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Falling in love

Publié le par Emy Lee

Falling in love

Sortie le 27 mars 1985.

Réalisé par Ulu Grosbard, scénario de Michael Critofer, et musique de Dave Grusin.

Acteurs : Robert De Niro (Frank Raftis), Meryl Streep (Molly Gilmore), Harvey Keitel (Ed Lasky), Jane Kaczmarek (Ann Raftis), David Clennon (Brian Gilmore), George Martin (John Trainer), Dianne Wiest (Isabelle), Victor Argo (Victor Rawlins) et Jesse Bradford (Joe Riftis).

Histoire : L'amour naissant entre un architecte et une illustratrice qui se rencontrent dans le métro et se heurtent à leur vie de couple respective, morne et routinière.

Mon avis : J'allais enfin quitter "Paramount channel" après avoir une fois de plus passer mon après-midi devant, quand je vois apparaître un nom magique "Meryl Streep" suivi de près par un autre nom magique "Robert De Niro". Quoi ?! Ses deux monstres américains ont joué ensemble ? Je me dois absolument de voir cela. Le reste attendra une heure trente minutes de plus. Je me lance donc tête la première, et cherche dans ma mémoire si j'ai été spoiler par le livre "Dans la peau de Meryl Streep" qui m'a déjà dévoiler des fins que je ne voulais pas connaître (à savoir pour ceux qui souhaitais le lire). Bref, je suis armée de ma couette et de mon oreiller, et je suis prête. Et si le film en lui même, ne semble pas casser trois pattes à un canard, il faut reconnaître que cette histoire d'amour "coup de foudre" entre Meryl Streep et Robert De Niro reste en soi très intéressante, et on a nous même un coup de cœur pour ce couple tout du long, même s'ils sont en plein adultère. Bizarrement, on ne les traite pas de "Salops", on est plutôt heureux, touché et tout guimauve en pensant même que les mauvais c'est conjoints officiels, franchement ils gâchent tout par leur simple présence. Un sentiment intéressant, de se retourner contre les personnages qui n'ont finalement rien demandé à la situation. C'est certes un film d'amour un peu mielleux mais c'est génial. Personnellement j'ai adoré et je le recommande fortement, il a été mon petit coup de cœur de ma journée et j'ai été heureuse de le découvrir. J'ai eu beaucoup de mal à envisager Robert De Niro dans ce contexte amoureux mais finalement au bout de quelques minutes on s'habitue, et il nous prouve qu'il sait tout jouer même les mari amoureux et adultère. Meryl Streep est magnifique, sublime autant par sa beauté que par son jeu, je suis vraiment éprise de cette actrice. Le petit plus c'est d'avoir Harvey Keitel au casting, même si on le voit peu et de découvrir Jane Kaczmarek dans un long métrage mais pas très différent puisqu'on la retrouve en mère de famille de deux garçons turbulents. Vraiment un bon petit film, qui nous fait passer un bon moment et que j'ai eu grand plaisir à découvrir.

3,5 étoiles.

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The thing called love

Publié le par Emy Lee

The thing called love

Sortie en 1993.

Réalisé par Peter Bogdanovich, scénario de Carol Heikkinen, et musique de G. Marq Roswell.

Acteurs : Samantha Mathis (Miranda Presley), River Phoenix (James Wright), Dermot Mulroney (Kyle Davidson), Sandra Bullock (Linda Lue Linden), K. T. Oslin (Lucy), Anthony Clark (Billy) et Webb Wilder (Ned).

Histoire : Miranda Prestley quitte New York pour aller vivre à Nashville, où elle espère devenir une auteur de chansons. A une audition ratée, elle rencontre James Wright, avec qui elle se marie à peine quelques jours plus tard...

