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Au bonheur des ogres

Publié le par Emy Lee

Au bonheur des ogres

Sortie le 16 octobre 2013.

Réalisé par Nicolas Bary, scénario de Jérôme Fansten et Nicolas Bary d'après l’œuvre de Daniel Pennac, et musique de Rolfe Kent.

Acteurs : Raphaël Personnaz (Benjamin Malaussène), Bérénice Bejo (Tante Julia), Guillaume De Tonquédec (Sainclair), Emir Kusturica (Stojil), Thierry Neuvis (Inspecteur Carrega), Mélanie Bernier (Louna Malaussène), Dean Constantin (Cazeneuve), Marius Yelolo (Divisionnaire Coudrier), Bruno Paviot (Lehman), Alice Pol (Pédopsychiatre), Youssef Hajdi (Amar), Armande Boulanger (Thérèse), Adrien Ferran (Jérémy), Mathis Bour (Le Petit), Joël Demarty (Constantin), Marie-Christine Adam (Miss Hamilton), Ludovic Berthillot (M. Muscle) et Isabelle Huppert (Reine Zabo).

Histoire : Dans la tribu Malaussène, il y a quelque chose de curieux, de louche, d’anormal même diraient certains. Mais à y regarder de près, c’est le bonheur qui règne dans cette famille joyeusement bordélique dont la mère sans cesse en cavale amoureuse a éparpillé les pères de ses enfants. Pour Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel et frère aîné responsable de cette marmaille, la vie n’est jamais ennuyeuse. Mais quand les incidents surviennent partout où il passe, attirant les regards soupçonneux de la police et de ses collègues de travail, il devient rapidement vital pour le héros de trouver pourquoi, comment, et surtout qui pourrait bien lui en vouloir à ce point-là ? Benjamin Malaussène va devoir mener sa propre enquête aux côtés d’une journaliste intrépide surnommée Tante Julia pour trouver des réponses.

Mon avis : Pour le coup, la seule chose qui m'attirait dans ce film c'était Raphaël Personnaz que j'avais adoré dans la trilogie marseillaise repris par Daniel Auteuil. Puis en commençant à le visionner, je me suis intéressée à la réalisation qui a éveillé ma curiosité. Le film est drôle, émouvant et nous présente une famille atypique sous couvert d'un aîné au métier atypique également. Puis on se perd un peu dans le récit ne sachant plus bien si la trame principale est la série "d'accident" près desquels Malaussène traîne toujours où si c'est sa condition de bouc émissaire qui prend davantage de place. Mais les choses reviennent assez vite dans l'ordre. Le film nous fait passer un bon moment, il n'est pas parfait mais a juste ce qu'il faut. Le casting est impressionnant, mes yeux n'ont cessés de s’agrandir au fur et à mesure que le film avançait. Le film n'a malheureusement pas ce petit plus qui marquera les esprits mais reste cependant intéressant de par sa réalisation et les décors utilisés.

2,5 étoiles.

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Le grand restaurant

Publié le par Emy Lee

Le grand restaurant

Sortie le 9 septembre 1966.

Réalisé par Jacques Besnard, scénario de Jean Halain, Jacques Besnard et Louis de Funès, et musique de Jean Marion.

Acteurs : Louis de Funès (M. Septime), Bernard Blier (Commissaire Divisionnaire), Maria-Rosa Rodriguez (Sophia), Folco Lulli (Novalès), Noël Roquevert (Ministre), Roger Lumont (Client), Olivier de Funès (Cuisinier, filleul de Marcel), René Boulouc (Serveur), Henri Marteau (Deuxième inspecteur adjoint), Jacques Legras (Agent de police), France Rumilly (Baronne), Paul Préboist (Sommelier), Robert Dalban (Conspirateur français), Venantino Venantini (Enrique), Raoul Delfosse (Marcel, Chef cuisinier), Max Montavon (Violoniste), Roger Caccia (Pianiste), Pierre Tornade (Maître d'hôtel), Guy Grosse (Serveur), Michel Modo (Roger, serveur) et Jean Ozenne (deuxième maître d'hôtel).

