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La ligne verte

Publié le par Emy Lee

Sorte le 1 mars 2000.

Titre original : The green mile.

Réalisation et scénario par Frank Darabont, d'après l'oeuvre de Stephen King, et musique de Thomas Newman.

Acteurs : Tom Hanks (Paul Edgecomb), Michael Clarke Duncan (John Coffey), David Morse (Brutus Howell), Bonnie Hunt (Jan Edgecomb), Gary Sinise (Burt Hammersmith), James Cromwell (Warden Hal Moores), Michael Jeter (Edouard Delacroix), Doug Hutchison (Percy Wetmore), Sam Rockwell (William "Wild Bill" Wharton), Harry Dean Stanton (Toot-toot), Graham Greene (Arlen Bitterbuck), Barry Pepper Dean Stanton), Jeffrey DeMunn(Harry Terwilliger), Patrica Clarkson (Melinda Moores), Eve Brent (Elaine Connelly), William Sadler (Klaus Detterick), Paula Malcomson (Marjorie Hammersmith), Dabbs Briscoe (Paul Edgecomb âgé), Brent Briscoe (Bill Dodge), Bill McKinney (Jack Van Hay), et Brian Libby (Shérif McGee).

Histoire : Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s’efforçant d'adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

Mon avis : Depuis le début de mon blog, j'ai très envie de parler de ce film. Mais je n'arrivais pas à trouver le temps de le regarder puis les mots me manquaient. Cette fois je me lance en espérant écrire ce que j'ai envie d'y mettre. La ligne verte, c'est le genre de film dont on a besoin de le visionner à plusieurs reprises pour mieux comprendre les enjeux, analyser les personnages et comprendre le sens cacher. Lors de mon premier visionnage j'étais assez jeune et les rares souvenirs que j'en avais était l'horrible exécution d'Edouard Delacroix et les pirouettes de Mister Jingle. Je n'avais pas saisie toute la beauté du film, ni même ce qui était exposé. Le personnage de John Coffey était un mystère et je ne parle même pas des révélations finales. Depuis je le revois régulièrement, notamment lors des nombreuses rediffusions et j'ai toujours le même sentiment. Celui de ne pas être rassasiée sur ma soif dans savoir toujours plus ! Je ressens le manque d'information, un manque dans la description des personnages et un film qui se déroule à une vitesse folle. Pourtant le film touche la perfection. La réalisation est superbe autant par les jeux de lumière dans le pénitencier, que le décor des années trente, avec un certain soucis du détails. Je ne vais pas m'attarder sur le scénario, il est bien construit,nos offres beaucoup de détails et les silences sont tout aussi fort que les répliques. Le casting est mené par Tom Hanks, qui nous offre une fois de plus une superbe prestation et un rôle poignant. Mais il est surtout bien entouré : Michael Clarke Duncan, David Morse, Bonnie Hunt, Gary Sinise, James Crowell, Sam Rockwell,... tous joue un rôle capitale et nous offre des prestations inoubliables. Mais celui qui détient la palme, c'est Doug Hutchison ! C'est simple chaque fois que je le vois j'ai envie de lui cracher dessus... Puis j'ai envie de lui faire bouffer ses yeux... Bref son jeu est parfait, on le déteste tellement. Est-ce pour cela que sa carrière n'a pas tellement décollée sur grand écran ? Trop ancré dans son rôle ? En tout cas, le film est une pépite, je le regarde toujours avec plaisir et je ne m'en lasse pas, car j'y trouve toujours un intérêt. Je vais d'ailleurs commencer le roman de Stephen King pour assouvir ma soif de connaître tous les détails ! Je vous le recommande vivement si vous ne l'avez pas encore vu ou tout simplement de le revoir car ça fait toujours du bien.

5 étoiles.

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Retour chez ma mère

Publié le par Emy Lee

Sortie le 1 juin 2016.

Réalisé par Eric Lavaine, scénario d'Hector Cabello Reyes et Eric Lavaine, et musique de Fabien Cahen.

Acteurs : Josiane Balasko (Jaqueline), Alexandra Lamy (Stéphanie), Mathilde Seigner (Carole), Philippe Lefebvre (Nicolas), Jérôme Commandeur (Alain), Cécile Rebboah (Charlotte), Didier Flamand (Jean), Patrick Bosso (Agent pôle emploi) et Marc Fayet (Philippe, père de Léo).

