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Lulu femme nue

Publié le par Emy Lee

Lulu femme nue

Sortie le 22 janvier 2014.

Réalisé par Solveig Anspach, scénario de Jean-Luce Gaget et Solveig Anspach d'après l'oeuvre d'Etienne Davodeau, et musique de Martin Wheeler.

Acteurs : Karine Viard (Lucie "Lulu"), Bouli Lanners (Charles), Claude Gensac (Marthe), Pascal Demolon (Richard), Philippe Rebbot (Jean-Marie), Marie Payen (Cécile), Solène Rigot (Morgane), Nina Meurisse (Virginie), Corinne Masiero (Patronne du café), Patrick Ligardes (Serge), Vincent Londez (DRH de l'entreprise) et Thomas Blanchard (Réceptionniste).

Histoire : A la suite d'un entretien d'embauche qui se passe mal, Lulu de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n'a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s'octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d'en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d'oiseau couvé par ses frères, une vieille dame qui s'ennuie à mourrir et une employée harcelé par sa patronne... Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu'elle a perdu de vue : elle-même.

Mon avis : Très belle surprise que ce film, j'avais vraiment hâte de le découvrir et je l'avais un peu oublié dans mes films en attente (merci les Césars). On y retrouve Karin Viard dont je deviens de plus en plus fan, dans un rôle de femme sensible, crédule et soumise, faiblarde et peu sûr d'elle. L'actrice la joue à la perfection, je ne me rappelais pas l'avoir vu ainsi dans d'autre film. Un film qui m'a particulièrement fait écho et que je trouve autant bien joué que réalisé. Cela fait plaisir de voir un si beau film. Lulu va se libérer peu à peu au fil de ses rencontres du joug de son mari et de son emprise pour ne plus grand plaisir mais également pour celui des siens. Un film émouvant, fait de rencontre touchante, on aurait presque envie que la fuite de Lulu continue et la voir continuer à faire le bien et de se révéler. Le casting est super, Claude Gensac que l'on ne présente plus et que j'ai de plus en plus plaisir à voir (comme dans "Elle s'en va" avec Catherine Deneuve), j'ai découvert Bouli Lanners que j'ai adoré tout comme les acteurs jouant ses frères. Pas mal de petits nouveaux dont il faudra certainement suivre la carrière on risque de les revoir (du moins je l'espère). Un film que je vous recommande à la fois drôle et touchant et une belle découvert en cette fin de journée.

4 étoiles.

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Party girl

Publié le par Emy Lee

Party girl

Sortie le 27 août 2014.

Réalisation et scénario par Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis, et musique de Nicolas Weil, Sylvain Ohrel et Alexandre Lier.

Acteurs : Angélique Litzenburger, Joseph Bour, Mario Theis, Samuel Theis, Séverine Litzenburger, Cynthia Litzenburger, Chantal Duchuet, Alyssia Litzenburger, Nathanaël Litzenburger, Meresia Litzenburger et Sebastien Roussel.

Histoire : Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d'elle. Un jour, il lui propose de l'épouser...

Mon avis : Un film plutôt émouvant, sur une femme libre. Libre de sa vie, de son parcours, de ses choix. Mais en prenant de l'âge Angélique se rend compte que la vie n'est plus aussi facile, que l'opportunité de se marier lui offrirait la sécurité, le confort et une vie dont elle aura besoin. Seulement chassé le naturel et il revient au galop ! Angélique est touchante (autant le personnage que l'actrice), sensible et humaine. Elle paraît hors du temps et sûre d'elle, alors qu'il n'en est finalement. Une belle histoire de famille, avec ses hauts et ses bas, j'aurais aimé en apprendre davantage, mais s'est mon côté analytique qui parle. Finalement je trouve que sa m'est davantage l'accent sur la réalité le fait de voir au casting les vraies personnes, un fait assez originale et touchant. On vit un peu le film comme une thérapie familiale, comme si pouvoir traiter de ses faits enlevaient un poids. En tout cas, cela a été mon sentiment. Un très beau film que je recommande, pour briser les tabous, les normes et pour le côté humain de cette famille et de cette mère/femme libre.

4 étoiles.

