l'abus de pouvoir des représentants de l'ordre, des conséquences du confinement, des relations entre prisonniers... alors en effet, rien de nouveau sous le soleil, on a déjà vu tout cela mais en parallèle on voit la première sortie du jeune, de sa difficulté à se réinsérer avec son statut d'ex prisonnier et du rejet flagrant de la société mais également de sa famille qui le passe au microscope et le somme du respect des règles. Indubitablement on suit ensuite sa rechute et enfin son retour par la case prison. J'ai beaucoup aimé l'histoire mais également la réalisation qui accentue le réalisme du film. Le casting est bon, j'ai adoré découvrir le jeune Spencer Lofranco que je ne pense pas connaitre, qui est très poignant à l'écran et très expressif. Vraiment un très beau film que je vous recommande si vous ne l'avez pas déjà vu.

3,5 étoiles.

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Sous le plus grand chapiteau du monde

Publié le par Emy Lee

Sous le plus grand chapiteau du monde

Sortie le 10 janvier 1952.

Titre original : The greatest show on earth.

Réalisé par Cecil B. DeMille, scénario de Barré Lyndon, Theodore St John et Fredric M. Frank, et musique de Victor Young.

Acteurs : Charlton Heston (Marc Braden), Cornel Wilde (Sebastian), Betty Hutton (Holly), James Stewart (Buttons), Gloria Grhame (Angel), Dorothy Lamour (Phyllis), Henry Wilcoxon (Gregory), Lawrence Tierney (M. Henderson), William Boyd (Hopalong Cassidy), Lyle Bettger (Klaus), John Kellogg (Harry), Robert Carson (M. Loyal) et Julia Faye (Birdie).

Histoire : Le manager d'un grand cirque engage un nouveau trapéziste, meilleur que la belle Holly pourtant amoureuse du grand patron. Mais s'ensuit des intrigues amoureuses et policières qui nuiront au cirque en question.

Mon avis : Petite découverte, je ne connaissais absolument pas ce film. Ce fut finalement une belle découverte. Au départ, nous suivons le quotidien d'un cirque commençant sa saison. Eblouis par les numéros et les magnifiques costumes. Puis ce greffe différentes problématiques qui semble un peu tiré par les cheveux mais finalement tout se rejoint. Une belle aventure, là où on ne l'attendait pas vraiment. Une sorte de "Show Must go on" sans fin. C'était également une institution fort différente dans les années 50, les parades en ville,... on se laisse facilement gagné par l'esprit du cirque et par notre attachement aux personnages. Alors certes, il y a une pseudo histoire d'amour, qui semble prendre beaucoup de place mais au final s'est bien plus. L'histoire est prenante et intéressante, la réalisation très belle en particulier les costumes et les décors. Charlton Heston est une fois de plus convaincant dans le rôle du grand patron du cirque, lui vouant sa vie mais pensant également à l'amour qu'il porte à Holly. Ce n'est pas un de ses plus grands rôle mais sa ne l'empêche pas d'être un grand acteur. Le casting forme une équipe attachante et dont on ne souhaite pas l'absence. Et le grand final est magnifique, même si une fois de plus l'industrie américaine privilégie les Happy end. En tout cas j'ai passé un très bon moment, et une belle découverte de plus dans ma filmographie. Je vous le conseil si vous avez l'occasion de le voir.

4 étoiles.

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La vie est belle

Publié le par Emy Lee

La vie est belle

Sortie le 10 décembre 1947.

Titre original : It's wonderful life.

Réalisé par Frank Capra, scénario de Frances Goodrich, Albert Hackett, Jo Swerling, Dalton Trumbo, Clifford Odets, Michael Wilson, Philip Van Doren Stern et Frank Capra d'après l’œuvre de Philip Van Doren Stern, et musique de Dimitri Tiomkin.

