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Articles avec #musicale tag

Staying Alive

Publié le par Emy Lee

Sortie le 12 octobre 1983.

Réalisé par Sylvester Stallone, scénario de Norman Wexler, Nik Cohn et Sylvester Stallone, et musique de Barry Gibb, Maurice Gibb, Robin Gibb et Fank Stallone.

Acteurs : John Travolta (Tony Manero), Cynthia Rhodes (Jackie), Charles Ward (Butler), Finola Hughes (Laura), Steve Inwood (Jesse), Julie Bovasso (Madame Manero), Kurtwood Smith (Chorégraphe), Michelle Johnston (Danseuse), Norma Donaldson (Ftima), Patrick Swayze (Danseur) et Sylvester Stallone (Passant).

Histoire : Tony Manero a grandi et a mûri. Six ans après s'être déhanché au son du disco, le jeune homme d'origine italienne ambitionne de conquérir Broadway et de devenir une grande star de la danse. En attendant de concrétiser son rêve, Tony partage sa vie entre donner des cours de danse et travailler comme serveur dans une boîte de nuit.
Un jour, Jackie, sa compagne, parvient à intégrer une troupe de danse qui se produit à Broadway. Tony va bientôt la rejoindre non sans avoir succombé au charme de Laura, la danseuse étoile du show.

Mon avis : Après le captivant "Saturday Night Fever", John Travolta revient dans la peau de Tony Monero pour notre plus grand plaisir. Je ne pensais pas être aussi heureuse de retrouver ce personnage et de constater son évolution plutôt positive depuis que nous l'avions quitté quelques années plus tôt. C'est aujourd'hui à Broadway que le jeune homme officie mais bien entendu tout ne va pas être rose. Le scénario est cousu de fils blancs mais on se prend facilement au jeu et on fini par se laisser porter par le rythme de la bande original et de la danse. Une fois de plus on a envie de sauter partout en sortant et de trouver que le bandana c'est vraiment la mode. Si vous avez aimé le premier film, vous n'avez aucune raison de ne pas aimer celui-ci.

3 étoiles.

 

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Save the last dance

Publié le par Emy Lee

Sortie le 01 août 2001.

Réalisé par Thomas Carter, scénario de Duane Adler et Cheryl Edwards, et musique de Mark Isham.

Acteurs : Julia Stiles (Sara Johnson), Sean Patrick Thomas (Derek), Kerry Washington (Chenille), Terry Kinney (Roy), Bianca Lawson (Nikki), Vince Green (Snookie), Garland Whitt (Kenny), Fredo Starr (Malakai), Artel Great (Arvel) et Jennifer Anglin (Glynn).

Histoire : Sara Johnson est passionnée de danse depuis sa plus tendre enfance. Elle tente les auditions pour l'une des plus prestigieuses écoles. Malheureusement, alors qu'elle passe son audition, un terrible drame ce produit, depuis elle a mis la danse au placard. Contrainte de quitter sa ville natale pour l'immensité de Chicago, vivre avec un père qu'elle ne connait pas et de suivre sa scolarité dans un lycée très peu recommandable où elle est la seule "blanche".

Mon avis : On continue dans les films d'adolescences, celui-ci m'avait particulièrement marqué à l'époque. De part son traitement de la différence, des cases dans lesquels on nous enferme... Aujourd'hui je me rends compte que c'est bourré de stéréotypes et des codes scénaristes que l'on retrouve très souvent dans ce genre de film. Toutefois, il n'en reste pas moins que le message est toujours d'actualités même si de meilleur film sont sortie entre temps. Celui-ci a plutôt mal vieillit, Il faut l'avouer même s'il me donne toujours autant envie de me lancer dans la danse classique. L'histoire reste belle quoi qu'on en dise et on passe toujours un bon moment devant le film.

2,5 étoiles.

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Honey

Publié le par Emy Lee

Sortie le 16 juin 2004.

Réalisé par Bille Woodruff, scénario d'Alonzo Brown et Kim Watson, et musique de Mervyn Warren.

Acteurs : Jessica Alba (Honey Daniels), Mekhi Phifer (Chaz), Joy Bryant (Gina), Romeo Miller (Benny), David Moscow (Michael Ellis), Lonette McKee (Darlene Daniels), Zachary Isaiah Williams (Raymond), Alison Sealy-Smith (Marisol), Anthony Sherwood (M. Daniels), Missy Elliott (Elle-même), Shamari Fears (Elle-même), Natina Reed (Elle-même) et Brandi Willimas (Elle-même).