Mon avis : Aucune attente vis à vis de ce film, je suis tombée dessus par hasard un jour pluvieux. Cela dit l'histoire, bien que commune, est intéressante et on se laisse facilement happer par cette dernière. Miranda Prestley, est un personnage intéressante et qui semble complexe malgré son rêve (qui est le même pour trois autres personnes). Au fil des minutes, on voit son personnage évolué et passer par différente étape. L'air de Nashville lui fait pousser des ailes mais peut être pas celle qu'il faudrait. En tout cas, la réalisation et l'histoire sont toute deux intéressantes. L'actrice principale (Samantha Mathis) attachante, naturel et plaisante, un plaisir de voir figurer au casting Dermot Mulroney que je ne connaissais jusqu'à lors que dans des séries. Tout comme Sandra Bullock qui a vraiment été une surprise, car je ne m'attendais pas à la voir dans ce registre. Un film intéressant en tout point, j'ai passé un très bon moment devant, et je vous le recommande si vous avez l'occasion de le visionner.

3,5 étoiles.

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Goodbye, Columbus

Publié le par Emy Lee

Goodbye, Columbus

Sortie en 1969.

Réalisé par Larry Peerce, scénario d'Arnold Schulman d'après l’œuvre de Philip Roth, et musique de Charles Fox.

Acteurs : Richard Benjamin (Neil Klugman), Ali McGraw (Brenda Patimkin), Jack Klugman (Ben Patimkin), Nan Martin (Mme Patimkin), Michael Meyers (Ron Patimkin), Lori Shelle (Julie Patimkin), Monroe Arnold (Oncle Leo), Kay Cummings (Doris Klugman), Sylvie Strause (Aunt Gladys), Royce Wallace (Carlotta), Mari Gorman (Laura Simpson) et Jan Peerce (Oncle Manny).

Histoire : Neil Klugman est un homme d'une grande intelligence, issu de la classe ouvrière, ce vétéran de l'armée diplômé de l'université Rutgers gagne sa vie en tant que commis de bibliothèque. Il tombe amoureux de Brenda Patimkin, une riche étudiante au Radcliffe College en vacance pour l'été. La différence de classe sociale sera un obstacle dans leur amour.

Mon avis : J'avais entendu parler de ce film, je ne sais plus dans quel contexte, ni avec qui mais ce qui est sur c'est que mon imaginaire était bien différent du film en lui même. A l'époque, il était peut-être une référence même si je pense que le sujet aborder et qui concerne la différence des classes sociales et la complexité des relations amoureuses mixes, n'est été aborder dans d'autres films. Mais ici, c'est assez particulier. Cette problématique entre les classes est présente, mais ne m'a pas paru être le point centrale. Le point de départ me semble être une relation amoureuse entre deux jeunes adultes, et les dictâtes de la société actuelle avec des problèmes sociétales mais aussi religieux. D'ailleurs on aurait pu penser que le couple en viendrait à une séparation par un non consentement de la famille, d'un soucis d'image de classe sociale... la raison est tout autre et atteint en particulier la liberté de la femme. Il faut donc se rappeler du contexte de l'époque et constater l'évolution de nos jours (enfin, nous le pensons acquis du moins). La réalisation de Larry Peerce est intéressante mais elle n'offre rien d'exceptionnelle non plus pour ce genre de film, le scénario est bien construit même si parfois on se perd un peu. Je l'ai cependant trouver long, peut-être parce que ce n'était pas le film que j'attendais. Les deux acteurs principaux sont convaincants Richard Benjamin m'a paru frêle tout du long, avec un regard qui en dit long sur les épreuves de sa vie (que l'on ne nous révèlera que partiellement). Ali McGraw en plus d'être une très jolie femme, joue également avec désinvolture et innocence. Film intéressant mais qui ne marque pas spécialement, s'il vous intéresse, pourquoi pas, j'ai été ravie de le découvrir mais il ne fera pas partie de mes inconditionnels.

3 étoiles.

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Trahison sur commande

Publié le par Emy Lee

Trahison sur commande

Sortie en 1962

Titre original : The counterfeit traitor.

Réalisation et scénario par George Seaton d'après l’œuvre d'Alexander Klein, et musique d'Alfred Newman.

Acteurs : William Holden (Eric Erickson), Lilli Palmer (Marianne Mollendorf), Hugh Griffith (Collins), Carl Raddatz (Otto Holtz), Ernst Schröder (Baron Gerhard Von Oldenburg), Charles Régnier (Wilhelm Kortner), Ingrid Van Bergen (Hulda Windler), Helo Gutschwager (Hans Holtz), Wolfgang Preiss (Colonel Nordoff), Werner Peters (Bruno Ulrich), Erica Beer (Klara Holtz), Klaus Kinski (Kindler) et Stefan Schnabel (Agent de la Gestapo).