Histoire : Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À quarante ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

Mon avis : La bande annonce m'avait tellement donné envie de voir ce film. Il me parlait d'autant plus que j'avais vécue la même situation. Le film tient ses promesses, il est divertissants, avec quelques scènes drôles mais il est aussi réalistes et poignant. Ce qui est intéressant ici, c'est d'avoir le point de vu de Stéphanie, bien sûr, mais également celui de sa mère. Car cet emménagement ne change pas seulement la vie de Stéphanie, il change également beaucoup celui de sa mère. Et c'est ce second point qui est intéressant et était si peu exploité jusqu'à présent. Comme je le disais plus haut, on passe un agréable moment en leur compagnie, le casting est très sympathique. Le duo formé par Alexandra Lamy et Josianne Balasko est réussi, et j'ai également beaucoup aimé les acteurs secondaires transitant autour de la problématique. Un film que je vous recommande si vous ne l'avez pas déjà vu, j'ai été conquise.

3,5 étoiles.

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Galaxy Quest

Publié le par Emy Lee

Sortie le 4 octobre 2000.

Réalisé par Dean Parisot, scénario de David Howard et Robert Gordon d'après l’œuvre de David Howard, et musique de David Newman.

Acteurs : Tim Allen (Jason Nesmith / Commandant Peter QuincyTaggart), Sigourney Weaver (Gwen DeMarco / Lieutenant Tawny Madison), Alan Rickman (Alexander Dane / Docteur Lazarus), Tony Shalhoub (Fred Kwan / Sergent Chen), Daryl Mitchell (Tommy Webber / Laredo), Sam Rockwell (Guy Fleegman / Officier de sécurité Ingersol), Jonathan Feyer (Hollister), Kaitlin Cullum (Katelyn), Jeremy Howard (Kyle), Justin Long (Brandon), Missi Pyle (Laliari), Patrick Breen (Quellek), Rainn Wilson (Lahnk), Enrico Colantoni (Mathesar) et Robin Sachs (Sarris).

Histoire : "Galaxy Quest" est une série de science-fiction qui a fait les beaux jours de la télévision américaine des années quatre-vingt. Depuis, les acteurs n'ont pas réussi à percer et sont condamnés à revêtir leurs costumes spatiaux dans des conventions ou à assurer des animations de supermarchés. Lorsque de vrais extraterrestres demandent son aide à Jason Nesmith, qui jouait le commandant Taggart, celui-ci rameute ses anciens partenaires. Dans l'espace, tout l'univers de la série a été fidèlement reconstitué. Les comédiens vont-ils parvenir à jouer leurs rôles "pour de vrai" ?

Mon avis : Le film est une très bonne critique de l'univers des séries de science-fiction et de leur convention. On ne peut pas s'empêcher de faire le parallèle avec la série "Star Treck" puisque certains codes identifiés dans la série sont aisément repris ici, notamment la distribution des personnages. On constate ainsi, à quel point le monde télévisuel enferme ses acteurs dans des rôles qu'ils ne quitteront jamais aux yeux des spectateurs. Exemple concret, en voyant le casting je ne me suis pas dit : "Super ! Il y a Sigourney Weaver et Tony Shalhoub", non je me suis tout simplement dit "Super ! il y a Ripley et Monk !". Quand certains personnages vous collent à la peau... Dans l'ensemble, le film est plaisant et plutôt drôle. On passe un très bon moment avec l'équipage, notamment avec le personnage de Jason Nesmith qui vit toujours dans la peau de son personnage et continue à l'animer avec entrain. Le fait de les voir plonger dans la réalité de leur série est plutôt plaisante et on constate finalement que même s'ils ont campé ses rôles pendant des centaines d'épisodes, ils ne connaissent pas vraiment la série. Les aliens ayant idéalisé le monde de la série ont tout reproduit à l'identique, et je ne pouvais pas m'empêcher de trouver ça bluffant. Le grand méchant, représenté par Sarris n'a pas pu m'enlever de la tête qu'il ressemblait à la méchante sauterelle dans 1001 pattes. Il ne fait pas bien peur en soit, mais son maquillage reste très impressionnant. Honnêtement j'ai été conquise par le projet de A à Z, le scénario m'a beaucoup plut, et est en adéquation avec la dimension comique du film. Le casting est impressionnant et j'avais grande hâte à découvrir Alan Rickman dans ce rôle. La réalisation est tout aussi réussi, l'univers bien construit même s'il ressemble parfois aux anciennes sitcoms. Je suis juste un poil déçue par la fin, j'en avais imaginé une bien différente qui me convenait tellement plus, mais ce n'est qu'un détail. J'avais très envie de le découvrir depuis que j'avais vu la bande annonce sur ma K7 de Beethoven à l'époque. Je n'ai pas été déçue et j'ai été très heureuse de le découvrir. C'est un beau clin d’œil aux séries du même style et des conventions tournant autour de cet univers.