Histoire : Honey Daniels a longtemps attendu de révéler au monde ses talents de danseuse, et maintenant son désir le plus cher est sur le point de se réaliser....
Dans la journée, Honey donne des cours de hip-hop. La nuit, elle travaille comme barmaid avant de s'éclater sur la piste du club. C'est ainsi qu'un réalisateur vidéo la découvre et lui offre sa première chance : un job de choriste qui lui permettra de faire ses preuves et de gravir rapidement les échelons...

Mon avis : Je me souviens quand j'ai découvert ce film ado, fan de Jessica Alba, de danse, j'étais pleine de rêve après l'avoir visionné. J'ai toujours craint de le revoir, sachant bien que ce n'était pas le film de l'année ! Aujourd'hui, sans parler de déception car j'ai eu beaucoup de plaisir à revoir ce film, j'y vois les défauts. Le scénario prend de nombreuses facilités, on se doute bien que dans la réalité c'est beaucoup plus difficile. D'ailleurs l'écriture cible très bien son public, essentiellement les ados. On ne va donc pas creuser davantage, Honey c'est un bande original sympathique, des chorégraphies qui donnent envie de danser et tout ça sur fond de rêve américain et des problématiques des ghettos mal famés ! Les clichés, sont certainement ce qui m'a le plus dérangé, les représentations ont la dent dure dans ce film. En revanche je retrouve toujours les personnages de Benny et Raymond avec beaucoup d'empathie, ils m'ont touchés même si leur histoire n'est dite qu'à demi mots. J'ai passé un bon moment devant ce film, mais je n'emporterai pas un souvenir impérissable.

2 étoiles.

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Un vrai cinglé de cinéma

Publié le par Emy Lee

Un vrai cinglé de cinéma

Sortie le 19 avril 1957.

Titre original : Hollywood or bust.

Réalisé par Frank Tashlin, scénario d'Erna Lazarus et Frank Tashlin, et musique de Sammy Fain.

Acteurs : Jerry Lewis (Malcolm Smith), Dean Martin (Steve Wiley), Anita Ekberg (Elle-même),Pat Crowley (Terry Roberts), Maxie Rosenbloom (Benny, le bookmeker), Joe Gray (Gambler), Frank Wilcox (Directeur) et Chief Yowlachie (Chef indien).

Histoire : Criblé de dettes, Steve trafique les résultats d'une tombola et gagne une voiture de luxe. Il partage son gain avec Malcolm qui nourrit une passion sans bornes pour Hollywood et particulièrement envers l'actrice Anita Ekberg. Les deux compères se mettent alors en route vers Los Angeles en compagnie de Terry, une chanteuse rencontrée en chemin...

Mon avis : Un film très plaisant, avec le duo Jerry Lewis et Dean Martin qui fonctionne toujours aussi bien, et surtout comment ne pas s'identifier à Malcolm, se féru de cinéma qui n'a qu'un rêve rencontrer ses idoles ? J'ai vraiment adorer ce film sur fond de road trip et de complot. Une très belle amitié naissante, des gags toujours aussi plaisant et un film qui mérite d'être vu par tout passionné de cinéma. J'ai personnellement passé un très bon moment malgré le côté musicale.

3 étoiles.

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Comment c'est loin

Publié le par Emy Lee

Comment c'est loin

Sortie le 9 décembre 2015.

Réalisé par Orelsan et Christophe Offenstein, scénario d'Orelsan, Christophe Offenstein et Stéphanie Murat, et musique de Skread, Alexis Rault et Orelsan.

Avec : Orelsan (Aurélien), Gringe (Gringe), Seydou Doucouré (Bouteille), Claude Urbiztondo Llarch (Claude), Ablay (Ablay), Skread (Skread), Paul Minthe (Patron de l'h^tel), Sophie de Fürst (Pauline), Chloé Astor (Arielle), Redouanne Harjane (Redouanne), Isabelle Alfred (Mère d'Arielle), Alain Dion (Père d'Arielle), Marc Brunet (Père d'Aurélien), Jeanne Cotentin (Grand-mère d'Aurélien) et France Hofnung (Marie).

Histoire : Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. À l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l’échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc. viendront se mettre en travers de leur chemin.