Histoire : Durant la deuxième guerre mondiale, Eric Erickson, un américain naturalisé suédois, s'adonne au marché noir de carburant avec les allemands. Totalement étranger à la politique, il n'est motivé que par l'argent. Bientôt repéré par les services secrets américains, il se voit proposer l'impunité s'il accepte d'apparaître aux yeux des siens comme un traitre acquis à la cause des Nazis. Le but : pénétrer le parti fasciste. Erickson s'empresse d'accepter, et multiplie les déclarations ouvertement pro-nazies. Mais il tombe amoureux de la belle Marianne Mollendorf, un agent allemand...

Mon avis : Petite surprise devant ma T.V., ce film dont je n'avais jamais entendu parler. Un sujet très intéressant, concernant les agents double de la seconde guerre mondiale. Leur travail, leur quotidien et leur enjeu. Un film qui n'est certes pas tout jeune mais qui a beaucoup de charme. Bien sûr le thème et le sujet ne prête pas à sourire, la tension est palpable tout le long mais n'empêche pas pour autant quelques longueurs de ce glisser par si par là. La réalisation est très belle, captant quelques émotions dans le regard par le biais de gros plans , le scénario très bien construit même si je regrette d'un certain côté cette fin "happy-end" qui n'en ai peut-être pas une pour le personnage principal. William Holden est excellent, je ne connaissais pas cet acteur mais il a un jeu très intéressant et m'a donné quelques frissons. Lilli Palmer est également une bonne actrice que je ne connaissais pas, avec un petit quelque chose dans son jeu qui la rend un rien hautaine et à la fois submergée par la peur. Vraiment une belle découverte et un très beau film que je vous recommande.

4 étoiles.

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Yes man

Publié le par Emy Lee

Yes man

Sortie le 21 janvier 2009.

Réalisé par Peyton Reed, scénario de Nicholas Stoller, Jarrad Paul et Andrew Mogel d'après l'oeuvre de Danny wallace, et musique de Mark Everett et Lyle Workman.

Acteurs : Jim Carrey (Carl Allen), Zooey Deschanel (Alilson), Bradley Cooper (Peter), John Michael Higgins (Nick), Rhys Darby (Norman), Danny Masterson (Rooney), Fionnula Flanagan (Tillie), Terence Stamp (Terrence Bundley), Sasha Alexander (Lucy), Molly Sims (Stephanie), Brent Briscoe (SDF), Rocky Caroll (Wes), John Cothran Jr. (Tweed), Spencer Garrett (Multack) et Shelby Zemanek (Sophie Winchell),

Histoire : Carl Allen est au point mort, jusqu'au jour où il s'inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du "Oui", et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain.

Mon avis : A l'époque de la sortie du film, j'avais du mal avec Jim Carrey, lui qui avait pourtant bercer mon enfance avec "The Mask", "Ace Ventura" ou encore "Menteur Menteur". Il avait su faire preuve de génie en changeant de registre avec "Le nombre 23" ou encore "Eternal sunshine of the spotless", sachant qu'il pouvait faire mieux j'avais de plus en plus de mal à le voir crédible dans des comédies débiles (qui l'étaient à mon sens). J'avais donc rejeté le film avec dédain. Or, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, et je ne sais pour quelle raison j'ai fini par le visionner. Quelle sublime surprise ! Oui c'est une comédie, parfois avec un humour plutôt bas, mais je suis bon public. Mais ce qui rend ce film super c'est sa morale ! Et la façon dont elle est amené, par des acteurs tout aussi crédible et porteur les uns les autres. Dans une société individualiste, ce film fait tellement de bien. Et si nous disions "Oui" à tout ? Si nous pouvions voir la vie autrement ? En cela, le scénario est très bien construit, je ne connais pas le roman (et il n'existe apparemment pas en France), mais c'est une très belle histoire, avec des événements bien emmenés et qui ont un déroulement simple et réaliste. La réalisation est propre à ce genre de film, rien d'extraordinaire, des plans communs. Jim Carrey reste un trublion mais qui se révèle, et pas seulement, cela fait plaisir de ne pas le voir dans une surenchère de grimace et de gag (même s'il reprend certain de ses classiques). Sans être exceptionnel, le film est intéressant et divertissant, j'ai eu grand plaisir d'y voir Zooey Deschanel (que j'adore dans New Girl) et Bradley Cooper qui me semblait pourtant perdu. Si vous ne l'avez pas encore vu, je vous le recommande, je pense que comme moi vous serez surpris et je suis certaine qu'il vous fera passer un bon moment.