Histoire : M. Septime est l'un des restaurateur les plus prisés de la gastronomie française. Chaque service est millimétré aux détails près et le personnel est soumis à des inspections régulière. De nombreuses personnalités se pressent dans son établissement, c'est ainsi que le chef d’État du d'Amérique du Sud, M. Novalès, décide de dîner un soir dans le restaurant. Mais à l'arriver du dessert, M. Novalès disparaît et plonge M. Septime et son établissement dans de beaux draps...

Mon avis : Un des classiques de la comédie française, notamment connu pour sa scène culte où Louis de Funès récite une recette à un de ses clients allemands. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas revu ce film, c'est donc avec plaisir que je l'ai visionné. J'ai cependant remarqué que mon intérêt se portait aux séquences ayant lieux au restaurant. Et que je me suis un peu désintéressée au moment de l'enquête et des courses poursuites. Le film est drôle, comme souvent avec l'acteur. On retrouve d'ailleurs au casting un bon nombre des acteurs avec lesquels il a déjà travaillé sur d'autres films. Le film se regarde, je ne trouve pas que c'est un des meilleurs de l'acteur mais nous avons quand même eu droit à des scènes voir des répliques devenues cultes. On passe un bon moment, on rit de bon cœur, et n'est-ce pas la seule chose attendu lors du visionnage ?

3 étoiles.

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Mon petit doigt m'a dit

Publié le par Emy Lee

Mon petit doigt m'a dit

Sortie le 13 avril 2005.

Réalisé par Pascal Thomas, scénario de Nathalie Lafaurie, François Caviglioli et Pascal Thomas d'après l’œuvre d'Agatha Christie, et musique de Reinhardt Wagner.

Acteurs : Catherine Frot (Prudence Beresford), André Dussolier (Bélisaire Beresford), Geneviève Bujold (Rosa Evangelista), Laurant Terzieff (Maître Anet), Valérie Kaprisky (Melle Blayes), Bernard Verley (Général), Alexandra Stewart (Mme Boscovan), André Thorent (Prêtre), Hervé Pierre (Dr Mauroy), Françoise Seigner (Tante Ada), Pierre Lescure (Comissaire Richard), Sarah Biasini (Marie-Christine), François Bettens (Rudi), Bernard Marcate (Amos Perry), Anne Le Ny (Alice Perry), Maurice Risch (M. Coupelay), Valérianne de Villeneuve (Mme Coupelay), Elisabeth Macocco (Mme Pacard) et Isabelle Giami (Melle Aupic).

Histoire : Pourquoi Madame Rose Evangelista a-t-elle prématurément quitté la maison de retraite où Bélisaire et Prudence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu toquée faisait-elle allusion à un enfant emmuré dans une cheminée ? L'affaire se complique quand, voulant lui restituer un tableau qu'elle avait offert à leur parente, Bélisaire et Prudence s'aperçoivent qu'il est impossible de retrouver sa trace...

Mon avis : Le film avait piqué ma curiosité à sa sortie, mais pas assez pour le découvrir. J'ai eu la chance de le visionner aujourd'hui, je n'avais pas de grandes attentes, simplement le plaisir de voir jouer André Dussolier et Catherine Frot ensemble. Ce fût une belle surprise ! J'ai passé un agréablement moment en leur compagnie et j'ai eu tendance à beaucoup analyser les personnages tellement ils me paraissaient joué un double jeu. Finalement il n'en est rien, mais ils sont toutefois très particulier. Je ne suis pourtant pas une grande fan des films policiers ou ayant un lien avec les enquêtes, mais je me suis agréablement prise au jeu par celle de Prudence. A un point où je me suis demandé si elle avait bien toute sa tête. L'histoire et les personnages sont donc captivant, les décors intéressant, l'univers du film prenant et le duo d'acteurs fonctionne à merveille tout en étant bien entouré par le reste du casting. Je pense également que la force du film, c'est ça porté. Finalement nos deux personnages sont un peu M. et Mme tout le monde qui se prenne au jeu de l'enquête. Malgré tout quelques points sembles incohérent c'est dommage mais cela n'enlève pas l'attrait du film. J'ai passé un très bon moment et je vous le recommande vivement.

3,5 étoiles.

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Dear white people

Publié le par Emy Lee

Dear white people

Sortie le 25 mars 2015.

Réalisation et scénario par Justin Simien, et musique de Kathryn Bostic.