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Kingsman : services secrets

Publié le par Emy Lee

Kingsman : services secrets

Sortie le 18 février 2015.

Titre original : kingsman : the secret service.

Réalisé par Matthew Vaughn, scénario de Jane Goldman et Matthew Vaughn d'après l’œuvre de Mark Millar et Dave Gibbons, et musique d'Henry Jackman et Matthew Margeson.

Acteurs : Colin Firth (Harry Hart / Galahad), Samuel Lee Jackson (Richmond Valentine), Taron Egerton (Gary "Eggsy" Unwin), Mark Strong (Merlin), Michael Caine (Arthur), Sofia Boutella (Gazelle), Sophie Cookson (Roxy), Mark Hamill (James Arnold), Jack Davenport (Lancelot), Tobi Bakare (Jamal), Tom Prior (Hugo), Nicholas Banks (Digby), Edward Holcroft (Charlie), Theo Barklem-Biggs (Ryan), Nicholas Agnew (Nathaniel), Fiona Hampton (Amelia), Lily Travers (Lady Sophie), Jordan Long (Poodle), Matt Hookings (Arthur jeune), Johanna Taylor (Assistante de Valentine), David Beckham et Lady Gaga.

Histoire : Kingsman, l'élite du renseignement britannique en costume trois pièces, est à la recherche de sang neuf. Pour recruter leur nouvel agent secret, elle doit faire subir un entraînement de haut vol à de jeunes privilégiés aspirant au job rêvé. L'un deux semble être le candidat "imparfaitement idéal" : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy. Ces supers-espions parviendront-ils à contrer la terrible menace que fait peser sur le monde l'esprit torturé du criminel Richmond Valentine, génie de la technologie ?

Mon avis : J'avoue, j'avais un peu peur de voir ce film. J'y allais principalement pour Colin Firth dont je suis fan depuis son rôle de Mark Darcy (oui on ne se refait pas). C'est donc sans grande conviction et avec quelques appréhension de voir cet acteur sombré du mauvais côté que je me rends à la séance. Dès les premières minutes je suis conquise ! Certes un peu choquée sur le moment de voir autant de violence et de sang alors que le public présent est assez jeune, mais ses espions gentlemans ne sont pas pour me déplaire. Des agents secrets avec des allures et une attitude de Dandy voila ce qui manquait au monde cinématographique. On compte également des clins d’œil aux autres espions du cinéma (James Bond, Jason Bournes,...). Et ce film ne peut nous empêcher de faire un parallèle avec un autre bien célèbre, également issu d'un comics "Men In Black" dans l'idée d'initié un nouvel arrivant après le départ d'un collègue (la comparaison s'arrête ici). Au départ, nous sommes dans deux mondes différents, la banlieue londonienne et ses tracas quotidiens d'un côté (violence, délinquance, gang,...) et de l'autre l'aristocratie avec nos espions. On suit donc l'initiation du jeune Eggsy, tout en ayant l'enquête sur un certain Valentine, grand méchant du film. Ce qui m'a particulièrement bluffée dans ce film, c'est la réalisation. Magnifique, novatrice et exceptionnelle, offrant des plans différents pendant toute la durée du flm, un jeu avec la caméra constant et des mises en scènes extras. Les scène des combats sont également impressionnante, avec une technique que l'on connait bien depuis "Matrix", le bullet-time. En bref, il y a de l'action, les scènes de combat sont géniales, s'est drôle, divertissant et le scénario tient la route. Le casting est fantastique ! Michael Caine en dirigeant de la société est super, typiquement le rôle qu'il lui fallait. Heureuse de retrouver Samuel Lee Jackson, que je n'avais pas vu depuis un certain temps. Colin Firth est génial et casse un peu son image, je trouve que ce rôle lui va parfaitement. Et la découverte de Taron Egerton, Sofia Boutella et Sophie Cookson, je les adoré tous les trois et j'ai vraiment hâte de les retrouver. En revanche, j'ai été surprise de voir Lady Gaga et David Beckham figuré au casting.... car je ne les ai pas du tout vu ! Dans ce film tout est donc réunit pour plaire au public, je le déconseille toutefois au moins de douze ans. Et si l'idée de la suite programmé m'avait rebuté, aujourd'hui je l'attends avec impatience (même si elle n'aura pas forcément la même saveur).