Acteurs : James Stewart (George Bailey), Donna Reed (Mary Hatch), Lionel Barrymore (Henry Potter), Thomas Mitchell (Oncle Billy), Henry Travers (Clarence Oddbody), Ward Bond (Bert), Beulah Bondi (Miss Bailey), Frank Faylen (Ernie), H. B. Warner (M. Gower), Gloria Grahame (Violet Bick), Todd Karns (Harry Bailey), Virginia Patton (Ruth Dakin), Samuel S. Hinds (Pa Bailey), Sarah Edwards (Miss Hatch), Sheldon Leonard (Nick), Frank Albertson (Sam Wainwright), Mary Treen (Cousine Millie), Charles Lane (Agent Immobilier), Lillian Randolph (Annie), Ray Walker (Joe), Argentina Brunetti (Maria Martini), William Edmunds (Giuseppe Martini) et Jimmy Hawkins (Tommy Bailey).

Histoire : Le décès de son père oblige un homme à reprendre l'entreprise familiale de prêts à la construction, qui permet aux plus déshérités de se loger. Il entre en conflit avec l'homme le plus riche de la ville, qui tente de ruiner ses efforts. Au moment où il approche de la victoire, il égare huit milles dollars qu'il devait déposer en banque. Le soir de Noël, désespéré, il songe au suicide. C'est alors que le ciel dépêche à ses côtés un ange de seconde classe, qui pour gagner ses ailes devra l'aider à sortir de cette mauvaise passe...

Mon avis : Heureuse découverte au réveil, en allumant Paramount channel ce matin, l’œuvre de Capra, le merveilleux "La vie est belle". Du moins des retours que j'en avais. C'est donc avec intérêt et envie que je découvre ce film en sautant du lit. Et c'est une belle découverte en noir et blanc, un film certes très simple, une histoire assez commune et cent fois reprise mais un régale pour les yeux. La réalisation est superbe, des plans magnifiques, notamment les gros plans sur les acteurs. On se laisse assez vite happer par ce film, qui nous envoûte étrangement. James Stewart est merveilleux, un rôle qui va parfaitement au charisme qu'il dégage. Il donne beaucoup à son personnage et cela se ressent. Ce film est une ode à la vie, et nous rappel combien elle est importante "est belle". Ce fut pour moi, une très belle découverte, depuis le temps que je l'attendais, et je ne saurais décrire mon émotion. En tout cas, je vous conseil de le voir en particulier si vous êtes un passionné chevronné de cinéma. Et pour les autres également puisque tout y est parfaitement millimétré du scénario à la réalisation en passant par la direction des acteurs.

4 étoiles.

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States of Grace

Publié le par Emy Lee

States of Grace

Sortie le 23 avril 2014.

Titre original : Short term 12.

Réalisation et scénario par Destin Cretton, et musique de Joel P. West.

Acteurs : Brie Larson (Grace), John Gallagher Jr. (Masson), Stephanie Beatriz (Jessica), Rami Malek (Nate), Alex Calloway (Sammy), Kevin Hernandez (Luis), Lydia Du Veaux (Kendra), Keith Stanfield (Marcus), Frantz Turner (Jack), Kaitlyn Dever (Jayden), Diana Maria Riva (Beth infirmière), Harold Cannon (Père de Mason), Silvia Curiel (Mère de Mason), Melora Walters (Dr. Hendler), Danny Roper (David), Michael Marton (Connor) et Angel Amaral (Trevor).

Histoire : Sensible et déterminée, Grace est à la tête d'un foyer pour adolescents en difficultés. Parmi les jeunes membres de son équipe, diversement expérimentés, la solidarité et le bon esprit sont de mise. Jusqu'à l'arrivée soudaine d'une fille tourmenté qui ignore les règles du centre et renvoie Grace à sa propre adolescence... Pas si lointaine.