Acteurs : Tyler James Williams (Lionel Higgins), Tessa Thompson (Samantha White), Kyle Gallner (Kurt), Teyonah Parris (Colandrea "Coco" Conners), Brandon P. Bell (Troy Fairbanks), Malcolm Barrett (Helmut West), Dennis Haysbert (Dean Fairbanks), Peter Syvertsen (Président Hutchinson), Brandon Alter (George), Brittany Curran (Sophie Fletcher), Justin Dobies (Gabe), Marque Richardson (Reggie Smith), Keith Myers (Black Mitch), Naomi Ko (Sungmi), Kate Gaulke (Annie), Ashley Blaine Featherson (Curls), Jemar Michael (Dreads), Courtney Sauls (Wild), Nia Jervier (Amie de Coco) et Gregory Bonsignore (Ami de Sam).

Histoire : La vie de quatre étudiants noirs dans l‘une des plus prestigieuses facultés américaines, où une soirée à la fois populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique. Dear White People est une comédie satirique sur comment être noir dans un monde de blancs.

Mon avis : J'ai le sentiment d'être passée totalement à côté de ce film. A sa sortie, j'avais hâte de le découvrir, l'histoire me parlait et j'avais envie de découvrir comment ça allait être exposé. Les critiques spectateurs étaient plutôt négative, mais comme je n'y prête pas grande attention, je suis partie dans l'idée que ça me plairait... Malheureusement je n'ai pas du tout compris le but du film. Moi qui pensais que le film allait tiré en dérision les représentations des blancs un peu à l'image des vidéos de Coco, j'ai trouvé qu'on était plus dans une dynamique de retour à la ségrégation mais cette fois instaurée par le peuple noir. Le besoin d'appartenir à une communauté, d'être reconnu en tant que tel et de valoriser une résidence revendiquant une population noir. Je pense avoir compris où voulait en venir le réalisateur à 30 min de la fin, par cette fête d'Halloween douteuse... et encore. Je sais que j'ai une naïveté à toute épreuve et que je rêve d'un monde bisounours, mais la je n'ai pas du tout compris le but, l’intérêt et le message du film. Pourtant l'ensemble est bon, la réalisation est sympas, le casting est bon voir très bon... Mais je me suis totalement perdue dans le scénario. Cependant, le film a soulevé beaucoup de questions en moi, et j'en analyse pas mal. Mais l'ensemble me semble bien brouillon. Dommage, peut-être qu'un nouveau visionnage dans quelques années me permettra de mieux cerner le film.

2 étoiles.

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La maison aux esprits

Publié le par Emy Lee

La maison aux esprits

Sortie le 23 mars 1994.

Titre original : The house of the spirits.

Réalisation et scénario par Bille August d'après l’œuvre d'Isabel Allende, et musique d'Hans Zimmer.

Acteurs : Meryl Streep (Clara), Glenn Close (Ferula Trueba), Jeremy Irons (Esteban Trueba), Winona Ryder (Blanca), Antonio Banderas (Pedro), Vanessa Redgrave (Nivea Del Valle), Maria Conchita Alonso (Transito), Armin Mueller-Stahl (Severo), Vincent Gallo (Esteban Garcia), Jan Niklas (Comte Jean de Satigny), Sarita Choudhury (Pancha Garcia), Hannah Taylor-Gordon (Blanca enfant), Mamie Gummer (Clara enfant), Teri Polo (Rosa Del Valle), Miriam Colon (Nana), Joaquin Martinez (Pedro Segundo Garcia), Jaime Tirelli (Oliver) et Hans Wyprächtiger (Dr Cuevas).

Histoire : Clara est une jeune fille particulière, elle peut communiquer avec les esprits et ainsi prévoir l'avenir. Elle est souvent sollicité par les amis de ses parents afin d'en apprendre davantage sur leur futur. En parallèle, Rosa, sa sœur est promise au jeune Esteban Trueba, qui part assurer leur avenir en travaillant dur pour s'offrir une exploitation agricole. Mais le destin va en décider autrement, Clara va alors pressentir le décès prochain de sa sœur, ce qui va la plonger dans un mutisme de plusieurs années. Dévasté, Esteban part construire son exploitation mais il reviendra quelques années plus tard pour demander la main de Clara. Ensemble ils construiront une famille unie, jusqu'à la révolution qui leur réserve beaucoup de surprises et de bouleversements familiaux...