4 étoiles.

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Saint Laurent

Publié le par Emy Lee

Saint Laurent

Sortie le 24 septembre 2014.

Réalisé par Bertrand Bonello, scénario de Thomas Bidegain et Bertrand Bonello, et musique de Bertrand Bonello.

Acteurs : Gaspard Ulliel (Yves Saint Laurent), Jérémie Renier (Pierre Bergé), Léa Seydoux (Loulou de la Falaise), Aymeline Valade (Betty Catroux), Louis Garrel (Jacques de Bascher), Amira Casar (Anne-Marie Munoz), Helmut Berger (Yves Saint Laurent en 1989), Jasmine Trinca (Talitah Getty), Valeria Bruni Tedeschi (Mme Duzer), Micha Lescot (M. Jean-Pierre), Valérie Donzelli (Renée), Travis Kerschen (Jean-Paul), Raphaël Neal (Thadée Klossowski) et Dominique Sanda (Lucienne).

Histoire : La vie d'Yves Saint Laurent majoritairement entre 1967 et 1976, période "sombre" du couturier avec ses tourments professionnels et affectifs ainsi que sur ses relations avec le dandy Jacques De Bascher et celui qui est déjà son compagnon, Pierre Bergé. Le film se concentre sur ses méthodes de travail, sa rencontre avec ses deux muses Loulou de la Falaise et Betty Catroux, les excès de ses nuits durant lesquelles le couturier sort beaucoup, mais surtout l'isolement quotidien et la pression exercé sur Saint Laurent.

Mon avis : Des deux biopics sur le couturier, il est celui que j'attendais le plus. Tout d'abord parce que Gaspard Ulliel campe le personnage d'Yves Saint Laurent, et qu'il me paraissait plus ressemblant physiquement. Et enfin parce que la bande annonce me parlait plus (oui j'ai fait une entorse à ma règle ne jamais regarder de bande annonce). C'est donc avec intérêt et très enjouée que je me lance dans le visionnage du film. On ne peut bien sûr pas s'empêcher de comparer les deux films, pourtant il ne joue pas du tout dans la même cours. Le film de Jalil Lespert reprend l’œuvre d'Yves Saint Laurent et son évolution en tant que couturier. Ses relations sont également traité mais on reste principalement dans la face connu. Bertrand Bonello traite lui du revers psychologique du couturier, son stress, ses dérives et leur impact. On a le sentiment après avoir vu les deux films, que Jalil Lespert est plus subtil dans sa présentation du couturier que Bertrand Bonello qui nous démontre sa face plus ou moins caché. Pour en revenir au film qui nous intéresse ici, Bertrand Bonello nous offre une très belle réalisation avec une magnifique photographie. On y découvre un Yves Saint Laurent capricieux et égoïste dans sa manière de vivre ou de penser. Les collections et les dessins sont mis en avant mais très peu. On plonge vraiment dans la compréhension de la personne et de son revers psychologique. Le casting est impressionnant j'ai été très heureuse de retrouver Gaspard Ulliel, que j'apprécie et encore plus avec ce rôle, physique, attitude, voix, il est Yves Saint Laurent. Jérémie Renier est également très bon dans le rôle de Pierre Bergé même si j'ai eu le sentiment qu'il était très secondaire. Vraiment deux très beaux films que je vous invite à découvrir tant ils sont diamétralement différents dans leur scénario mais également dans leur réalisation. Un homme, deux biopics et deux histoires différentes.

4, 5 étoiles.

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Subway

Publié le par Emy Lee

Subway

Sortie le 10 avril 1985.

Réalisé par Luc Besson, scénario de Pierre Jolivet, Alain Le Henry, Marc Perrier, Sophie Schmit et Luc Besson, et musique d'Eric Serra.