Mon avis : J'ai mis longtemps avant de me lancer dans l'écriture de cette critique. Tout d'abord parce que le film était très certainement l'une de mes plus grosses attentes pour l'année 2014. Que je n'avais plus vécue cela depuis la sortie de "Polisse" et que j'avais été fortement frustrée qu'il ne soit pas diffusé dans ma région. Et aujourd'hui, après le visionnage du film, je suis énormément déçue. Étant éduc en foyer, je n'ai vu que des choses invraisemblables, en dehors de tout idéologie, déontologie et totalement non professionnel ! Mais il ne faut pas oublier (et c'est là que je pêche), que le film est américain et qu'il y a de forte chance pour que les pratiques soient totalement différentes entre nos deux pays. N'étant pas une experte dans les pratiques entre les pays, je n'ai pu que me scandaliser. Tout d'abord par le personnage de Grace, qui j'ose l'espérer ne pourrais exercer en France sans avoir préalablement réaliser une psychothérapie afin de ne pas s'identifier à l'histoire des jeunes. Alors oui, on le sait tous, on ne rentre pas dans les métiers du sociales par hasard, mais sans polémiqué sur l'attachement c'est l'implication qui est à remettre en cause puisqu'elle met parfois la vie de ses protégés en danger. Son passé n'est pas clair et on tend à nous l'analyser durant le film. Seulement on se rend très vite compte que la durée du film ne permet pas une analyse construite de tous les personnages et la frustration s'installe très vite. Surtout qu'au final l'histoire de la jeune fille n'est certainement pas la plus intéressante si ce n'est pour faire un lien avec le passé de Grace. Même le casting, finissait par m'insupporter, en tout cas les deux figures adultes et le troisième nouveau dont on se demande ce qu'il fait là ! En revanche les enfants interprétes merveilleusement et j'aurais tellement aimé en apprendre davantage sur eux, leur histoire, leur avenir, en particulier sur celui de Sammy qui m'a paru très mystérieux et un bon sujet d'analyse. En bref beaucoup trop de déception et d'incompréhension face au choix du réalisateur qui ne m'ont pas donné envie de m'intéresser plus que cela à la réalisation et au scénario. Ses derniers ne semble pas aboutie, du moins j'en avais peut être beaucoup trop d'attente et je ne peux cacher ma déception. Cela dit, je pense que pour les personnes novices sur le sujet, le film leur suscitera un intérêt, et je pense qu'ils sauront fortement l'apprécier pour ma part j'ai largement préféré le film "Polisse" de Maïwenn, qui m'a davantage poignée et dont j'aurais facilement regarder 4h de film.

1,5 étoiles.

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Coldwater

Publié le par Emy Lee

Coldwater

Sortie le 9 juillet 2014.

Réalisé par Vincent Grashaw, scénario de Mark Penney et Vincent Grashaw, et musique de Chris Chatham et Mark Miserocchi.

Acteurs : P.J. Boudousqué (Brad Lunders), James C. Burns (Colonel Frank Reichert), Chris Petrovski (Gabriel Nunez), Octavius J. Johnson (Jonas Williams), Nicholas Bateman (Josh Warrick), Stephanie Simbari (Erin Rose), Mackenzie Sidwell Graff (Casey), Clayton LaDue (Trevor), Raquel Gardner (Doris Lunders), Douglas Bennett (Dr. William Jenson), Tommy Nash (Powell), Scott MacArthur (Gillis), Josh Kelling (John), Brandon Bilotta (Conseiller), Zach Selwyn (Cross), Jesse Saler (Jimmy), Jammie Patton (Inspectrice de l'AJRS), Chauncez Leopardi (Eddie), Richard Shermer (Billy 'Gerb'), Joe Bilotta (Chef inspecteur de l'AJRS) et Erik Allen (Inspecteur de l'AJRS).

Histoire : Brad est un adolescent impliqué dans plusieurs petits délits. Ses parents décident de le faire emmener de force dans un camp de redressement, pour mineurs, très isolé de Coldwater. Les jeunes détenus sont coupés du monde extérieur, subissent des violences tant physiques que psychologiques et n'ont d'autre choix que de survivre ou de s'échapper.

