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Rocky II, la revanche

Publié le par Emy Lee

Sortie en 1979.

Réalisation et scénario par Sylvester Stallone, et musique de Bill Conti.

Acteurs : Sylvester Stallone (Rocky Balboa, l'étalon italien), Talia Shire (Adrian Balboa), Burt Young (Paulie), Carl Weathers (Apollo Creed), Burgess Meredith (Mickey), Joe Spinell (Gazzo), Leonard Gaines (Agent), Sylvia Meals (Mary Anne Creed), Frank McRae (Meat Foremant), Al Silvani (Cutter), Jane Marla Robbins (Gloria), Fran Ryan (Infirmière), Frank Stallone (Chanteur) et Tony Burton (Duke).

Histoire : Après avoir fait trembler le champion Apollo Creed, Rocky Balboa décide de prendre sa retraite dénonçant la violence des combats et souhaitant retrouver une vie tranquille et se posé dans sa relation avec Adrienne. Seulement Apollo Creed n'accepte pas l'issu du dernier combat et reçois les critiques du monde du sport, il ne souhaite qu'une chose, prendre sa revanche et prouvé que le combat n'était pas truqué. En parallèle, Rocky fait face aux difficultés de son statut, de l'absence de diplôme, de la misère sociale, tout en construisant sa vie avec Adrienne. Mais il se rend compte au fur et à mesure qu'il n'est malheureusement bon qu'à une seule chose : boxer...

Mon avis : Je l'ai déjà dit lors de ma précédente critique du premier volet de la franchise, Rocky est certainement un des personnages du cinéma que j'affectionne le plus au vu de sa dimension sociale et de son parcours. On retrouve donc nos personnages dans la dynamique du premier volet, on nous replonge quelques minutes dans le match pour nous montrer l'après. Les coups, la médecine, les séquelles et des personnages bien amoché par leur combat. Alors que Rocky a attendu ça toute sa vie, il se retire de la boxe. Assister à la vie de Rocky après ce match est vraiment intéressant. On se rend compte une fois de plus de ses limites, de ses extravagances et de sa déchéance. Rocky n'aspirait qu'à une chose, la belle vie. Mais ce n'est pas avec un seul combat que tout va changer. Adrian, femme de l'ombre, va pourtant se révéler plus pragmatique que son mari, consciente de l'aspect éphémère de la situation mais n'approuvant pour autant pas que Rocky mette à nouveau sa vie en danger. Et à côté, on rencontre Apollo, dans sa vie bien rangé, qui n'arrive pas à se faire à l'idée d'avoir gagné dans des circonstances peu accommodante. Cette suite est très réussi. On sent très bien l'affection que porte Stallone pour son personnage emblématique au travers du quel il expose ses propres difficultés. Même si le film peut avoir une certaine redondance avec le premier sur les grandes lignes, il nous fait pourtant rentrer davantage dans ce quartier de Chicago et dans sa problématique sociale. On s'attache de plus en plus aux personnages, même Paulie qui se montrait pourtant si détestable dans le premier volet. La réalisation est vraiment chouette, le scénario bien construit même sur le moindre petit détail. A voir et à revoir sans fin, pour moi Stallone réussi haut la main son pari et nous offre un très bon second volet pour cette franchise.

5 étoiles.

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French cancan

Publié le par Emy Lee

Sortie en 1954.

Réalisation et scénario par Jean Renoir, et musique de Georges Van Parys.

Acteurs : Jean Gabin (Henri Danglard), Françoise Arnoul (Nini), Maria Félix (Lola), Michel Piccoli (Valorgueil), Giani Esposito (Prince Alexandre), Gaston Gabaroche (Oscar), Gaston Modot (Majordome de Danglard), Philippe Clay (Casimir), Jean-Roger Caussimon (Baron Walter), Anna Amendola (Arlette Vibert), Dora Doll (Génisse), Jacques Jouanneau (Bidon), Jean Parédès (Coudrier), Michele Philippe (Eleonore), Albert Remy (Barjolin), France Roche (Béatrix), Valentine Tessier (Mme Olympe, mère de Nini), Edith Piaf (Eugénie Buffet), Patachou (Yvette Guilbert), André Claveau (Paul Delmet) et Hubert Deschamps (Isidore, garçon de café).