Mon avis : Le film ne me tentait pas de base mais je ne voyais que du bien de ce film. Connaissant les Sketchs d'Orelsan et Gringe sur Bloqués, je pensais que le film serait une bonne comédie ou du moins qu'elle m'aiderait à passer le temps et peut être mon rhume... Si l'introduction est plutôt plaisante et nous permet de découvrir non seulement les deux personnages mais aussi le fil conducteur de l'histoire, la suite est plutôt plate et souffre d'un remplissage pas toujours opportun. Parmi ce brouillard de scènes on trouve toutefois quelques répliques drôles et les chansons des deux protagonistes ont un bon rythme même si les paroles ne m'ont pas fait rêver plus que ça. Je m'attendais à une comédie, j'ai eu plus le sentiment de regarder une auto-biographie. Le titre résume assez bien film et la philosophie des personnages. Au bout d'un certains temps je n'avais qu'une envie, leur botté le derrière ! Ça aura au moins eu le mérite de nous faire passer le temps. Mais il n'y a pas grand chose à en retenir. Dommage, l'idée de base était intéressante, c'est la mise en scène qui ne fonctionne pas.

2 étoiles.

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Artistes et modèles

Publié le par Emy Lee

Artistes et modèles

Sortie le 27 juin 1956.

Titre original : Artists and models.

Réalisé par Frank Tashlin, scénario d'Herbert Baker, Hal Kanter, Don McGuire et Frank Tashlin, et musique d'Harry Warren et Walter Scharf.

Acteurs : Dean Martin (Rick Todd), Jerry Lewis (Eugène Fullstack), Shirley MacLaine (Bessie Sparrowbrush), Dorothy Malone (Abigail Parker), Eddie Mayehoff (Mr Murdock), Eva Gabor (Sonia), Anita Ekberg (Anita), George Winslow (Richard Stillon) et Jack Elam (Ivan).

Histoire : Dick, dessinateur sans emploi, et Eugène, qui brûle d'envie d'écrire des histoires pour enfants, végètent dans leur appartement new-yorkais. La chance semble leur sourire lorsque Gabrielle, leur voisine, dont Dick est amoureux, quitte ses fonctions d'illustratrice.

Mon avis : Une bonne petite comédie nous présentant une nouvelle fois le duo Dean Martin et Jerry Lewis, qui tentent une nouvelle fois de conquérir les cœurs mais aussi New York. On y retrouve également Shirley MacLaine, que j'avoue ne pas avoir du tout reconnu. Le film n'a pas de grande prétention si ce n'est celle de nous faire passer un bon moment, au milieu des années 50. Quelques scènes sont intéressantes, d'autres drôles, je retiens particulièrement celle où une mère dépose un petit garçon au sein de la rédaction pour prouver l'effet néfaste du nouveau personnage de la bande dessinée. Hier les bandes dessinées, aujourd'hui les jeux vidéos... Même combat.

3 étoiles.

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Wayne's World

Publié le par Emy Lee

Wayne's World

Sortie le 28 octobre 1992.

Réalisé par Peneloppe Spheeris, scénario de Mike Myers, Bonnie Turner et Terry Turner, et musique de J. Peter Robinson.

Acteurs : Mike Myers (Wayne Campbell), Dana Carvey (Garth Algar), Rob Lowe (Benjamin Oliver), Tia Carrere (Cassandra), Kurt Fuller (Russel Finley), Colleen Camp (Mme Vanderhoff), Chris Farley (Agent de sécurité), Robert Patrick (Méchant flic), Michael DeLuise (Alan), Charles Noland (Ron Paxton), Ed O'Neill (Glen, le manager de Mikita), Mike Hagerty (Davy), Brian Doyle-Murray (Noah Vanderhoff), Lara Flynn Boyle (Stacy), Lee Tergesen (Terry), Meat Loaf (Tiny), Lone Skye (Elyse), Dan Bell (Neil), Sean Sullivan (Phil) et Alice Cooper (Lui-même).

Histoire : Wayne et Garth ont transformé une cave en studio de télévision et y animent chaque nuit une émission musicale diffusée sur un réseau câblé local. Un ambitieux producteur de télévision, séduit par leur style débridé, décide de leur donner leur première grande chance.

Mon avis : Ça fait des années, que je meurs d'envie de revoir ce film. J'en gardais un très bon souvenir. Alors quand il a enfin été rediffusé j'ai sauté dessus ! J'avais cependant quelques appréhension, j'avais vu le film ados et avais peur que l'humour exercé n'est plus vraiment effet... Finalement c'est une bonne surprise, le film est tourné à la manière d'un documentaire, les deux acteurs principaux n'hésitant pas à communiquer avec la caméra (et donc avec le public). Les deux personnages sont totalement déconnectés et pourtant on a assez rapidement une certaine affection pour eux, notamment pour Garth et ses difficultés dans les interactions sociales. Un casting made in année 90, dont on a oublié certains acteurs. Mais qui restent cependant plaisant. Je n'arrive pas vraiment exprimer pourquoi j'ai aimé ce film, pourquoi j'ai tellement apprécié de le revoir. Mais je trouve qu'il y a du génie autant dans la réalisation que dans l'écriture du scénario. Le film tire sur l'humour sans être excessif ni grossier. Les personnages sont loufoques sans nous les rendre moins humains. Les mélanges sont vraiment bien dosés pour nous rendre le film agréable, drôle et loufoque. J'ai donc eu beaucoup de plaisir à revisionner ce film, que je vous conseille si vous aimez les plonger dans les années 90, le rock et les étiquettes qu'on y colle.