3,5 étoiles.

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L'homme qui en savait trop

Publié le par Emy Lee

L'homme qui en savait trop

Sortie le 1 mars 1935.

Titre original : The man who knew too much.

Réalisé par Alfred Hitchcock, scénario d'Edwin Greenwood, A. R. Rawlinson, Charles Bennett, D. B. Wyndham-Lewis et Emlyn Williams, et musique d'Arthur Benjamin.

Acteurs : Peter Lorre (Abott), Leslie Banks (Bob Lawrence), Edna Best (Jill Lawrence), Pierre Fresnay (Louis Bernard), Frank Vosper (Ramon Levine), Cicely Oates (Infirmière Agnès), D. A Clarke-Smith (Inspecteur de police Binstead), George Curzon (Gibson), Frank Atkinson (Policier), Hugh Wakefield (Clive) et Nova Pilbeam (Betty Lawrence).

Histoire : En vacance en Suisse avec leur fille, Bob et Jill Lawrence se lient d'amitié avec un français qui sera assassiné. Avant de mourir, il donne des indications à Jill afin qu'elle est son mari, retrouve une information et la transmette à l'ambassade britannique. Mais les personnes impliqués dans ce secret, vont tout faire pour empêcher le couple de parler et ainsi pouvoir mettre en œuvre leur dessin.

Mon avis : J'ai un grand bonheur à découvrir la filmographie d'Hitchcock et encore plus quand le DVD respecte les conditions d'époque. Le film est obligatoirement en version original, noir et blanc et on entend avec plaisir la bobine tourner. Ce film, du maître du suspens, tient ses promesses. Jusqu'au bout on se questionne à savoir si le couple Lawrence va parler ou non. Si la raison l'emportera sur la morale. La réalisation est époustouflante, tellement belle et fantaisiste. Je pense notamment à cette scène où Edna Best se met petit à petit à pleurer, et que l'image se brouille, devient flou, de la même manière que lorsqu'on pleure. Quelques jeux avec cette caméra qui nous offre finalement tellement, et reste réaliste comme Hitchcock en a le secret. Nous donnant parfois une place d'acteur du film. Le scénario est bien construit, cela m'a met fait bizarre de voir un happy end dans un de ses films (après tout n'était-se pas le plus surprenant). L'histoire est haletante, même si on se doute de la finalité, la scène des échanges de coup de feu est impressionnante. J'ai vraiment beaucoup aimé ce film. Les acteurs sont très bons, j'ai adoré Peter Lorre qui pourtant a un charisme qui m'a pas mal dérangé (ce que j'ai trouvé étrange venant de moi), Edna Best est excellente avec un jeu parfois bluffant et Leslie Banks est surprenant. Je les ai tous découvert, et je les ai tous adoré dans leur rôle. Un film à voir absolument, d’autant quand on est fan du réalisateur Hitchcock. Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Je vous le recommande donc vivement.

5 étoiles.

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Un jour, peut-être...

Publié le par Emy Lee

Un jour, peut-être...

Réalisé le 25 juin 2008.

Titre original : Definitely, maybe.

Réalisation et scénario par Adam Brooks, et musique de Clint Mansell.

Acteurs : Ryan Reynolds (Will Hayes), Abigail Breslin (Maya Hayes), Isla Fisher (April), Elizabeth Banks (Emily), Rachel Weisz (Summer Hartley), Kevin Kline (Hampton Roth), Derek Luke (Russell McCormack), Kevin Corrigan (Rafael), Annie Parisse (Anne), Nestor Serrano (Robredo), Cheryl Cosenza (Secrétaire), Sakina Jaffrey (Mary), Liane Balaban (Kelly), Emily Wickersham (Assistante), An Nguyen (Jennifer) et Adam Ferrara (Gareth).