4 étoiles.

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Le vent se lève

Publié le par Emilie

Sortie le 22 janvier 2014.

Titre original : Kaze Tachinu.

Réalisation et scénario par Hayao Miazaki et musique de Werner R. Heymann, Joe Hisaishi, Robert Gilbert et Yumi Arai.

Doublage : Paolo Domingo (Jiro Horikoshi), Chloé Berthier (Nahoko Satomi), Guillaume LeBon (Honjo), Julien Kramer (Kurokawa), Georges Claisse (Castorp), Patrick Bethune (Satomi), Adeline Chetail (Kayo Horikoshi), Michel Ruhl (Hattori), Juliette Degenne (Mme Kurokawa) et Philippe Catoire (Caproni).

Histoire : Inspiré par le fameux concepteur d'avion Giovanni Caproni, Jiro rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l'empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d'une importante entreprise d'ingénierie en 1927. Son génie l'impose rapidement comme l'un des plus grands ingénieurs du monde. Le vent se lève raconte une grande partie de sa vie et dépeint les événements historiques clés qui ont profondément influencé le cours de son existence, dont le séisme de Kanto en 1923, la grande dépression, l'épidémie de tuberculose et l'entrée en guerre du Japon. Jiro connaîtra l'amour avec Nahoko et l'amitié avec son collègue Honjo. Inventeur extraordinaire, il fera entrer l'aviation dans une ère nouvelle.

Mon avis : J'avais hâte de découvrir le dernier film d'animation d'Hayao Miazaki, que j'avais malheureusement loupé lors de sa diffusion au cinéma. Ce qui m'attire chez Miazaki c'est en premier lieu ma nostalgie de l'animation en 2D et la beauté avec laquelle il travail cette animation. Finalement avec ses quelques phrases j'ai déjà résumé ma critique. Si je n'ai pas aimé toutes les œuvres de Miazaki j'ai toutefois beaucoup d'affection pour certaines. "Le vent se lève" est un magnifique récit historique, dans lequel on s'identifie assez facilement, l'histoire du jeune Jiro est intéressante et captivante. Mais le point fort, comme souvent, reste l'animation de génie ! Je pense notamment à cette scène où Jiro part pour Berlin, et les graphismes font penser à des tableaux d'art. C'est juste magnifique ! Toute la durée du film, j'étais comme une gamine de cinq ans, à m’émerveiller sur chaque plan. Pour moi, ce dernier film est un chef d’œuvre, tout est beau, tout fait rêver. Les couleurs utilisées sont également porteuse et cette symbolique du vent intéressante. Vraiment si vous n'avez pas encore vu ce film, si vous n'avez jamais vu d’œuvres de Miazaki, je vous invite à découvrir ce film, vous pourriez très vite devenir accro.

5 étoiles.

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Mon beau-père et moi

Publié le par Emilie

Sortie le 3 janvier 2001.

Titre original : Meet the parents.

Réalisé par Jay Roach, scénario de Jim Herzfeld et John Hamburg et musique de Randy Newman.

Acteurs : Robert De Niro (Jack Byrnes), Ben Stiller (Gaylord "Greg" N. Furniker), Teri Polo (Pam Byrnes), Blythe Danner (Dina Byrnes), Blythe Dehuff (Debbie Byrnes), Jon Abeahams (Denny Byrnes), Thomas McCarthy (Bob Banks), Phyllis George (Linda Banks), James Rebhorn (Larry Banks), Owen Wilson (Kevin Rawley), Kali Rocha (Hôtesse de l'air), Bernie Sheredy (Norm, l'interrogateur) et William Severs (Père O'Boyle).

Histoire : Greg, un modeste infirmier de Chicago, vit depuis deux mois avec la charmante Pam Byrnes et rêve d'officialiser leur union. Ravie de sa proposition, la jeune femme insiste pour un strict respect des règles bourgeoise : Greg devra obtenir l'accord de son père, Jack Byrnes. Deux semaines plus tard, le couple fait son apparition dans la luxueuse résidence des Byrnes. Accueilli à bras ouverts par la mère de Pam, DIna, Greg décèle d'emblée une certaine froideur chez Jack. Ce dernier ne compte pas "céder" sa fille chérie au premier venu...