Mon avis : Ouah ! Quel casting ! Oui c'est la première chose qui m'a interpellé dans ce film, que je n'ai regardé au départ que pour la présence de Meryl Streep. Mais plus le générique avançait et plus mes yeux s'écarquillaient : Glen Close, Winona Ryder, Antonio Banderas, Jeremy Irons ou encore Vincent Gallo (que j'ai confondu tout du long avec Joaquim Phoenix). Du beau monde, mais est-ce un bon film ? Et bien oui, non seulement il y a un casting de fou fou, mais en plus le film est excellent à tous les points : réalisation, photographie, scénario, bande originale,... Tout est construit pour faire de ce film un chef d’œuvre et on en est pas bien loin. J'ai beaucoup aimé le personnage de Clara, j'ai regretter qu'elle ne soit pas plus à l'écran pour qu'on puisse comprendre davantage son personnage et son influence dans cette famille mais aussi dans ce monde. Il y a beaucoup de choses qui se jouent et dont on arrive pas à cerner les enjeux : sa relation avec Ferula, sa relation avec Esteban, le lien qu'elle a avec sa fille, pourquoi elle ne nous expose pas le lien entre chaque événement... Beaucoup de mystère autour de ce personnage, et Meryl Streep a parfaitement réussi à l’interpréter. Par moment, elle nous paraît limite folle. J'aurais pu aisément passer des heures en compagnie de cette famille atypique. Chaque acteurs a su tirer son épingle du jeu et apporter aux personnages ce dont ils avaient besoin, pour nous les rendre plus crédibles. Le choix de l'époque et du contexte dans lequel et choisi l'histoire est un très bon choix et m'a énormément intéressé. Au vu du titre, je m'attendais plus à un film tirant sur le paranormal et l'épouvante, finalement il n'en est rien et j'ai fortement apprécier le film. Si vous ne l'avez pas encore vu, je vous le recommande fortement, je pense que vous serez aussi surpris que moi, même si le casting annonce la couleur.

4,5 étoiles.

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Les aventures de Winnie l'ourson

Publié le par Emy Lee

Les aventures de Winnie l'ourson

Sortie en 1977.

Titre original : The many adventures of Winnie the Pooh.

Réalisé par John Lounsbery et Wolfgang Reitherman, scénario de Xavier Atencio, Ted Berman, Larry Clemmons, Ken Anderson, Eric Cleworth, Vance Gerry, Winston Hibler, Julius Svendsen, Ralph Wright d'après l’œuvre d' A. A. Milne, et musique de Buddy Baker.

Doublage : Roger Carel (Winnie l'ourson / Porcinet / Coco Lapin), Henry Djanik (Maître Hibou / Tigrou / Bourriquer), Jo Charrier (Grignotin), Claude Chantal (Grand Gourou), Jackie Berger (Petit Gourou / Jean-Christophe) et Patrice Baudrier (Narrateur).

Histoire : Il était une fois, dans la forêt des rêves, un petit ourson gourmand nommé Winnie qui vit grâce à l'imagination d'un petit garçon, Jean-Christophe, de nombreuses aventures. Accompagné des autres habitants de la forêt, Tigrou, Maître Hibou, Coco Lapin, Porcinet, Maman Gourou et Petit Gourou et bien sûr Bourriquet.

Mon avis : Bien sûr, je suis aujourd'hui bien trop grande pour apprécier les histoire de Winnie l'ourson. J'étais certes assidue au début de mon visionnage et j'ai petit à petit décroché. Cependant, je suis fan de l'animation. Et du choix des illustrations. C'est grâce à ce film, que j'ai découvert qu'en faite, Jean-Christophe était un petit garçon qui illustrait ses histoires avec ses peluches, histoire qui nous sont contés par le biais du dessin animé. J'apprécie énormément le choix de prendre le livre comme base et de le mettre en interaction avec les personnages. J'ai également beaucoup d'affection pour les personnages. Si enfant mon choix se portait davantage sur Tigrou, aujourd'hui je m'intéresse davantage à Bourriquet et ses malheurs. Le film d'animation est très réussi, j'ai été très surprise de revoir crédité Don Bluth parmi les animateurs.J'ai passé un bon moment, même si j'ai totalement décroché à la fin.

3 étoiles.

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Jerry chez les cinoques

Publié le par Emy Lee

Jerry chez les cinoques

Sortie en 1964.