Acteurs : Christophe Lambert (Fred), Isabelle Adjani (Helena), Richard Boringer (le fleuriste), Jean-Hugues Anglade (le patineur), Jean-Pierre Bacri (Inspecteur Batman), Michel Galabru (Commissaire Gesberg), Jean Bouise (Chef de station), Jean Reno (le batteur), Pierre-Ange Le Pogam (Jean), Arthur Simms (chanteur), Christian Gomba (Big Bill) et Alain Guillard (le saxophoniste).

Histoire : Après avoir dérobé des documents compromettants, un homme se réfugie dans l'univers fascinant et agité du métro parisien. Une impitoyable chasse à l'homme s'organise au cours de laquelle d'étranges liens se tissent entre le cambrioleur et sa victime.

Mon avis : Film assez étrange que nous offre ici Luc Besson. On ne sait comment positionner le personnage principal interprété par Christophe Lambert... C'est donc un voleur, mais qui n'a pas l'air de tenir temps que ça à une quelconque rançon, qui semble faire le bien autour de ses nouveaux amis du métro... Il est vraiment très particulier et je n'ai a aucun moment réussi à cerner son histoire (d'autant qu'une décoloration blonde pour un voleur et ainsi passer inaperçu on fait mieux). En revanche le point très positif réside dans la réalisation de Luc Besson, qui nous offre de nombreux plans plus fantastique les uns que les autres et mettant merveilleusement en scène le scénario. Le casting est également très impressionnant et attrayant, et l'avantage c'est que sa n'en fait pas moins un très bon film. Non mon point noir, c'est le scénario mais parce que je n'ai pas réussi à le cerner, ni a comprendre le but de tout cela. Encore un très bon film signé Luc Besson, que je vous invite à découvrir, tellement il est représentatif de son génie !

3,5 étoiles.

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Kramer contre Kramer

Publié le par Emy Lee

Kramer contre Kramer

Sortie le 7 février 1980.

Titre original : Kramer vs. Kramer.

Réalisation et scénario par Robert Benton d'après l'oeuvre d'Avery Corman

Acteurs : Dustin Hoffman (Ted Kramer), Meryl Streep (Joanna Kramer), Justin Henry (Billy Kramer), Jane Alexander (Margaret Phelps), Howard Duff (John Shaunessy), Howland Chamberlain (Juge Atkins), George Coe (Jim O'Connor), Bill Moor (Gressen), JoBeth Williams (Phyllis Bernard), Jess Osuna (Ackerman), Peter Lownds (Norman) et Jack Ramage (Spencer).

Histoire : Exaspérée par les priorités professionnelles de son mari, Joanna Kramer quitte son mari Ted et leur fils Billy. Le père doit alors concilier l'éducation de son fils et son travail de publicitaire mais parvient à tisser une relation très forte avec Billy. Quelques mois plus tard, Joanna est de retour et entame une procédure judiciaire pour obtenir la garde de l'enfant.