Histoire : Will Hayes est un jeune père New Yorkais d'une trentaine d'année en plein divorce lorsque sa fille de onze ans, Maya, le questionne sur sa vie avant qu'il ne soit marié. Elle veut savoir comment ses parents se sont rencontrés et comment ils sont tombés amoureux. L'histoire de Will commence en 1992, alors qu'il n'était encore qu'un jeune politicien qui débarquait de son Wisconsin natal à New York pour travailler sur la campagne de Bill Clinton. Will raconte ses péripéties avec son meilleur ami, Russel, et, sous forme de puzzle, ses trois grandes histoire d'amour. Il y a eu Emily, son amour de lycée ; April, sa meilleur amie et confidente de toujours ; et Summer, une journaliste ambitieuse. L'une d'entre elles est la mère de Maya mais ce n'est qu'à la fin de l'histoire qu'elle saura avec laquelle il s'est marié.

Mon avis : Une histoire simple et sympathique, sans prétention, qui a le mérite de nous faire passer un bon moment. On ne perd donc pas à l'esprit que nous sommes dans un film romantique et que tout est possible, même si l'on sait que tout est à cent lieux de la réalité, cela fait du bien d'y croire. L'idée du scénario est bonne, la narration de Ryan Reynolds intéressante, même si toutefois il me paraît toujours difficile de rester dans la narration quand les images se déroule devant nous, c'est à ce moment que le réalisateur intervient n'hésitant pas à faire intervenir les deux protagonistes par des images à l'écran (scène gribouiller, retour en arrière...). Et c'est en cela que le film a été intéressant. Sinon on reste dans le schéma habituel de se type de film. Le casting est intéressant même si Ryan Reynolds ne m'a pas convaincue en père, allez savoir pourquoi. Très heureuse de retrouver ma chouchoute Abigail Breslin que j'ai adoré dans la plupart de ses rôles enfants (notamment Little Miss Sunshine), mais également Isla Fisher que j'ai adoré dans ce film. On l'aura donc compris, la seule prétention de ce film est de nous faire passer un bon moment, et c'est plutôt réussi, il ne faut rien en attendre d'autre. La fin est touchante en revanche mais pas au point de sortir les kleenex.

3 étoiles.

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Nymphomaniac - Vol II

Publié le par Emy Lee

Nymphomaniac - Vol II

Sortie le 29 janvier 2014.

Réalisation et scénario par Lars Von Trier.

Acteurs : Charlotte Gainsbourg (Joe), Stellan Skarsgard (Seligman), Stacy Martin (Joe adolescente), Shia LaBoeuf (Jérôme), Christian Slater (Père de Joe), Sophie Kennedy Clark (B.), Jamie Bell (K.), Willem Dafoe (L.), Mia Goth (P.), Tabea Tarbiat (Valeria Messalina), Kookie Ryan (N.), Tania Carlin (Renée), Christine Urspruch (Petite My), Daniela Lebang (Brunhelda), Annanya Berg (Joe à dix ans), Margan Hartley (B. à douze ans), Michael Pas (Jérôme vieux), Jean-Marc Barr (Gentleman débiteur), Kate Ashfield (Thérapeute) et Caroline Goodall (Psychologue).

Histoire : Suite du récit de Joe à Seligman, les huit derniers chapitre de son histoire et les liens qu'ils peuvent en faire.