Histoire : Le quartier de Montmartre est en vogue, M. Danglard la bien compris et ne cesse d'acquérir des cabarets. Mais il se lance dans un dernier projet des plus ambitieux. Mais M. Danglard est également un coureur de jupons, tombant régulièrement amoureux des artistes qu'il engage, ses histoires ont bien failli le conduire à la ruine. Mais son projet naîtra et en plus de créer l'un des cabarets les plus emblématiques de la ville, il ira jusqu'à créer la danse qui fera sa renommé...

Mon avis : Ce film nous démontre une partie de l'histoire du quartier de Montmartre tel qu'on la connaît aujourd'hui. La montée d'un quartier en vogue et de la montée des artistes. Malgré son âge, le film est très plaisant à regarder et nous démontre une fois de plus le savoir faire français. Les décors sont superbes et magnifiquement travaillés, tout comme les costumes. L'histoire est intéressante, et on peut difficilement parler de ce quartier sans y mettre une pointe de romance. Cela dit entre certain personnage et certain point de l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de faire le lien avec le film "Moulin rouge" comme-ci l'en était la suite direct de "French Cancan". Un film vraiment plaisant, qui souffre cependant de quelques longueurs. On y retrouve un Jean Gabin qui excelle dans son rôle d'acteurs accompagné de Françoise Arnoul et Maria Félix qui sont tout aussi excellentes. J'ai vraiment passé un très bon moment devant ce film, j'ai attendu la scène du cancan tout du long et je n'ai pas été déçue. Un film à découvrir si ce n'est pas déjà fait.

4 étoiles.

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Love story

Publié le par Emy Lee

Sortie le 20 mars 1971.

Réalisé par Arthur Hiller, scénario d'Erich Segal, et musique de Francis Lai.

Acteurs : Ali McGraw (Jennifer Cavalieri), Ryan O'Neal (Olivier Barrett IV), Ray Milland (Olivier Barrett III), Katharine Balfour (Mme Olivier Barett III), John Marley (Phil Cavilleri), Russell Nype (Dean Thompson), Sydney Walker (Dr Shapely), Robert Modica (Dr Addison), Walker Daniels (Ray), Tommy Lee Jones (Hank) et Andrew Duncan (Révérend Blauwelt).

Histoire : Un homme issu d'une famille aisée, étudiant en droit à Harvard, rencontre une jeune fille à la bibliothèque où elle travaille pour payer ses études. Malgré le fait qu'ils appartiennent à des classes sociales différentes leur amour devient plus fort que tout mais sera soumis aux épreuves de la vie...

Mon avis : Un classique du genre romance, qui est encensé par les fans du genre. J'avais donc hâte de le découvrir. Malheureusement j'ai été déçue par ce film, en particulier parce qu'il a mal vieillit, mais également parce que depuis des romances on en a vu en long en large et en travers, et que l'amour entre deux classes sociales ne fait pas de ce film un précurseur du genre. Je pense que ce film fait partie de la catégorie des films à voir lorsque l'on est plus jeune. Cela dit le scénario reste intéressant, bien que parfois un peu simpliste en prenant quelques raccourcis. Il m'a surtout captivé lorsque Jennifer et Olivier sont adultes et prennent leur premier appartement, et que leur vie continue d'évoluer. Le casting est bon, j'ai bien apprécier Ali McGraw et Ryan O'Neal, leur duo fonctionne bien à l'écran, je me suis particulièrement attaché au personnage joué par John Marley, et j'ai été très surprise par la furtive apparition de Tommy Lee Jones. J'arrive facilement à comprendre la renommé et le succès du film malheureusement depuis d'autres ont été tournés et je ne garderai pas spécifiquement ce dernier en mémoire, mais j'ai toutefois passé un bon moment, devant un film intéressant.