Mon avis : Enfin ! Depuis le temps que je souhaitais voir ce film, c'est aujourd'hui chose faite !Au départ, ma motivation était bien entendu de voir figurer au casting Meryl Streep dont je suis de plus en plus fan. Or ce n'est pas la plus présente dans le film. C'est donc Dustin Hoffman, excellent en père de famille repentie, qui tient le film avec le jeune Justin Henry. Leur duo fonctionne parfaitement à l'écran, et crée un réel attachement chez le spectateur. Ce film est bouleversant autant à l'écran que dans nos émotions. Si cela nous paraît logique en tant que femme de souhaiter se réaliser plutôt que de rester enfermé dans une vie de femme au foyer soumise au caprice professionnel de son mari, cela nous choque d'autant plus de voir une mère abandonner son fils... Pourtant dans la situation inverse cela nous paraît plus logique, parce qu'on ne touche pas le lien mère/enfant si particulier et auquel on attache autant d'importance. Ce qui se vérifie lors du procès, on défend corps et âme la position de Dustin Hoffman, tout en ayant une certaine empathie pour Meryl Streep et au final la logique l'emporte sur la réalité puisque la mère est toujours en position forte. Or pourquoi ? Pourquoi tout doit continuellement rentré dans des cases et pourquoi tout doit suivre la trame d'une logique. D'ailleurs l'avocat le cite très bien, la seule raison pour que Joanna ne puisse pas revoir son fils est quelle soit déficiente psychiatrique ou mentale et donc qu'il y est un réel danger immédiat pour l'enfant. Je ne voyais pas la raison des oscars pour ce film, tellement il m'a semblé banale sur le coup. Finalement je me remets dans la position des débuts des années 80, et quand je vois que même encore à l'heure actuelle, il peut soulever un réel débat et une prise de conscience, ses prix me sont beaucoup plus justifier. C'est également assez impressionnant de voir l'évolution des personnages. La place du mari a vocation professionnelle, souhaitant simplement dire "bonne nuit" à son enfant pour continuer son travail pénard et sa vie de couple. Et tout d'un coup, Ted se transforme en Joanna, aux petits soins pour son fils, malgré les réflexions de ce dernier qui resitue sa place dans la famille et sa valeur. Qui devient confident de la meilleure amie de sa femme,... Et c'est très intéressant tous ses changements, tout cet intérêt pour ce fils dont il ne prenait finalement pas soin avant le départ de Joanna. on est donc d'autant plus scandalisé par la décision du juge après la plaidoirie de Ted à la barre, qui m'a personnellement donné des frissons et quelques larmes. Finalement n'était-ce pas le mieux que pouvait offrir Joanna à sa famille, redonner la place à ce père ? Avouer sa défaillance en espérant qu'il se réalisera envers son fils. Bref je vais m'arrêter là avant de spoiler davantage (même si en soit ce que je raconte suit une suite logique). Le film est intéressant autant par son casting que son scénario qui suscite de nombreux débats au vu des différents angles dans lesquels ils peuvent être abordé. Un film que je vous invite vivement à découvrir si ce n'est pas encore fait, il est beau en tout point et on passe un excellent moment en sa compagnie malgré le besoin de kleenex.

5 étoiles.

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Indochine

Publié le par Emy Lee

Indochine

Sortie le 15 avril 1992.

Réalisé par Régis Wargnier, scénario de Ctaherine Cohen, Louis Gardel, Erik Orsenna et Régis Wargnier, et musique de Patrick Doyle.

Acteurs : Catherine Deneuve (Eliane Devries), Vincent Perez (Jean-Baptiste Le Guen), Jean Yanne (Guy Asselin), Linh-Dan Pham (Camille), Dominique Blanc (Yvette), Alain Fromager (Dominique), Eric Nguyen (Tanh), Carlo Brandt (Castellani), Henri Marteau (Emile Devries), Gérard Lartigau (Amiral), Andrezej Sewaeryn (Hebrard), Hubert Saint-Macary (Raymond) et Thibault de Montalembert (Charles-Henry).

Histoire : Dans l'Indochine des années trente, Eliane Devries dirige avec son père Emile une plantation d'arbre à caoutchouc. Elle a adopté Camille, une princesse annamite orpheline. Toutes les deux ne vont pas tarder à tomber amoureuse du même homme, Jean-Baptiste, un jeune officier de la marine. Au même moment, sur fond de nationalisme ambiant, sont perpétrés les premiers attentats contre les français...

Mon avis : Je ne connaissais pas ce film, mais en voyant Catherine Deneuve au casting, je ne me suis pas posée trop de question. D'autant plus en voyant le reste du casting au générique. L'époque à laquelle se déroule le film est très intéressante, en pleine colonie, la condition des asiatiques et la position des français. Jusqu'à la rébellion et l'annonce imminente de la guerre et de la déchéance française. Si l'histoire est romancé, elle reste cela dit très intéressante. Malheureusement le film m'a semblé très long au début, et très similaire à d'autres films sortie comme "Out of Africa" ou encore "Australia", je me suis donc passablement ennuyée pendant une bonne heure, tellement tout me semblait déjà vu. Heureusement le jeu de Catherine Deneuve et des autres acteurs, notamment Jean Yanne qui m'a beaucoup étonné, ont continue de susciter pour moi un intérêt. C'est particulièrement au départ de Camille, que le film a commencé à me réveiller et me plaire et ce sentiment de déjà vu disparaître. A ce moment là, j'ai vraiment apprécié. La réalisation est superbe, des décors et un environnement magnifique, on envierait presque les acteurs d'avoir joui d'un tel spectacle. Le casting en plus d'être impressionnant et très bon, j'ai adoré la jeune Linh-Dan Pham qui en plus d'être magnifique joue merveilleusement. On ne présente plus Catherine Deneuve, même si elle m'a semblé bien en dessous comparé à d'autres de ses rôles. Jean Yanne que j'ai découvert en tant qu'acteur et que j'ai trouvé excellent ou encore Vincent Perez que j'ai adoré ! C'est donc un bon moment de cinéma, que je vous recommande si vous avez l'occasion de le découvrir, c'est une belle part d'histoire romancée et un très beau film.