Titre original : The disorderly orderly.

Réalisé par Frank Tashlin, scénario de Norm Liebmann et Frank Tashlin, et musique de Joseph J. Lilley.

Acteurs : Jerry Lewis (Jérôme Littlefield), Glenda Farrell (Dr Jean Howard), Everett Sloane (M. Tuffington), Karen Sharpe (Julie Blair), Kathleen Freeman (Infirmière Higgins), Susan Oliver (Susan Andrews), Mike Mazurki (Chauffeur) et Barbara Nichols (Miss Marlowe).

Histoire : Jérôme Littlefield est infirmier dans une clinique huppée de Los Angeles. Ce dernier rêve de devenir médecin, malheureusement rongé par une psychose, il lui est impossible d'exercer. En plus de cet handicap, Jérôme est extrêmement maladroit ce qui lui vaut les remontrances de son infirmière en chef Mme Higgins. Jérôme est cependant heureux, et commence une parfaite idylle avec Julie une de ses collègues. Mais tout va basculé alors que la patiente Susan Andrews entre à la clinique...

Mon avis : On ne déroge pas à la filmographie de Jerry Lewis, ce film est semblable à ce qu'il a pu accomplir durant sa carrière. Cependant, il en fait moins que dans les derniers films que j'ai pu visionner avec l'acteur. L'histoire est également intéressante même si on se doute aisément des tournures que vont prendre les événements. Le personnage de Jérôme est attachant, on aimerait cependant en savoir davantage sur ce traumatisme qui le ronge... Un film plaisant qui a le mérite de nous faire rire et de nous détendre.

3 étoiles.

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Le secret de Brokeback Mountain

Publié le par Emy Lee

Le secret de Brokeback Mountain

Sortie le 18 janvier 2006.

Titre original : Brokeback Mountain.

Réalisé par Ang Lee, scénario deLarry McMurtry et Diana Ossana d'après l’œuvre d'Annie Proulx, et musique de Gustavo Santaolalla.

Acteurs : Heath Ledger (Ennis Del Mar), Jake Gyllenhaal (Jack Twist), Michelle Williams (Alma Beers Del Mar), Anne Hathaway (Lauren Twist), Randy Quaid (Joe Aguirre), Linda Cardellini (Cassie Cartwright), Anna Faris (Lashawn Malone), Scott Michael Campbell (Monroe), Kate Mara (Alma junior Del Mar à 19 ans), Tom Carey (Jimbo le clown), Graham Beckel (L. D. Newsome), David Harbour (Randall), Roberta Maxwell (Mère de Jack Twist), Cheyenne Hill (Alma junior Del Mar à 13 ans), Brooklynn Proulx (Jenny Del Mar à 4 ans), Hannah Stewart (Alma junior à 3 ans) et Peter McRobbie (John Twist).

Histoire : Été 1963, Wyoming, deux jeunes cow-boys, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain. Isolés au milieu d'une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu'inattendue. A la fin de la saison de transhumance, les deux hommes doivent se séparer.
Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lauren. Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffit pour raviver l'amour né à Brokeback Mountai
n.