Mon avis : Film intéressant, traitant des camps de redressement, peut être un poil exagéré vis à vis de la réalité, même si les faits m'étonneraient guère. On suit l'histoire de Brad Lunders durant ce film, un jeune garçon qui a la suite du décès de son père à sombré peu à peu dans la délinquance. Suite à un malheureuse accident intervenu avec des clients qu'ils fournissaient en drogue en tout genre, sa mère a décidé de le placer dans ce camp où la maltraitance tient une place prépondérante et où la place de l'être humain est inexistante. On est donc happé par le quotidien de ce camp, on espère à chaque événement que cela va être fini, qu'il va être démantelé or à chaque fois il s'en sort et la maltraitance envers ses jeunes reprends. Certains sortiront, d'autres y sont coincé à vie et espère pouvoir au moins monter en grade. J'ai bien aimé ce film même s'il n'est certainement pas parfait, il se regarde facilement malgré les scènes de tortures (bon oui j'ai un petit peu fermé les yeux). Ce film est à la fois un drame mais également un policier puisque chaque petit éléments même insignifiant doit être analyser pour pouvoir en deviner la fin (et encore je doute que cela soit possible). En tout les cas, j'ai été bluffé par cette dernière que j'ai peut être même trouvé un poil trop rapide et trop simple. La réalisation et le scénario sont très bien construit et tout semble malheureusement réaliste. On note côté casting que P.J. Boudousqué est le portrait craché de Ryan Gosling (en plus beau même), et que le reste des acteurs est tout aussi bluffant que les deux protagoniste principaux. Un film fort appréciable et à voir si le thème vous intéresse. Je l'ai vu sans réel conviction et il m'a bluffé.

3,5 étoiles.

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Vol au-dessus d'un nid de coucou

Publié le par Emy Lee

Vol au-dessus d'un nid de coucou

Sortie le 1 mars 1976.

Titre original : One flew over the cuckoo's nest.

Réalisé par Milos Forman, scénario de Bo Goldman et Lawrence Hauben d'après l'oeuvre de Ken Kesey, et musique de Jack Nitzsche.

Acteurs : Michael Berryman (Ellis), Dean R. Brooks (Dr. John Spivey), Jack Nicholson (Randle Patrick McMurphy), Louise Fletcher (Infirmière Mildred Ratched), William Redfield (Harding), Pater Brocco (Colonel Matterson), Dany De Vito (Martini), Christopher Lloyd (Taber), Brad Dourif (Billy Bibbit), Will Sampson (Chef Bromden), Saul Zaentz (Capitaine sur la Rive), Scatman Crothers (Turkle), Vincent Schiavelli (Frederickson), William Duell (Jim Sefelt), Alonzo Brown (Miller), Nathan George (Washington), Dwight Marfield (Ellsworth), Philip Roth (Woosley), Sydney Lassick (Charley Cheswick), Ted Markland (Hap Arlich), Mews Small (Candy), Louisa Moritz (Rose), Josip Elic (Bancini), Mwako Cumbuka (Warren) et Delos V. Smith Jr (Scanlon).

Histoire : Randle Patrick McMurphy a été incarcéré de nombreuses fois et parfois durant plus année dans différents pénitencier. A la suite d'événements, il est envoyé dans un hôpital psychiatrique du comté afin de dresser un bilan psychologique et déceler une quelconque maladie. Randle ayant l'impression de se rendre dans un club de vacance déchante très vite lorsqu'il fait la connaissance de l'infirmière Mildred Ratched. Cette dernière mène d'une poignée de fer le service dans lequel il a été affecté. A la suite d'un pari, il décide de mener la vie dure à l'infirmière pour que cette dernière craque... Mais l'hôpital renferme davantage de secret mais surtout de problématique auquel Ranndle ne s'attendait pas, notamment sur l'histoire des autres malades et sur la pression dont l'infirmière peut faire part.... Tout va très vite tourné à l'obsession mais surtout à l'horreur...