Mon avis : Attention film culte ! Du moins pour moi. "Mon beau-père et moi", c'est tout ce que l'on redoute lors de la rencontre avec nos futurs beaux parents mais avec une puissance extrême. Le film est drôle, du début à la fin. On se demande quand Greg va arrêter d'enchainer les catastrophes. C'était la première comédie que je voyais avec Robert De Niro, et j'avais un peu peur du résultat. Et pourtant, c'est une réussite. Son duo avec Ben Stiller est excellent, on croit en cette relation duelle. C'est donc avec beaucoup de plaisir que je l'ai revisionné dernièrement, même si je connais la plupart des gags j'ai beaucoup ri. C'est léger, drôle et malgré les gags très poussé cela reste assez réaliste. Si vous ne l'avez pas encore visionné, je vous invite à le faire vous risquez de rire énormément !

4 étoiles.

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Warcraft : le commencement

Publié le par Emy Lee

Sortie le 25 mai 2016.

Titre original : Warcraft.

Réalisé par Duncan Jones, scénario de Charles Leavitt et Duncan Jones d'après l’œuvre de Chris Metzen, et musique de Ramin Djawadi.

Acteurs : Travis Fimmel (Anduin Lothar), Toby Kebbell (Durotan), Paula Patton (Garona), Ben Foster (Medivh), Dominic Cooper (Roi Llane Wrynn), Ben Schnetzer (Khadgar), Robert Kazinsky (Orgrim), Clancy Brown (Blackhand), Daniel Wu (Gul'Dan), Ruth Negga (Lady Taria), Anna Galvin (Draka), Callum Keith Rennie (Moroes), Burkely Duffield (Callan), Ryan Robbins (Karos), Dean Redman (Varis), Glenn Ennis (garde), Terry Notary (Peon), Frank C. Turner (Mage de la prison), Tommy Rieder (Medivh jeune), Elena Wurlitzer (Mère Draenei), Michael Adamthwaite (Roi Magni) et Anna Van Hooft (Aloman).

Histoire : Le pacifique royaume d'Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs: des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l'autre à l'extinction. De côtés opposés, deux héros vont s’affronter et décider du sort de leur famille, de leur peuple et de leur patrie.

Mon avis : J'attendais ce film avec beaucoup d'impatience. J'ai commencé à jouer à WOW peu de temps avant la sortie de Draenor (donc récemment) et j'étais totalement paumé concernant l'histoire très riche de l'univers du jeu. J'avais donc beaucoup d'attente notamment celle de comprendre le pourquoi du comment du conflit. A savoir que le film est en lien avec le premier jeu de warcraft sortie bien avant WOW. Ce qui m'a rassuré dans le projet, c'est que les studios "Blizzard", les éditeurs du jeu, étaient au commande du projet. J'étais donc un poil rassuré. Je n'ai pas résisté lors de la diffusion de la première bande annonce, il fallait que je constate le ton qui allait être donné au film. Et j'avais été satisfaite de ce que j'avais pu voir. C'est donc confiante, curieuse et très très enthousiaste que je me suis rendue à la séance. Au clap de fin, ma première impression a été que je n'avais pas vu un film d'aventure/fantastique qui m'est autant captivé depuis longtemps. Je redoutais les scènes de bataille, me référent aux scènes longues et interminables du "Seigneur des annaux" ou encore du "Hobbit" et devant lesquels je finis par m'endormir en raison de leur longueur et du peu d'intérêt. Dans ce film, il n'y a pas que la bataille en soi qui se joue, mais plusieurs sous problématique : l'intérêt de Gul'Dan a envahir Azeroth et a rassembler les orcs, la bataille entre Medivh et Khadgar, le destin de Go'el,... On est vite embarqué dans le film, on s'émerveille devant les paysages que l'on connait : Hurlevent, Comté de l'or, Dalaran... et j'ai été scotché par le soucis du détails et de la ressemblance avec le jeu. Les effets spéciaux sur les orcs sont magnifiques ! On les croirait vrai car la aussi le soucis du détails prime : mouvement des cheveux, respiration... c'est superbe et j'ai été bluffée. De mon avis de joueuse très très débutante, le film respecte parfaitement l'univers du jeu. Cependant on m'a appris que sur certain aspects chronologiques des faits ne se seraient pas produit mais ils ne seraient pas d'un réel impact sur la continuité de l'histoire. Dans l'ensemble, je suis plus que satisfaite. Le scénario est excellent on ne voit pas passer les deux heures et on en redemanderait presque à la fin de la séance. Le casting est tout aussi impressionnant, j'ai été heureuse que Travis Fimmel quitte son costume de viking... Même si c'était pour reprendre un costume ressemblant. Heureuse de revoir Ben Foster, que j'avais adoré dans "Otage", le rôle de Medivh paraît être une évidence. Paula Patton m'a également bluffé mais il m'a fallu un moment avant de retrouver dans quels films je l'avais déjà vu. Pour moi, le film est une réussite sous tous les angles, j'ai ri, j'ai eu de l'empathie, j'ai frissonné, j'ai pointé du doigt tout ce que je connaissais, j'ai été embarquée du début à la fin et j'ai pu mieux comprendre l'histoire bien trop riche du jeu. Le seul point négatif que je peux émettre, c'est l'attente ! Combien de temps va-t-il falloir attendre pour avoir la suite ! J'étais vraiment partie pour plusieurs heures et j'aurais adoré continué ma soif d'en savoir encore plus. Cependant, pour ceux qui ne serait pas des adeptes du jeu n'ayez aucune crainte, le film sera à votre portée. Vous en comprendrez autant que les joueurs, il y a juste certains détails de l'histoire devant lesquels vous passerez sans vous en rendre compte, mais pas de panique vous apprendrez tout dans les films suivants. Donc si le film vous tente, foncé, vous ne serez pas déçu !