4 étoiles.

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Bruce tout puissant

Publié le par Emy Lee

Bruce tout puissant

Sortie le 3 septembre 2003.

Titre original : Bruce almighty.

Réalisé par Tom Shadyac, scénario de Steve Koren, Mark O'Keefe et Steve Oedekerk, et musique de John Debney.

Acteurs : Jim Carrey (Bruce Nolan), Jennifer Aniston (Grace), Morgan Freeman (Dieu), Lisa Ann Walter (Debbie), Philip Baker Hall (Jack Keller), Catherine Bell (Susan Ortega), Steve Carell (Evan Baxter), Nora Dunn (Ally Loman), Eddie Jemison (Bobby), Paul Satterfield (Dallas Coleman), Mark Kiely (Fred Donohue) et Sally Kirkland (Anitan Mann).

Histoire : Bruce Nolan, reporter pour une célèbre chaîne de télévision locale, est constamment de mauvaise humeur et pense que Dieu en est l'origine. Un jour où tout se passe mal pour lui, Bruce s'emporte et se met en colère contre Dieu. Mais il est entendu par l'oreille divine, qui décide de prendre forme humaine et de descendre sur Terre. Dieu met alors au défis le reporter : il lui lègue ses pouvoirs divins pendant une semaine et charge Bruce de faire mieux que lui. S'il échoue, il peut entraîner l'apocalypse....

Mon avis : Une comédie sympathique, sans grande prétention qui reste dans le registre du reste de la filmographie de Sir Jim Carrey. C'est drôle la première fois et puis au fur et à mesure cela s'estompe. L'idée est intéressante, faire don de ses pouvoirs à un humain pour qu'il trouve la foi, certes on se doute des nombreuses dérives avant de vraiment se soucier des autres mais qui n'aurais pas fait de même ? Je pense que cela aurait pu être différemment exploité, il manque un petit quelques choses à ce film pour que la réalisation corresponde à nos attentes vis-à-vis du scénario... Mais impossible de le définir. J'ai beaucoup moins ris lors de ce visionnage que les pécédents, les gags sont connus, j'ai également pris en âge, vous serez alors les seuls juges. Le casting du film est assez fourni Jim Carrey, Jennifer Aniston, Morgan Freeman, Steve Carrel ou encore Lisa Ann Walter. Cela fait plaisir de les voir réunis, de retrouver certains dans ce rôle et registre, je pense que Jim Carrey donne une fois de plus beaucoup de sa personne pour le film, pour notre plaisir. Au final, on passe un bon moment, si on aime les comédies américaines et Jim Carrey et son humour. Je me souviens avoir beaucoup aimé à sa sortie, mettre passé le DVD en boucle et pis le détester à un point de ne plus le supporter. Donc le voir oui, mais avec modération.

3 étoiles.

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Jumanji

Publié le par Emy Lee

Jumanji

Sortie le 14 février 1996.

Réalisé par Joe Johnston, scénario de Jonathan Hensleigh, Greg Taylor et Jim Strain d'après l’œuvre de Chris Van Allsburg, et musique de James Horner.

Acteurs : Robin Williams (Alan Parrish), Kirsten Dunst (Judith Shepherd), Bradley Pierce (Peter Shepherd), Jonathan Hyde (Sam Parrish / Van Pelt), Bonnie Hunt (Sarah Whittle), Bebe Neuwirth (Tante Nora), Laura Bell Bundy (Sarah Jeune), David Alan Grier (Carl Bentley), Adam Hann-Byrd (Alan Parrish jeune) et Patricia Clarkson (Carol Parrish).