3;5 étoiles.

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French cancan

Publié le par Emy Lee

French cancan

Sortie en 1954.

Réalisation et scénario par Jean Renoir, et musique de Georges Van Parys.

Acteurs : Jean Gabin (Henri Danglard), Françoise Arnoul (Nini), Maria Félix (Lola), Michel Piccoli (Valorgueil), Giani Esposito (Prince Alexandre), Gaston Gabaroche (Oscar), Gaston Modot (Majordome de Danglard), Philippe Clay (Casimir), Jean-Roger Caussimon (Baron Walter), Anna Amendola (Arlette Vibert), Dora Doll (Génisse), Jacques Jouanneau (Bidon), Jean Parédès (Coudrier), Michele Philippe (Eleonore), Albert Remy (Barjolin), France Roche (Béatrix), Valentine Tessier (Mme Olympe, mère de Nini), Edith Piaf (Eugénie Buffet), Patachou (Yvette Guilbert), André Claveau (Paul Delmet) et Hubert Deschamps (Isidore, garçon de café).

Histoire : Le quartier de Montmartre est en vogue, M. Danglard la bien compris et ne cesse d'acquérir des cabarets. Mais il se lance dans un dernier projet des plus ambitieux. Mais M. Danglard est également un coureur de jupons, tombant régulièrement amoureux des artistes qu'il engage, ses histoires ont bien failli le conduire à la ruine. Mais son projet naîtra et en plus de créer l'un des cabarets les plus emblématiques de la ville, il ira jusqu'à créer la danse qui fera sa renommé...

Mon avis : Ce film nous démontre une partie de l'histoire du quartier de Montmartre tel qu'on la connaît aujourd'hui. La montée d'un quartier en vogue et de la montée des artistes. Malgré son âge, le film est très plaisant à regarder et nous démontre une fois de plus le savoir faire français. Les décors sont superbes et magnifiquement travaillés, tout comme les costumes. L'histoire est intéressante, et on peut difficilement parler de ce quartier sans y mettre une pointe de romance. Cela dit entre certain personnage et certain point de l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de faire le lien avec le film "Moulin rouge" comme-ci l'en était la suite direct de "French Cancan". Un film vraiment plaisant, qui souffre cependant de quelques longueurs. On y retrouve un Jean Gabin qui excelle dans son rôle d'acteurs accompagné de Françoise Arnoul et Maria Félix qui sont tout aussi excellentes. J'ai vraiment passé un très bon moment devant ce film, j'ai attendu la scène du cancan tout du long et je n'ai pas été déçue. Un film à découvrir si ce n'est pas déjà fait.

4 étoiles.

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Ave, César !

Publié le par Emy Lee

Ave, César !

Sortie le 17 février 2016.

Titre original : Hail, Caesar !

Réalisation et scénario par Joel Coen et Ethan Coen, et musique de Carter Burwell.

Acteurs : Josh Brolin (Eddie Mannix), George Clooney (Baird Whitlock), Alden Ehrenreich (Hobie Doyle), Ralph Fiennes (Laurence Laurentz), Scarlett Johansson (DeeAnna Moran), Tilda Swinton (Thora Thacker / Thessaly Thacker), Channing Tatum (Burt Gurney), Frances McDormand (C. C. Calhoun), Jonah Hill (Joe Silverman), Ian Blackman (Cuddahy), Max Baker (Chef des auteurs communistes), Veronica Osorio (Carlotta Valdez), Heather Goldenhersh (Natalie la secrétaire), Tom Musgrave (Auteur communiste), Alison Pill (Madame Mannix) et Fisher Stevens (Auteur communiste).