Mon avis : Une très belle surprise et une très belle découverte que ce film, même si je doute d'avoir compris tous les éléments mis en cause. Ce film, dénonce les pratiques des hôpitaux psychiatriques à l'époque des années cinquante (date de parution du roman). On s'indigne, on est en colère et on soutient Randle qui malgré ses frasques fini par nous devenir sympathique. Le film énormément décrié et qui a eu beaucoup de mal à trouver des financeurs, la psychiatrique étant un thème à risque à Hollywood à pourtant remporter cinq oscars. Alors certes c'est assez léger, et pas toujours réaliste mais sa aide à ce que le message passe. Ce que j'ai particulièrement apprécier, et c'est mon âme d'éduc qui parle, sa a été d'apprendre que le film s'est monté en partenariat avec un hôpital psychiatrique dans le cadre d'un projet éducatif. Les résidents du services ont tous participé au film autant devant que derrière la caméra et j'ai trouvé cela super (merci Arte pour le petit reportage d'après film). Le film en lui même est très beau, d'un point de vu scénaristique mais également sur la réalisation ! On se laisse prendre du début à la fin par ce personnage trublion qu’interprète superbement Jack Nichoslon. Il est parfois angoissant, en particulier sur les dernières scènes, qui démontre bien que les personnages sont des patients et qu'ils ne sont pas là par hasard. En revanche, quand on parle du personnage de Louise Fletcher, de l'angoisse qu'elle procure par son jeu, j'avoue ne pas l'avoir sentie. Et ai été un poil déçue. Mais dans l'ensemble c'est un très beau film à voir absolument, il m'a gardé en haleine tout du long et les presque trouvé un poil trop court. Le casting n'est pas en reste non plus, entre Jack Nicholson, Louise Fletcher, Christopher Lloyd ou encore Dany De Vito, il y a du beau monde et avec de très belles interprétations. Un film à voir et à découvrir absolument si ce n'est pas déjà fait.

4 étoiles.

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Julie & Julia

Publié le par Emy Lee

Julie & Julia

Sortie le 16 septembre 2009.

Réalisation et scénario par Nora Ephron d'après les œuvres de Julia Child, Alex Prud'homme et Julie Powell, et musique d'Alexandre Desplat.

Acteurs : Meryl Streep (Julia Child), Amy Adams (Julie Powell), Stanley Tucci (Paul Child), Chris Messina (Eric Powell), Linda Emond (Simone Beck), Brian Avers (Garth), Jane Lynch (Dorothy McWilliams), Mary Lynn Rajskub (Sarah), Helen Carey (Louisette Bertholle), Joan Juliet Buck (Mme Brassart), Crystal Noelle (Ernestine), George Bartenieff (Chef Max Bugnard), Vanessa Ferlito (Cassie), Casey Wilson (Regina), Jillian Bach (Annabelle), Andrew Garman (John O'Brien), Michael Brian Dunn (Ivan Cousins), Remak Ramsay (John McWilliams), Diane Kagan (Phila McWilliams), Pamela Holden Stewart (Moniteur au Cordon Bleu), Jeff Brooks (Ministre), Frances Sternhagen (Irma Rombauer), Brooks Ashmanskas (M. Misher), Eric Sheffer Stevens (Tim), Kacie Sheik (Annette), Erin Dilly (Judith Jones) et Helen Coxe (Dorothy De Santillana).

Histoire : Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de cuisiner de l'Amérique. Mais en 1948, elle n'est encore qu'une américaine anonyme vivant en France. Le travail de son mari les a amenés à s'installer à Paris, et Julia cherche activement une occupation. C'est alors qu'elle se prend de passion pour la cuisine française.... Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l'inmpression d'être dans une impasse. Elle va avoir trente ans, et pendant que ses amies connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se lance alors un défi complétement fou : elle se donne exactement un an, 365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child et elle crée un blog pour relater son expérience.