3 étoiles.

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La cité des anges

Publié le par Emy Lee

Sortie le 24 juin 1998.

Titre original : City of angels.

Réalisé par Brad Siberling, scénario de Dana Stevens, et musique de Gabriel Yared.

Acteurs : Nicolas Cage (Seth), Meg Ryan (Maggie Rice), Andre Braugher (Cassiel), Dennis Fran (Nathalie Messinger), Colm Feore (Jordan), Robin Bartlett (Anne), Sarah Dampf (Susan), Joanna Merlin (Teresa), Rhonda Dotson (Mère de Susan), Nigel Gibbs (Docteur) et Shishir Kurup (Jimmy).

Histoire : Seth est un ange des temps modernes: une créature céleste qui aspire à se rendre utile sur terre. Pour ce faire, il prend de temps en temps une apparence humaine, mais la mission exige le plus souvent qu'il reste invisible. Les êtres les plus sensibles soupçonnent de temps en temps sa présence lorsque, pris par une angoisse, ils ont la sensation qu'une main invisible à l’œil nu vient se poser sur eux, dissiper leurs ennuis.

Mon avis : Film plutôt étrange qui nous envoie dans une dimension particulière. Dans ce film, Brad Siberling nous donne sa représentation de la mort et de l'après. Sur fond de romance, il nous montre finalement ce qu'est la vie avec ses différentes sensations et expériences. Au travers de Seth, on apprend peu à peu ce qui est inné chez nous, les sensations que nous procure la vie. Et notamment la relation au toucher. Il est cependant décevant que la romance entre Nicolas Cage et Meg Ryan prenne le pas sur le réel message du film. L'histoire est cousue de fil blanc, prévisible à souhait et pourtant cela ne m'a pas empêcher d'être triste durant la scène finale. La naïveté de Seth, sa bienveillance vont nous faire découvrir ce qu'est notre monde avec le bon et le mauvais côté. Je parlais également de la représentation de la mort du réalisateur, celle-ci est intéressante. Des anges qui nous attendraient et nous guideraient pour notre dernier voyage. Cependant, il n'est pas question de religion, aucune référence n'est faite. Même si on ne peut s'enlever de la tête que certaine scène sont glauque ou pesante, elle n'en reste parfois pas moins belle. Mais le film souffre cruellement de manque scénaristique, des dialogues peu approfondie et des scènes dont il faut déduire leur importances. Le duo entre Meg Ryan et Nicolas Cage est intéressant mais pour autant ne nous laisse pas vraiment croire en leur histoire. Ici c'est plus la symbolique du toucher, de la relation à l'autre qui prime en marge du reste. Malheureusement ce n'est pas assez démontré ici.

3 étoiles.

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Entre deux rives

Publié le par Emy Lee

Sortie le 26 juillet 2006.

Titre original : The lake House.

Réalisé par Alejandro Agresti, et scénario de David Auburn.

Acteurs : Keanu Reeves (Alex Wyler), Sandra Bullock (Dr. Kate Forster), Christopher Plummer (Louis Wyler), Ebon Moss-Bachrach (Henry Wyler), Willeke Van Ammelrooy (Mère de Kate), Dylan Walsh (Morgan), Shoreh Aghdashloo (Anna), Lynn Collins (Mona) et Scott Elias (Doug).

Histoire : Le Docteur Kate Forster s'apprête à entamer une nouvelle carrière et une nouvelle vie dans un grand hôpital de Chicago. Son seul regret : abandonner la superbe maison qu'elle avaitlouée sur les berges d'un lac de l'Illinois... Avant de partir, elle laisse un mot à l'attention du prochain occupant, pour lui demander de faire suivre son courrier et lui indiquer que les empreintes de pattes qui maculent la jetée et le seuil de la maison étaient déjà là avant qu'elle n'y emménage. En prenant possession des lieux, l'architecte Alex Wyler a un choc : la maison, poussiéreuse, sale, ne ressemble en rien à l'image qu'il s'en faisait. Et pas la moindre trace de pattes... Des années plus tôt, Alex avait occupé cette résidence familiale, construite par son père. Il décide de la restaurer sans prêter davantage attention au mystérieux message de Kate...