Mon avis : A sa sortie, ce film avait créé une telle polémique ! Horreur, malheur on expose l'amour de deux hommes et avec une scène de sexe en prime. Il n'en fallait pas plus pour réveiller l'ado rebelle en moi et c'est donc dans cet esprit que j'avais été voir le film à sa sortie... Sauf que j'en garde un très mauvais souvenir, long, ennuyeux et finalement pas de quoi créer une polémique. Extrêmement déçue, le film était resté un de mes pires moment de cinéma. Et oui, j'étais plus blockbuster hollywoodien à l'époque et suis passé à côté du film. J'en entendais que du bien sans comprendre cet intérêt. Depuis, je freinais des deux pieds à le visionner me rappelant trop l'ennuie vécu. Mais depuis, j'ai pris dix ans et me suis forgé une réflexion. Et surtout je n'avais plus autant d'attente pour ce film, dont je ne me rappelais que de peu de choses. Et le premier point qui m'a frappé, c'est la photographie. Qui est tout bonnement magnifique, avec des jeux de lumières superbes ! Les paysages de Brokeback ressorte parfaitement sans donné le sentiment de carte postale. Puis petit à petit, je me suis plongée dans le film, pour mon plus grand plaisir. Quelle merveille ! Même si j'étais frustrée les trois quart du film. La puissance du quand dira-t-on ? Ça fait tellement de mal et ça à détruit leur possible histoire. Il faut dire que les deux personnages sont diamétralement opposés, certainement du fait de leur éducation. Jack s'assume davantage, et aimerait vivre cette histoire à fond. Avec une mère compréhensive et à l'écoute de son fils. Ennis lui, est le symbole du macho au début, il a grandit avec l'image de ce que devait être un vrai homme et avait été confronté aux châtiments réservés aux homosexuels qui osaient se déclarer comme tel. Pour autant, ils ont une relation puissante. J'ai d'ailleurs été choquée de voir que le film se déroulait dans les années 60, je pensais que c'était plus ancien, mais en y réfléchissant les décors correspondent. J'ai été très emballée par l'histoire, par le casting avec la magnifique performance d'Heath Ledger et de Jake Gyllenhaal. Michelle Williams et Anne Hathaway sont tout aussi convaincante. Vraiment ils m'ont tous bluffés à leur manière. La réalisation est superbe également. Je suis très contente d'avoir réussi à revoir ce film qui est une vrai pépite. L'histoire renferme beaucoup de chose, et nous laisse une interrogation sur le réel futur de Jake... Je vous invite fortement à le découvrir si ce n'est pas déjà fait, et ne vous inquiétez pas pour les passages plutôt long et parfois un poil ennuyeux, ses scènes servent à merveille l'histoire et les personnages.

5 étoiles.

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Billy Elliot

Publié le par Emy Lee

Billy Elliot

Sortie le 20 décembre 2000.

Réalisé par Stephen Daldry, scénario de Lee Hall, et musique de Stephen Warbeck.

Acteurs : Jamie Bell (Billy Elliot), Julie Walters (Mme Wilkinson), Gary Lewis (Jacky Elliot), Jamie Draven (Tony Elliot), Stuart Wells (Michael), Jean Heywood (Grand-mère de Billy), Charlie Hardwick (Sheila Briggs), Colin MacLachlan (Tom Wilkinson), Nicola Blackwell (Debbie Wilkinson), Joe Renton (Gary Poulson), Mike Elliot (George Watson), Zoë Bell (Sandra), Adam Cooper (Billy adulte), Merryn Owen (Michael adulte), Barbara Leigh-Hunt (Vice-principal) et Paul Ridley (Professeur en médecine),

Histoire : Dans un petit village minier du Nord-Est de l'Angleterre, Billy, onze ans, découvre avec stupeur qu'un cours de danse partage désormais les mêmes locaux que son club de boxe. D'abord effaré, il devient peu à peu fasciné par la magie de la gestuelle du ballet, activité pourtant trop peu virile au regard de son père et de son frère Tony, mineurs en grève.
Billy abandonne les gants de cuir pour assister discrètement aux leçons de danse professées par Mme Wilkinson. Repérant immédiatement un talent potentiel, elle retrouve une nouvelle énergie devant les espoirs que constitue Billy. Les frustrations larvées explosent au grand jour quand son père et son frère découvrent que Billy a dépensé l'argent consacré au cours de boxe pour des cours de danse. Partagé entre une famille en situation de crise et un professeur de ballet têtu, le jeune garçon embarque alors dans un voyage à la découverte de lui-mêm
e.

Mon avis : Plus jeune j'avais beaucoup aimé ce film, mais je n'en gardais hélas aucun souvenir. J'avais de ce fait quelques appréhensions à le revoir. Mais l'envie a été plus forte. Ce film est une véritable pépite, et il est encore mieux adulte quand on connait un peu mieux le contexte économique et sociale dans lequel se déroule les faits. Le personnage de Billy est très attachant ! Dès les premières minutes on a énormément d'affection, qui ce confirme tout au long du film. J'aurais tendance à dire que l'histoire pourrait nous paraître banale aujourd'hui, mais quand je vois le contexte actuelle, je me dis que le film est à la limite de l'innovant. L'histoire est captivante, on se demande si Billy pourra aller au bout de son rêve, puis à un moment donné on se demande presque si c'est vraiment son rêve de devenir danseur de ballet. La motivation derrière : envie de quitter son milieu sociale, l'envie de découvrir autre chose que sa ville natale ou simplement le rêve innocent et naïf d'un enfant. J'ai eu du mal à savoir quelle était la position de Billy, s'il y avait une réelle motivation... Certainement parce qu'en tant qu'adulte je veux en savoir plus, et toujours plus. Au casting on retrouve Julie Walters dont je n'ai pas pu m'empêcher de voir le discours et le regard maternelle de Molly Weasley tout dû long. Le jeune Jamie Bell que j'ai vu depuis dans de nombreux long métrage et série sans vraiment faire le lien, a fait un sacré chemin. Gary Lewis est excellent également. J'oublie toujours la qualité du cinéma britannique et pourtant c'est autre chose comparé à ce que nous offre Hollywood ses derniers temps. La bande original mérite également une petite ligne, tellement riche de morceaux au combien connu et qui rythme ce film à merveille. En résumé, revoir ce film à été un réel plaisir, je l'ai mieux compris aujourd'hui que jadis autant sur le message de la tolérance, la réalisation de nos rêves, la défense des droits... A voir et à revoir sans modération.