Mon avis : Le mot d'ordre de ce film : "La cuisine française", le premier problème la version française face à la version original. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'étant en français on a du mal à dénoter les séquences où les personnages parlent français, et la façon dont elle est parfois démontrer ce fait avec un accent ridicule. Passez cette petite fausse note, qui illustre davantage l'intérêt de regarder les films en version originale, le film est très bon. Pour un peu que l'on s'intéresse à la cuisine bien entendue. On suit donc deux personnages avec une cinquantaine d'écart mais ayant le même mot d'ordre : trouver une passion pour retrouver goût au quotidien. Si pour Julia Child tout se déroule au lendemain de la seconde guerre mondiale, que la condition féminine n'est pas celle que l'on connait ni même celle des étrangers. Ce quotidien est parfois tout aussi difficile pour son mari. Quand à Julie Powell, son quotidien se déroule à notre époque où se mêle pression sociétale et attente face au quotidien. Auteure n'arrivant à vivre de son œuvre obligé de réaliser un emploi qu'elle déteste, dans une ville qu'elle n’apprécie guère et un appart miteux. Leur force à toutes les deux, leur mariage. Et c'est ainsi que par le biais de la cuisine nous allons entre passé et présent, les différents dictâtes de la société et leur mariage. J'aime beaucoup ce film, qui réunit un peu mes deux passions la cuisine et l'histoire en même temps que mon culte voué à Meryl Streep. Le film se laisse facilement regarder, j'avoue que sur la fin on commence à trouver le temps long. Mais les deux personnages sont intéressants, autant que les deux actrices. On a donc d'un côté Meryl Streep, qui nous démontre une fois n'est pas coutume qu'elle peut tout jouer ! Et le pire c'est que l'on arrive encore à être étonné s'est merveilleux. Et le joue une Julia Child à la perfection. Son couple avec Stanley Tucci fonctionne à merveille, même si cela lui donne l'impression d'être une cougare, mais deux bons acteurs, pour deux très bon rôle. Et de l'autre nous avons Amy Adams qui fait encore timidement ses preuves, qui ne peut être évincée par Meryl Streep puisqu'elle ne sont jamais les deux ensembles à l'écran, mais qui pourtant a suscité moins d’intérêt pour ma part (même si j'aime beaucoup l'actrice). En parallèle on s'identifie merveilleusement à son personnage qui reflète un peu nos difficultés quotidienne. Elle forme également un très beau duo avec Chris Messina mais on suscité moins d'émotion de ma part que pour le premier couple. Peut-être leur personnages sont peut exploité, puisqu'on a le sentiment qu'ils évoluent moins que le premier. En même temps, ce n'est pas le même récit, le premier s'étalant davantage dans le temps que le second. A sa sortie, ce film avait été un véritable coup de cœur, et avait mérité de m'intéresser davantage à la carrière de Meryl Streep. J'étais d'ailleurs dans ma période Stanley Tucci et avais été comblée. C'est un très beau film, autant par la réalisation, par la décoration, par les cadres, les dialogues et le scénario. Et un très bon casting que l'on sent bien dirigé. Si vous ne connaissez pas encore ce film, n'hésitez pas je vous prédit un bon moment devant votre écran.

4 étoiles.

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La Belle et le Clochard

Publié le par Emy Lee

La Belle et le Clochard

Sortie en 1955.

Titre original : Lady and the Tramp.

Réalisé par Hamilton Luske, Clyde Geronimi et Wilfred Jakson, scénario d'Erdman Penner, Ward Greene, Joe Rinaldi, Ralph Wright et Don Da Gradi, et musique de Sonny Burke, Peggy Lee et Oliver Wallace.

Doublage : Claude Winter (Lady), Henri Ebstein (Clochard), Jaqueline Ferrière (Darling), Marie Francey (Peg), Paul Faivre (Jock), Camille Guérini (César), Paul Ville (Castor), Cécile Dylma (Tante Sarah) et Marcel Painvain (Boris et le gardien de la fourrière).