Mon avis : "Entre deux rives" fait partie de ses films dont on sait qu'il y a des choses à jeter, qu'il est bourré d'incohérence mais que pour autant on apprécie grandement. Je fais partie de cette catégorie de personnes, et non je ne ferais pas tout mon possible pour vous convaincre que c'est l'un des meilleurs films de 2006. A l'époque, le film marquait le retour du duo Keanu Reeves et Sandra Bullock (après "Speed") est était plutôt attendu. Enfin moi, j'étais dans ma période Keanu Reeves, je l'attendais donc avec impatience. Le film nous propose une romance qui sonne presque déjà faux dès son commencement, mais qu'importe moi j'ai envie d'y croire. Kate vite en 2006, alors qu'Alex vit en 2004. Pour une raison qui nous échappe, ils vont réussir à communiquer via une boîte aux lettres de leur coup de cœur : la maison du lac. Une romance va alors s'installer entre eux. Il est assez difficile d'imaginer qu'Alex puisse rencontrer Kate en 2004 sans que cette dernière ne ressente rien en 2006 et n'influe pas un quelconque changement dans sa mémoire. Mais jusqu'au bout, j'ai envie de croire en cette romance et pour être honnête j'y croirais jusqu'au bout. Même si j'ai du mal à croire qu'Alex patientera finalement quatre ans pour retrouver Kate alors qu'il connaît ses déplacements de l'année 2006. On pourrait en parler des heures du scénario bancale qui démontre assez bien les risque quand on traite de voyage temporel. Au-delà de l'histoire, la photographie est magnifique, cette maison du lac m'a vraiment fait rêver et tout les plans s'y approchant. La réalisation est plutôt sympas et nous offre quelques séquences intéressantes. Et le duo entre Keanu Reeves et Sandra Bullock fonctionne à merveille on y croit du début à la fin malgré la distance temporelle. Si le fait de connaître la chute m'a un peu gâché mon plaisir, il ne m'a pas empêché d'y croire et de verser ma petite larme au dénouement finale. Un très beau film que je vous recommande si vous ne l'avez jamais vu, tout en ayant conscience des nombreuses incohérences. Moi je n'arrive pas à les prendre en compte.

4 étoiles.

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Mémoire effacée

Publié le par Emy Lee

Sortie le 1 décembre 2004.

Titre original : The forgotten.

Réalisé par Joseph Ruben, scénario de Gérald Di Pego, et musique de James Horner.

Acteurs: Julianne Moore (Telly Paretta), Dominic West (Ash Correll), Gary Sinise (Dr. Munce), Alfre Woodard (Anne Pope), Linus Roache (Homme amicale), Anthony Edwards (Jim Paretta) Ken Abraham (Homme de la station service).

Histoire : Un avion avec à son bord un groupe d'enfants s'écrase. Mais, un événement inexplicable survient : la mémoire de leur existence disparaît complètement de la société, c'est comme s'ils n'avaient jamais existé même pour leurs parents proches. Seule la mère d'une des victimes a gardé intact le souvenir de son enfant...