4,5 étoiles

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Alice de l'autre côté du miroir

Publié le par Emy Lee

Sortie le 1 juin 2016.

Titre original : Alice in wonderland II : through the looking glass.

Réalisé par James Bobin, scénario de Linda Woolverton d'après l’œuvre de Lewis Carroll, et musique de Danny Elfman.

Acteurs : Mia Warsikowska (Alice), Johnny Depp (Chapelier fou), Helena Bonham Carter (Iracebeth, Reine de cœur), Sacha Baron Cohen (Temps), Anne Hathaway (Mirana, Reine Blanche), Rhys Ifans (Zanik Hightopp), Matt Lucas (Tweedledee et Tweedledum) et Ed Spellers (James Harcourt).

Doublage : Stephen Fry (Chess, le chat de Cheshire), Toby Jones (Wilkins), Alan Rickman (Absolem, la chenille), Michael Sheen (Mac Twisp, le lapin blanc), Timothy Spall (Bayard), Paul Whitehouse (Lièvre de mars) et Barbara Windso (Mallymkun, le loir).

Histoire : Après son retour de Chine, Alice reçoit la visite d'un mystérieux papillon bleu. Elle devine tout de suite qu'il s’agit d'Absolem. Lui faisant confiance, elle le suit a travers sa maison, et c'est grâce à lui qu'elle traverse un miroir. De l'autre coté, Absolem fait savoir à Alice que le Chapelier Fou, le grand ami de cette dernière, est en danger. Sans hésiter, Alice rejoint vite la demeure du Chapelier, qu'elle trouve mourant. D'après la Reine Blanche, Mirana, le seul moyen de le sauver est de remonter le temps. La mission d’Alice est donc de sauver le Chapelier en essayant de ne pas se faire attraper par le Temps, qui a collaboré avec la perfide Reine Rouge, Iracebeth, la sœur de Mirana.