Histoire : Dans une banlieue des beaux quartiers, un couple décide d'adopter une jeune cocker qu'ils prénommeront "Lady". Leur quotidien est rythmé par l'éducation du chien et les aléas de la vie. Jusqu'au jour où Darling est enceinte et qu'ils vont acquérir un beau petit garçon. La place de Lady va alors être revu et posé de nombreuse question. Mais d'autant plus lorsque le couple va partir quelque jours, laissant le foyer au soin de tante Sarah, ayant une amertume pour le genre canin. Lady va alors s'enfuir un rencontrer un chien "libre" qui va lui apprendre son mode de vie.

Mon avis : J'aime beaucoup cette histoire d'amour entre ses deux chiens que tout oppose. C'est tout simple, magnifiquement mis en scène et accompagner de musique tout aussi plaisante les unes que les autres. Une scène culte avec des spaghettis que tout le monde connait et des personnages qui ont su traverser le temps. Ce n'est peut être pas un des long métrages les plus connus ou les plus cités mais il n'en reste pas moins un jolie classique qui a également su bercer mon enfance. J'ai eu grand plaisir à le redécouvrir et ne sait comment vous conseillez d'en faire de même. Les dessins et graphismes sont magnifiques, le scénario bien construit et avec de belles morales. Finalement de voir les réalisateurs et scénaristes des derniers films j'en déduis qu'ils étaient une équipe de choc et nous ont offert quelques bons long métrages !

3,5 étoiles.

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Peter Pan

Publié le par Emy Lee

Peter Pan

Sortie en 1953.

Réalisé par Hamilton Luske, Clyde Geronimi et Wilfred Jackson, scénario de Milt Banta, Winston Hibler, Bill Peet, Erdman Penner, Joe Rinaldi, Ted Sears et Ralph Wright d'après l’œuvre de J. M. Barrie, et musique d'Oliver Wallace, Jack Lawrence et Edward H. Plumb.

Doublage : Hervé Rey (Peter Pan), Séverine Morisot (Wendy), Bénédicte Lécroart (Wendy chant), Jean-Henri Chambois (Capitaine Crochet et M. Darling), Teddy Bilis (M. Mouche et les pirates), Charles Pestel (Jean), Pauline Bandelier (Michel), Marie-Brigitte Andreï (Mme Darling) et Michel Gudin (Narrateur).

Histoire : Dans une maison de la banlieue de Londres, une famille composée de trois enfants : Wendy, Jean et Michel, voit son quotidien ébranlé par les récits d'un certain Peter Pan. Les plus jeunes en ayant fait leur jeu favoris. Mais un jour tout bascule, le patriarche n'en pouvant plus de ses foutaises décide de retirer Wendy de la chambre d'enfant, l'estimant trop grande pour entretenir ses enfantillages. Il lui somme alors de grandir et de devenir une personne responsable et raisonnable. C'est alors, que le soir venu, apparaît le véritable Peter Pan, au départ venu récupérer son ombre et qui propose finalement à Wendy de la suivre afin de ne jamais grandir.

Mon avis : Peter Pan n'a jamais vraiment fait partie de mes long métrages ni même de mes histoire préférées. Peut-être parce que je n'ai jamais ressentie ce besoin de ne pas grandir. Il n'y a donc aucune surprise à ce que je ne m'attache pas particulièrement à ce long métrage. Je dirais même que Peter Pan m'irrite avec son air prétentieux et de M. je sais tout ! C'est un peu le sentiment que j'ai à son égard. Alors que j'aurais davantage d'accroche avec les enfants Darling, rejoignant leur naïveté et leur découverte. Mes scènes préférées restent celle avec les indiens. Les graphismes et l'animation n'en reste pas moins superbe, certaines séquences notamment celle entre Crochet et Mouche sont bourrés de répliques drôles et cultes. Je suis en revanche beaucoup moins fan des chansons de ce long métrage, si ce n'est celle de Wendy. J'ai beaucoup de mal à m'exprimer sur ce film, oui je ne l'aime pas particulièrement mais sa ne fait pas de lui un très mauvais film, non plus. Je pense que le mieux pour ce dernier, est de vous faire votre propre avis et de ne pas hésiter à venir m'en parler. Je sais que j'ai beaucoup de mal à le visionner et j'arrive rarement à rester concentré.