Mon avis : Au début du visionnage, j'étais plutôt assidue, comment était-il possible qu'une mère s'invente une fille ? ou qu'un père oublie sa propre fille ? Qui a raison, qui a tord, que s'est-il passé j'avais vraiment hâte de le découvrir. J'avoue que c'est surtout la présence de Julianne Moore qui m'a fait me lancer et également l'histoire. Mais finalement je me suis assez vite perdue pour finir par décrocher. Cette course poursuite entre Telly et Ash avec les services de police ou encore les services fédéraux en devient interminable. Assez répétitif, et on en apprend très peu, ou alors mon cerveau à très vite compris. Il n'en reste pas moins, que j'ai très largement décroché pour reprendre à la révélation finale sans être vraiment perturbée. Preuve que le cheminement n'était pas si important (où alors j'ai su me reconnecté pour les quelques scènes intéressantes). La révélation est assez moyenne, ça paraît surréaliste et peu probable. Les acteurs sont assez insipide et on a du coup le sentiment que Julianne Moore surjoue. Sentiment plutôt déplaisant. Un film qui n'a pas l'air d'être resté dans les mémoires et on comprend assez vite pourquoi. Il n'y a pas grand chose d'intéressant, même la réalisation n'apporte rien de nouveau. Il aura au moins eu le mérite de me faire passer mon dimanche après-midi.

2 étoiles.

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La fille du parc

Publié le par Emy Lee

Sortie en 2007.

Titre original : The girl in the park.

Réalisation et scénario par David Auburn, et musique de Theodore Shapiro.

Acteurs : Sigourney Weaver (Julia Sandburg), Kate Bosworth (Louise), Keri Russel (Céleste), Alessandro Nivolas (Chris), Elias Koteas (Raymond), David Rasche (Doug), Alex Burns (Guy), Maury Ginsberg (Marcus Broyard), Joanna Gleason (Sarah Graczyk), Seiko Higuma (Euro Trash) et Jeffrey Joseph (Boby).

Histoire : Quinze ans après que sa fille de trois ans ait disparu, Julia Sandburg rencontre Louise, une jeune fille au passé trouble. L'espoir renaît alors que Julia qui veut croire que Louise peut être sa fille perdue.

Mon avis : Film peu connu en partie dû à sa sortie directement en DVD par chez nous. J'ai été très surprise d'y découvrir Sigourney Weaver dans le rôle de cette mère courage qui tente tant bien que mal de se relevé de la disparition de sa fille alors qu'elle était sous sa surveillance. A l'inverse de certains films, nous découvrons ici l'après enlèvement presque quinze ans après. Et comment cette famille a vécue les choses. Ce n'est donc pas une charmante histoire de reconstruction où le bonheur fleurie, on découvre surtout une famille déchirée par le deuil donc chacun s'est relevé de manière différente. On s'attarde bien entendu davantage sur le personnage de Julia qui a de grosses difficultés à se remettre de sa faute, de sa défaillance de mère.... Jusqu'au jour où elle rencontre Louise qui va l'aider à reprendre en espoir tout d'abord sur la possible vie de sa fille, mais également sur l'avenir et le devenir de sa famille en se rapprochant de son fils Chris qu'elle avait jusqu'alors délaissé. L'histoire est plutôt forte. Elle laisse planer le doute un long moment (peut être un peu trop), sauf que je n'ai pas réussi à me dire que Maggie était décédé. Même après le clap de fin. J'ai personnellement passé un très bon moment devant ce film, ce n'est certes pas le film de l'année, on peut y pointer des défauts dans la réalisation et parfois dans la cohérence des événements. Mais le message qu'il fait passer est plutôt fort. Quoiqu'il advienne, on ne se remet jamais de la perte d'un enfant mais chacun survie à sa façon. Le casting du film est vraiment intéressant, j'ai déjà vanté les mérites de Sigourney Weaver, j'ai également apprécié le jeu de Kate Bosworth même si il est loin d'être parfait et on peut être un peu décontenancé par l'absence d'émotion et un certain je m'en foutisme du personnage au début du film. Mais on fini par apprendre à l'apprécier, et on veut tellement croire à son histoire... Alessandro Nivolas est également intéressant, mais le jeu n'est pas forcément au rendez-vous et le personnage manque d'un certain réalisme ou d'un côté plus humain dans ses gestes et mimiques. Il m'a parfois paru tellement effacé lors de scène qui sollicitait un certain punch. L'histoire du film m'a beaucoup plus, et pour un dimanche pluvieux c'était parfait. Il était d'ailleurs très intéressant de voir Sigourney Weaver dans un autre rôle que celui de butter inlassablement des Aliens.