Mon avis : Je n'ai quasiment pas dormi de la nuit, tellement je voulais connaître cette suite, connaître le dénouement de cette histoire, où tout cela allait nous mener. C'est donc avec euphorie que j'ai découvert la suite ce matin. Elle diamétralement opposé à son premier chapitre, j'ai envie de dire logique. On entre dans un aspect plus noir de la personnalité de Joe, ce que cet amour pour Jérôme a créé en elle. Ce besoin d'explorer davantage sa sexualité. J'ai préféré la première partie, peut être parce que le personnage est davantage représentatif de mon âge, que cette réflexion je l'ai également. Ce deuxième volet n'en reste pas moins intéressante, avec une fin que finalement on attend mais que l'on a du mal à penser. On se laisse une nouvelle fois prendre au récit de Joe, annoter des anecdotes de Seligman. Cette fois, on peut davantage apprécier le jeu de Charlotte Gainsbourg, la naïveté de Stacy Martin fait place à la maturité, à la dureté de Charlotte. On est davantage dans une réflexion personnelle de la narratrice plus que dans l'exploration propre au premier opus. Lars Von Trier, nous montre sa deuxième facette de réalisateur, et réussi en deux films traitant pourtant du même sujet à développer deux environnements différents et un revirement propre à sa personnalité. J'ai adoré le plan de Joe et de son âme d'arbre, vraiment magnifique est emprunt d'une certaine poésie. le scénario est tout aussi bien construit que le premier, on ressent moins l'ennuie et les longueurs dont on pouvait être sujet précédemment. On s'attache tellement au personnage de Joe, j'attendrais presque un troisième volume pour savoir ce qu'elle devient, si elle a retrouvé sa vie de femme, ce qu'il advient de Jérôme... En clair, ce deuxième volet est tout aussi prenant, bien que plus sombre, on a plaisir d'y découvrir la suite du casting, et j'ai adoré l'analyse finale tiré par Seligman. J'avais lu, sur un avis qu'il valait mieux s'arrêter au moment où Joe fini son histoire et s'endort. Grossière erreur selon moi, il y aura un manque, un manque à comprendre ce que traverse indubitablement le personnage. Et l'analyse faite durant ses deux films ne seraient pas complète. Je recommande vivement ses deux films, autant l'un que l'autre, apparement chacun y va de sa préférence selon ses attentes scénaristique, il n'en reste pas moins que Lars Von Trier est un génie et qu'il nous le prouve avec ses deux films. Je pense tenter de m'intéresser un peu plus à sa filmographie. En attendant, découvré ses deux films et n'hésite pas à partager votre propre analyse.

4 étoiles.

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Jakob le menteur

Publié le par Emy Lee

Jakob le menteur

Sortie le 20 octobre 1999.

Titre original : Jakob the liar.

Réalisé par Peter Kassovitz, scénario de Didier Decoin et Peter Kassovitz, et musique d'Ed Shearmur.

Acteurs : Robin Williams (Jakob), Alan Arkin (Max Frankfurter), Armin Mueller-Stahl (Kirschaum), Michael Jeter (Avron), Bob Balaban (Kowalsky), Liev Schreiber (Mischa), Mark Margolis (Fajngold), Mathieu Kassovitz (Herschel), Hannah Gordon (Lina) et Nina Siemaszko (Rosa Frankfurter).

Histoire : Pendant la seconde guerre mondiale en Pologne, Jakob vit avec les siens dans le ghetto de Varsovie. Pour être sorti après le couvre-feu, il est convoqué dans le bureau du commandant nazi où il entend par hasard un bulletin de la radio allemande qui fait état de revers des armées du Reich face aux forces soviétiques dans la région. Il est miraculeusement renvoyé chez lui. Mais comment expliquer aux siens qu'il ait pu survivre à l'entrevue sans être un indicateur ? Comment expliquer qu'il ait entendu ce qu'il n'aurait jamais dû entendre sans attirer les soupçons ?

Mon avis : Un film simple qui n'en reste pas moins intéressant, en plein Pologne occupée, à l'ombre de l'arrivée de l'armée rouge. Le quotidien d'un ghetto, et l'espoir donné par Jakob, ancien restaurateur, très fidèle au cadre imposé par les nazis suite au décès de sa femme. On se laisse prendre par le film, malgré son côté un peu naïf. Certe la peur est présente, mais tout semble toutefois facile comparé à d'autre film sur le sujet ("Le pianiste", "Sous la ville", "La liste de Schindler", pour ne citer qu'eux). On passe un bon moment, on a plaisir de retrouver un tel casting, Robin Williams, Michael Jeter, Liev Schreiber, et une petite apparition de Mathieu Kassovitz. La réalisation est plutôt sombre, assez triste, ce qui nous rappel le contexte. Ce n'est pas un film exceptionnel, cela dit le scénario et le casting en font un film intéressant et qui mérite d'être vu. J'ai passé un bon moment devant et vous le recommande si l'envie vous en dit.