3 étoiles.

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Alice au pays des merveilles

Publié le par Emy Lee

Alice au pays des merveilles

Sortie en 1951.

Titre original : Alice in wonderland.

Réalisé par Hamilton Luske, Wilfred Jackson et Clyde Geronomi, scénario de Winston Hiblier, Joe Rinaldi, Joe Grant, Ted Sears, Bill Peet et William Cottrell d'après l’œuvre de Lewis Caroll, et musique d'Oliver Wallace.

Doublage : Séverine Morisot (Alice), Victoria Germain (Alice chant), Roger Carel (Chat de Cheshire), Guy Piérauld (Lapin blanc), Jacques Ciron (Chapelier Toqué), Claude Rollet (Lièvre de mars), Philippe Dumat (Chenille), Paule Emanuele (Reine de cœur), Teddy Bilis (Roi de cœur et Trois), Jacques Balutin (Tweedle Dee), Albert Augier (Tweedle Dum), André Valmy (Morse), Gérard Hernandez (Charpentier), Jean(Henri Chambois (Dodo), Evelyne Séléna (Sœur d'Alice), George Atlas (Poignée de porte), Francis Lax (Bill le lézard) et Lita Recio (Oiseau).

Histoire : Alors qu'elle travaille à ses leçons, Alice se laisse entraîner par le sommeil et tombe dans une profonde rêverie. Poursuivant un lapin blanc très en retard, elle accède au pays des merveilles où une suite d'aventures rocambolesques et insolites l'attendent.

Mon avis : Un dessin animé que je vais vraiment appris à apprécier une fois adulte. Il faut dire que l'univers de Lewis Caroll est tellement riche et complexe. Enfant, j'aimais cette univers, sortant d'une imagination débordante que j'avais moi même, mais j'en restais là comme beaucoup. Sur ses personnages atypiques et tellement drôle. Or, chacun d'entre eux renferme une part de nous, de notre folie, de nos désirs, de nos pensées. Le mot d'ordre "La curiosité est un vilain défaut" et s'il y avait un message bien plus puissant que ce dernier. Walter Elias Dinsey a d'ailleurs mis plusieurs années avant de pouvoir rendre ce long métrage crédible et parfait. Il était en préparation bien avant "Blanche-Neige et les sept nains", mais n'était pas au goût de ce dernier. Il aura donc fallu vingt ans pour concevoir un chef d’œuvre à l'image du roman. L'animation et les graphismes sont superbe, Alice a un visage de porcelaine qui rend parfaitement à l'écran et qui dénote avec les autres traits des personnages comme pour dénoter sa différence à ce monde des plus étranges. Des personnages communs, qui sont pourtant détournés de manière à nous les rendre surprenants. Des musiques originales et entraînantes, si enfant on a tous eu une affection pour "Un Joyeux-non-anniversaire" réalisant par la même notre désir le plus enfouie, aujourd'hui je suis davantage fan de "Peignons ses roses en rouge". En bref, on peut tous se retrouver dans ce long métrage, dans un personnage, une chanson ou bien une pensée. Ce dernier est à l'image de l’œuvre de Lewis Caroll malgré quelques oublies et d'avoir pioché des idées dans les deux livres. Si vous ne l'avez pas encore vu, foncez ! Pour moi, elle est à ce jour la meilleure adaptation que j'ai pu voir jusqu'à présent.

5 étoiles.

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