3 étoiles.

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Adopte un veuf

Publié le par Emy Lee

Sortie le 20 avril 2016.

Réalisé par François Desagnat, scénario de Jérôme Corcos, Catherine Diamant, Romain Protat et François Desagnat.

Acteurs : André Dussolier (Hubert Jacquin), Bérengère Krief (Manuela Baudry), Arnaud Ducret (Paul-Gérard Langlois), Julia Piaton (Marion Legloux), Nicolas Marié (Samuel Edelman), Vincent Desagnat (Roméro), Blanche Gardin (Rose), Mathieu Madenian (Arnaud), Panayotis Pascot (Jeune ado malade).

Histoire : Lorsqu’on est veuf depuis peu, il est difficile de s'habituer à sa nouvelle vie... C’est le cas d’Hubert Jacquin, qui passe le plus clair de son temps dans son immense appartement à déprimer devant sa télé. Un beau jour, suite à un quiproquo, sa vie va être bouleversée. Manuela, une jeune et pétillante baroudeuse à la recherche d’un logement s’invite chez lui ! D’abord réticent, Hubert va vite s’habituer à la présence de cette tempête d’énergie, qui parvient même à le convaincre de loger deux autres personnes. Entre les errements de Paul-Gérard que sa femme a quitté et les gardes à l'hôpital de Marion la jeune infirmière un peu coincée, la vie en colocation va réserver à Hubert de nombreuses surprises…

Mon avis : Une comédie très sympathique qui traite d'un sujet non moins actuel, l'ennui des retraités et la vie après le deuil. Et d'une manière plutôt intéressante, puisque pour tromper l'ennuie Hubert Jacquin va prendre des colocataires. Cette décision va alors soulever plusieurs questions : l'émancipation, la séparation, la vie en communauté, le deuil, le renouveau,... Je n'ai pas vécu le film comme une comédie pure et dure, certains passage sont assez lourd et soulève de réelle problématique. Certain ont pu être décontenancé par l'affiche du film, en effet elle n'est pas très engageante et ne reflète pas du tout le film. Je dirais que le mot d'ordre auquel il faut se raccroché, c'est André Dussolier, pour l'instant il est une de mes valeurs sûres du cinéma français. J'ai pris beaucoup de plaisir en visionnant ce film pour son aspect humain et social sur fond de comédie. Bien entendu; et c'est convenu depuis le début, l'histoire fini bien. Hubert retrouve goût à la vie grâce à ses trois colocataires et chacun va alors résoudre sa propre problématique. J'ai eu beaucoup de plaisir à revoir Bérengère Krief, que j'avais déjà beaucoup aimé dans "Joséphine" même si je pense que dans la vraie vie j'aurais beaucoup de mal avec sa spontanéité, sa bonne humeur et son franc parlé. Son personnage forme un très beau duo avec celui d'Hubert et tout deux nous aide à traverser cette situation. Les séquences comiques s'enchaîne et reflète assez bien les difficultés de la colocation mais également la solidarité qui se crée au fur et à mesure de l'aventure. Vraiment un très beau film que je vous invite à découvrir, j'avais hâte de le découvrir et je n'ai pas été déçue, la petite surprise en plus c'est la présence de Panayotis, chroniqueur au petit journal qui nous présente un personnage drôle et attachant.

4 étoiles.

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Le tombeur de ces dames

Publié le par Emy Lee

Sortie en 1961.

Titre original : The ladies man.

Réalisé par Jerry Lewis, scénario de Bill Richmond et Jerry Lewis, et musique de Walter Scharf.