Histoire : Alan est un jeune garçon de bonne famille, dont le père est propriétaire d'une fabrique de chaussure. Alan est le paria de la jeune brute de la ville, et son père lui demande de devenir un homme est d'affronter ses peurs. Après avoir été tabassé, Alan entend des tambours africains, qui le conduisent à un jeu "Jumanji". Il décide de faire une partie avec sa meilleure amie Sarah le soir même....

Mon avis : Ah : "Jumanji", un film que l'on ne présente plus ! (du moins je suppose). En 1996, il fait l'effet d'une bombe, et si les jeux de société était interactif à la vraie vie ? C'est dans ce contexte que nous plongeons dans l'environnement d'Afrique et son écosystème. Presque vingt ans plus tard, le film est toujours aussi plaisant et drôle, le seul bémol ce sont les effets spéciaux qui ont vraiment mal vieillie. Mais le reste ne prend pas une ride (bon si peut être la mode vestimentaire des années 90). Je pense qu'on a tous rêver de pouvoir avoir ce jeu, en enlevant bien entendu les araignées, les moustiques et tout autre Lion ou chasseur pouvant apparaître. je trouve d'ailleurs que même la boîte et le plateau de jeu on quelques choses de mystérieux. Vous l'aurez certainement compris, "Jumanji" a bercé mon enfance, et tient toujours une place particulière. D'un point de vu du casting, on y retrouve de grand nom comme Bonnie Hunt qui est excellente avec un petit grain de folle dingue, la jeune Kirsten Dunst qui après nous avoir envoutée dans "Entretien avec un vampire" nous prouve dans un registre plus familiale qu'elle a tout pour entamer une grande carrière et enfin l'excellent Robin Williams que l'on ne présente plus et dont le jeu paraît tellement naturel. Bref, pour moi c'est très certainement un des meilleurs films familiaux que je connaisses. On passe un excellent moment, peu importe l'âge et on retrouve assez vite son âme d'enfant.

4 étoiles.

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Le petit grille pain courageux

Publié le par Emy Lee

Le petit grille pain courageux

Sortie le 27 septembre 1995.

Titre original : The brave little toaster.

Réalisé par Jerry Rees, scénario de Joe Ranlft et Jerry Rees, et musique de David Newman.

Doublage original : Jon Lovitz (La Radio), Deanna Oliver (Grille Pain), Timothy Stack (Lampy et Zeke), Timothy E. Day (Blanky et Rob jeune), Thurl Ravensroft (Kirby) et Phil Hartman (Climatiseur).

Histoire : Les appareils électro-ménagers d'une maison de campagne abandonnée décident de gagner la ville, et d'y retrouver leur maître...

Mon avis : Enfant, je pense que c'est une des cassettes que j'ai le plus louée dans mon vidéo-club ! Depuis plusieurs années, je cherche à revoir ce dessin animé qui a fait partie de mon enfance. Heureuse de pouvoir enfin le regarder, je ne cache pas ma déception, et oui, depuis j'ai bien grandit ! L'histoire paraît dès le départ être invraisemblable, des objets du quotidien possède une âme et s'anime en l'absence d'humain alors que d'autres non... Certes on a bien cru en l'animation de jouet par "Toy Story" alors pourquoi d'un grille-pain et d'un climatiseur... Je n'ai pas particulièrement adhérer. Beaucoup d'invraisemblance comme pourquoi choisir de traverser les bois, plutôt que de prendre la route qu'ils ont s'y patiemment scruté pendant deux milles jours ?! Autant je peux comprendre un attachement aux jouets, je suis également une malade de "il faut tout garder sa peut servir" mais je ne suis pas sûr qu'on s'attache vraiment à des objets...Les graphismes sont peu originaux et semble déjà vu et revu. Le scénario n'a rien d'original et les dialogues sont assez pauvres (une scène d'une bonne dizaine de minutes où il cri tous en cœur "Couverture !"). Il y a parfois des choses que l'on devrait laisser à son enfance.

1,5 étoiles.

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