3 étoiles.

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Nymphomaniac - Vol I

Publié le par Emy Lee

Nymphomaniac - Vol I

Sortie le 1 janvier 2014.

Réalisation et scénario par Lars Von Trier.

Acteurs : Charlotte Gainsbourg (Joe), Stellan Skarsgard (Seligman), Stacy Martin (Joe adolescente), Shia LaBoeuf (Jérôme), Christian Slater (père de Joe), Uma Thurman (Mme H.), Connie Nielsen (Katherine, mère de Joe), Jen Albinus (S.), Jesper Christensen (Oncle de Jérôme), Hugo Speecer (M. H.), Cyron Melville (A.), Nicolas Bro (F.), Christian Gade Bjerum (G.), Maja Arsovic (Joe à sept ans), Sofie Kasten (B. à dix ans), James Northcote (Jeune dans le train), Charlie G. Hawkins (Jeune homme dans le train), Saskia Reeves (Infirmière) et Clayton Nemrow (Homme marié dans le train).

Histoire : La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de cinquante ans, raconté par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiqué nymphomane. Par une froide soirée d'hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramené chez lui, il soigne ses blessures et l'interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et incidents de parcours.

Mon avis : Au départ, écran noir, j'ai cru que le film avait un problème. Puis un vieil homme va faire ses courses sur une musique de Rammstein... Je me suis demandé dans quoi j'étais tombée. Et après deux heures de films, j'ai envie de dire merci Lars Von Trier ! Merci de montrer que la femme peut avoir une vie sexuelle sans paraître nympho et surtout s'épanouir sans lendemain. Enfin un film qui dépénalise la sexualité, la femme objet... Les faits sont bien exposés, on suit donc Joe, cinquantenaire dans son récit de la découverte de son corps, de sa féminité, de sa sexualité et de l'amour. De son parcours, de ses expériences, de ses fantasmes, de ses désirs. Avec une Charlotte Gainsbourg dès plus convaincantes, mais surtout je suis en admiration devant Stacy Martin (que l'on voit plus régulièrement à l'écran et qui selon moi porte donc le film), qui fait preuve d'une beauté, d'une naïveté et d'une détermination à toute épreuve. On le comprend très vite, Joe est influençable, et la plupart de ses choix sont donc irréfléchie, pour autant elle n'en éprouve aucun remords, malgré ses références au pêché, à la honte ressentie,... Pour autant elle une éprouve une satisfaction. Lars Von Trier fait à nouveau preuve de son talent de réalisateur, mêlant flashback en noir et blanc et poésie. Il fait également preuve de nombreuse théorie n'hésitant pas à comparer la vie sexuelle de Joe à la pratique de la pêche à la mouche. Mêlant prise de vue réelle et schéma explicatif... Il m'avait conquis avec Melancolia, je tendais le dos sur Nymphomaniac et pour autant le film est excellent. C'est certes un film érotique, parfois à tendance pornographique parfois avec des scènes plutôt trash mais qui servent toujours à l'histoire. Ce n'est pas une surenchère de la scène la plus explicite, la plus trash, la plus rebellante... Simplement des faits. Et finalement au milieu de cette orgie sexuelle, allant de la scène supposée jusqu'à la scène bien plus qu'explicite, on retient essentiellement la scène d'Uma Thurman en femme bafouée, en pleine crise, qui nous laisse même supposer un potentiellement meurtre. Si le film est excellent, le scénario merveilleusement construit et le casting des plus époustouflant, il n'en reste pas moins que dans les deux heures surviennent un certains n'ennuie, peut être par manque de rythme, par lassitude ou parce qu'on décroche indubitablement. Il n'en reste pas moins que le réalisateur veut une fois de plus faire mouche, nous confronté à nos valeurs et notre réalité en n'exposant un sujet qui malgré ce que l'on peut dire reste tabou. Je le conseille fortement, d'autant plus aux fans de Lars Von Trier (même si certains diront que ce n'est pas son meilleur film). N'oubliez cependant pas qu'il est interdit au moins de seize ans, et on se retrouve au volume II, car tout cela m'a fortement motivée à le voir.

4, 5 étoiles.

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