4 étoiles.

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Willow

Publié le par Emy Lee

Willow

Sortie le 2 novembre 1988.

Réalisé par Ron Howard, scénario de Bob Dolman et Georges Lucas, et musique de James Horner.

Acteurs : Val Kilmer (Madmartigan), Warwick Davis (Willow Ufgood), Billy Barty (Grand Aldwin), Jean Marsh (Reine Bavmorda), Joanne Whalley (Sorsha), Patricia Hayes (Fin Raziel), Tony Cox (Vohnkar Warrior), Kevin Pollak (Rool), Kenny Baker (Nelwyn), Joanna Dickens (Barman), Pat Roach (Général Kael), Dawn Downing (Mims Ufgood), Julie Peters (Kiaya Ufgood), Mark Vande Brake (Ranon Ufgood), et Zuleman Dene (Ethna).

Histoire : Il était une fois un royaume peuplé de petits habitants apppelés les Nelwyns. Ce peuple paisible était dominé de temps immémorial par les Daikinis, gens de grand taille gouvernés par la cruelle reine Bavmorda. Or il advint qu'un prophète annonçât la naissance d'une princesse appelée à detrôner Bavmorda. La terrible reine ordonna alors de tuer céans tous les nouveaux-nés du royaume. Elora échapppa au massacre et ce fut Willow, un jeune Nelwyn féru de magie, qui la recueillit. Mais Bavmorda n'avait pas dit son dernier mot...

Mon avis : Je n'avais jamais vu ce film, et pourtant tous les cinéphiles ou passionnés de cinéma que je fréquente n'arrêtais pas d'y faire référence. Cela à donc mis en éveille ma curiosité et une envie irrépressible de découvrir ce film. Pourtant, j'avais une certaine appréhension, le film allant fêter ses vingt-huit ans, j'avais peur que l'effet ne soit pas au rendez-vous. Ce n'était pas un film de mon enfance, donc pas d'attachement particulier, mais aussi la déception au souvenir de "L'histoire sans fin" que je n'ai jamais réussi a finir... Mais le programme TV a décidé de le diffusé, et donc pris la décision pour moi. J'étais donc partagé entre enthousiasme et réticence au moment de le visionner. Finalement le bilan est plutôt positif, la première surprise a été de découvrir que Ron Howard était au commande. La seconde que malgré les années, le film n'a pas pris tant de ride que ça... La réalisation est super, et même si les effets spéciaux accusent un peu les années, elles sont tellement peu présente qu'on y pense presque plus. Le scénario est super, j'ai été captivé par l'histoire du début à la fin, les pistes que j'envisageais étaient au fur et à mesure réduite à néant. On s'attache très vite aux personnages de Willow. Mon regret, s'exerce essentiellement sur le fait que j'aurais voulu que la visite auprès des Nelwyns dure plus longtemps. On est plutôt partagé sur le personnage de Madmatigan, entre affection et trahison. L'univers exposé ici est très intéressant et captivant. Et pour une fois pas la peine d'avoir grandit avec ce film pour l'apprécier, ni même d'être un fervent admirateur de monde fantastique. Je n'ai pas vu les deux heures passées en compagnie de cette joyeuse équipe. On passe par beaucoup d'émotion, on rit souvent, on est ému parfois, et tout cela pour notre plus grand plaisir.

4 étoiles.

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