Mon avis : A l'annonce du projet de ce film, je n'étais pas très emballée. A la sortie de la bande annonce, je l'étais encore moins mais étrangement devait absolument découvrir le film. Pourtant, le premier volet réalisé par Tim Burton ne m'avait déjà pas vraiment convaincu car il transpirait trop le Disney pour le film d'un réalisateur à l'univers particulier. A l'époque, Disney avait un peu décrié le film en disant qu'il ne représentait pas assez ses codes. Et bien la première chose que je peux dire c'est que ce deuxième volet transpire le Disney a plein nez ! On a des couleurs pastels qui piquent les yeux partout, ses couleurs dénatures d'ailleurs tout le travail de réalisation du premier volet. L'ambiance est donc clairement attaqué tout est beau, mignon et joyeux. On a ensuite les petits personnages comiques et mignons. Un grand méchant pas si méchant que ça finalement. Et la fameuse morale de fin ! Et au passage, on détruit tout le travail de Tim Burton, on rend les personnages insipides et le chapelier fou devient un chapelier mignon tout plein. Donc en gros, dès les premières minutes on m'a totalement perdue. Le seul intérêt que j'y ai trouvé c'est le personnage du temps, interprété par Sacha Baron Cohen. La symbolique de son personnage était très intéressante et son approche également. Mais alors le reste... vraiment non. L'histoire ne m'a pas captivé, si au départ j'étais heureuse de retrouver la totalité du casting, pour le coup je me suis demandé comment ils avaient pu accepter ses rôles tellement ils sont aux antipodes du premier. Et la réalisation est totalement à l'opposé de ce qu'on avait pu apprécier. Alors oui, il aurait fallu prendre le film dans son intégralité et ne pas penser au précédent. J'ai essayé, je ne pense pas y être totalement parvenu. La réalisation de James Bobin est intéressante mais le scénario ne me convainc toujours pas. Et quoi qu'il en soit, il y a bien trop de codes propres à Disney pour que je l'apprécie totalement, le film est bien trop enfantin pour moi. Je vous laisse donc juger par vous même, pour ma part mes appréhensions du début ont été confirmées !

1 étoiles.

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Rencontre avec Joe Black

Publié le par Emy Lee

Sortie le 30 décembre 1998.

Titre original : Meet Joe Black.

Réalisé par Martin Brest, scénario de Ron Osborn, Jeff Reno, Kevin Wade et Bo Goldman, et musique de Thomas Newman.

Acteurs : Brad Pitt (Joe Black), Anthony Hopkins (William Parrish), Claire Forlani (Susan Parrish), Jake Weber (Drew), Marcia Gay Harden (Allison Parrish), Jeffrey Tambor (Quince), David S. Howard (Eddie Sloane), Lois Kelly-Miller (Patiente de l'hôpital), Richard Clarke (Butler), Marylouis Burke (Lillian), Diane Kagan (Jennifer), June Squibb (Helen), Suzanne Hevner (Fleuriste) et Madeline Balmaceda (Madeline).

Histoire : William Parrish est une personne de renom dans le domaine de la communication, il est globalement aimé et apprécié de tous. Cependant, il avance en âge et commence à ressentir des douleurs au niveau du cœur. C'est alors qu'un soir, alors qu'il dîne en famille, un homme se présente à lui. Il dit être "la mort" et souhaite passer un accord avec lui. Elle souhaiterait passer du temps en sa compagnie et vivre parmi les humains, en échange il lui accorde du temps... William Parrish accepte et c'est ainsi que Joe Black fait irruption dans sa famille et dans leur vie, leur accordant davantage de temps à passer ensemble.

Mon avis : Cela faisait des années que j'avais très envie de revoir ce film. A l'époque de mon premier visionnage, il m'avait comme envouté et j'avais très envie de savoir si j'avais toujours la même sensation quelques années plus tard. J'ai donc été ravie de voir que c'était toujours le cas, et je pense que j'ai même davantage compris le film aujourd'hui. L'histoire est assez inhabituelle, cela paraît surréaliste mais en même temps on comprend les intentions de "la mort" car sa solitude se ressent énormément. J'ai eu beaucoup d'empathie pour le personnage de Joe Black mais en même temps on a pas de grosse difficulté à s'identifier à lui. C'est assez étrange. Vous l'aurez donc compris, l'histoire m'a totalement emporté et m'a ému au plus haut point. Vous imaginez très bien les quelques larmes versées. Je trouve le film totalement maîtrisé que cela soit par le rythme, les dialogues, la réalisation, les décors, le jeu des acteurs ou encore la bande originale, on a le sentiment que tout est calculé au millimètre près ! Le casting est vraiment impressionnant, ce duo entre Anthony Hopkins et Brad Pitt est scotchant ! J'ai beaucoup aimé la finesse et la lucidité amené par Claire Forlani. La séquence entre Brad Pitt et Claire Forlani où Joe Black découvre l'amour et pour moi l'une des plus belle scènes du genre que j'ai pu voir au cinéma. Ce film fait donc parti de mes petits chouchous c'est aujourd'hui confirmé et je vous invite à le découvrir au plus vite si ce n'est pas déjà fait.

5 étoiles.

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