Acteurs : Jerry Lewis (Herbert H. Heebert), Helen Traubel (Miss Helen N. Wellenmellon), Buddy Lester (Willard C. Gainsborough), Kathleen Freeman (Katie), Hope Holiday (Miss Anxiou), Alex Gerry (M. Sauseman), Gloria Jean (Gloria), George Raft (Lui-même), Harry James (Lui-même), Sylvia Lewis (Miss Cartilage), Mary LaRoche (Miss Society), Madlyn Rhue (Miss Intellect), Beverly Wills (Miss Hypochondriac), Jack Kruschen (Proviseur) et Alex Gerry (M. Zoussman).

Histoire : Quand Herbert H. Heebert surprend sa fiancée dans les bras d'un autre, il décide de renoncer aux femmes. C'est alors qu'il est engagé comme homme à tout faire dans un foyer de jeunes filles.

Mon avis : Je ne m'en lasse, pourtant l'humour de Jerry Lewis est assez répétitif mais j'ai encore tellement rit devant ce film. Particulièrement durant la scène de remise de diplôme lorsque la mère de ce dernier se retourne... Je ne m'y attendais pas, un vrai massacre. Le jeune Herbert à donc fait vœux de rester célibataire et de ne plus jamais tomber amoureux. Il a bien fait, puisqu'il va se retrouver dans un foyer de jeunes filles donc il est le seul homme à bord. Bien entendu les gags s'enchaînent il y en a des drôles et des moins drôles mais sa ne nous rend pas Herbert moins sympathique. Je suis toujours impressionnée de voir jusqu'où est prêt à aller l'acteur pour faire rire. En tout cas ses mimiques fonctionnent toujours autant et ses films toujours aussi plaisant.

3,5 étoiles.

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Le journal intime de Georgia Nicholson

Publié le par Emy Lee

Sorti le 1 décembre 2009.

Titre original : Angus, thongs and perfect snogging.

Réalisé par Gurinder Chadha, scénario de Gurinda Chadha, Paul Mayeda Berges, Will McRobb et Chris Viscardi d'après l'oeuvre de Louise Rennison, et musique de Joby Talbot.

Acteurs : Georgia Groome (Georgia Nicholson), Aaron Taylor-Johnson (Robbie), Eleanor Tomlinson (Jas), Karen Taylor (Connie Nicholson), Alan Davies (Bob Nicholson), Georgia Henshaw (Rosie Barnes), Manjeeven Grewal (Ellen), Kimberley Nixon (Wet Lindsay), Sean Bourke (Tom), Tommy Bastow (Dave le baveux), Matt Brinkler (Sven), Liam Hess (Peter Dyer) et Eva Drew (Libby).

Histoire : Georgia est une adolescente qui se sent incomprise par ses parents, aime ses copines de classe et son chat, rêve d'avoir le petit ami idéal et espère organiser pour ses quinze ans la plus belle fête qu'on n'ait jamais vue.

Mon avis : Quand j'ai vu le générique d'intro, j'ai commencé à avoir peur. Moi qui m'attendais à un film de la trempe de Bridget Jones, je me rends compte que je suis tombée sur une romance d'adolescent. Aïe ! Je n'avais pas spécialement envie de ça. Maintenant que je suis lancée, je continue et finalement ce n'était pas si mal. Le film respecte point par point les code de la romance adolescente : amour secret, conflit entre copine, plan machiavélique pour conquérir le garçon, éloignement familiale... pour un happy end plus que convenu. Non la plus grosse surprise a été de découvrir Aaron Taylor-Johnson notre cher Kick-Ass dans ce film, et je ne l'avais d'ailleurs pas reconnu avant le générique. Encore une fois, la traduction du titre n'a pas de lien avec le film, il n'est fait mention nul part d'un journal intime, mais on est bien sur une tranche de vie adolescente et ses "complexes". Le film se regarde, il ravira les adolescent(e)s en mal de romance à l'eau de rose. Le personnage de Georgia m'est devenu sympathique sur la fin. Après la grande scène finale est tout de même un peu grosse.

2 étoiles.

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