Histoire : La folle journée d’Eddie Mannix va nous entraîner dans les coulisses d’un grand studio Hollywoodien. Une époque où la machine à rêves turbinait sans relâche pour régaler indifféremment ses spectateurs de péplums, de comédies musicales, d’adaptations de pièces de théâtre raffinées, de westerns ou encore de ballets nautiques en tous genres. Eddie Mannix est fixer chez Capitole, un des plus célèbres Studios de cinéma américain de l’époque. Il y est chargé de régler tous les problèmes inhérents à chacun de leurs films. Un travail qui ne connaît ni les horaires, ni la routine. En une seule journée il va devoir gérer aussi bien les susceptibilités des différentes communautés religieuses, pour pouvoir valider leur adaptation de la Bible en Technicolor, que celles du très précieux réalisateur vedette Laurence Laurentz qui n’apprécie que modérément qu’on lui ait attribué le jeune espoir du western comme tête d’affiche de son prochain drame psychologique.Il règle à la chaîne le pétrin dans lequel les artistes du studio ont l’art et la manière de se précipiter tous seuls. En plus de sortir une starlette des griffes de la police, ou de sauver la réputation et la carrière de DeeAnna Moran la reine du ballet nautique, Eddie Mannix va devoir élucider les agissements louches du virtuose de claquettes, Burt Gurney. Cerise sur le gâteau, il a maille à partir avec un obscur groupuscule d’activistes politique qui, en plein tournage de la fameuse superproduction biblique AVE CÉSAR lui réclame une rançon pour l’enlèvement de la plus grosse star du Studio, Baird Whitlok. Le tout en essayant de juguler les ardeurs journalistiques des deux jumelles et chroniqueuses ennemies, Thora et Thessaly Thacker. La journée promet d’être mouvementée.

Mon avis : Après avoir visionner la bande annonce, j'étais très emballée par ce film ! D'autant plus en constatant qu'il était réalisé pas les frères Coen ! Finalement même si je ne qualifierai pas le film de mauvais, il ne m'a pas vraiment transcendé. On en connaît très peu sur les personnages. On entre certes dans les coulisses d'Hollywood mais une bref partie. Le casting est intéressant, mais personne ne tire vraiment l'épingle du jeu. La seule chose qui m'a fait sourire, c'est la scène où Channing Tatum fait des claquettes. L'ensemble est assez bof, je ne me suis pas ennuyée, je n'ai pas trouvée le film mauvais, mais je n'ai pas non plus été aussi emballée que je le pensais. J'ai connu de meilleurs films dans leur filmographie et celui-ci ne me laissera pas un souvenir impérissable.

2,5 étoile.

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Un américain à Paris

Publié le par Emy Lee

Un américain à Paris

Sortie le 1 juillet 1952.

Titre original : An american in Paris.

Réalisé par Vincente Minnelli, scénario d'Alan Jay Lerner, et musique de George Gershwin et Saul Chaplin.

Acteurs : Gene Kelly (Jerry Mulligan), Leslie Caron (Lisa Bouvier), Oscar Levant (Adam Cook), Georges Guetary (Henri Baurel), Nina Foch (Milo Roberts), John Eldredge (Jack Jansen), Eugene Borden (Georges Matthieu), Madge Blake (Edna Mae Bestram), Paul Maxey (John McDowd), Martha Bamattre (Mathilde Matthieu), Hayden Rorke (Tommy Baldwin), Anna Q. Nilsson (Kay Jansen) et George Davis (Chauffeur de Milo).

Histoire : Installé à Paris, Jerry Mulligan, peintre américain, peine à vivre de son art. En voyant ses toiles exposées dans la rue, une milliardaire tombe amoureuse de lui et décide d'être son mécène. C'est alors qu'il rencontre Lisa, une jeune Française dont il s'éprend, sans savoir que celle-ci est déjà fiancée à Henri Baurel, l'un de ses amis

Mon avis : J'avais très envie de voir ce film après avoir eu plusieurs aperçus dans le cadre d'analyse du cinéma. Malheureusement l'effet escompté n'est pas arrivé, je me suis fortement ennuyée sans bien comprendre le but de l'histoire si ce n'est la romance entre Jerry et Lisa qui n'a rien de surprenant ni même d'original. De même, la voix française de Gene Kelly, Michel André, est passablement énervante avec son imitation d'accent américain, raté. Je ne comprenais d'ailleurs pas l'utilité de cette scène de danse finale, si ce n'est de mettre à profit les compétences des acteurs. Puis en préparant ma critique, j'ai vu que le film avait remporté pas moins de six oscars et un golden globe, je me suis donc demandé pourquoi. En creusant, j'ai enfin compris la scène finale et y ait enfin compris tout son sens. Chaque tableau de danse, représente un tableau de peintre français ou ayant travaillé en France. Le film rend donc hommage à la culture française mais également à ses peintres qui ont permis de voyager à de nombreux étrangers par leur toile. On se promène donc souvent dans de quartiers dont les peintres sont friands : Montmartre, Les Marais, les Quais de Seine... J'étais triste que le film ai été tourné en studio, et que cela se voit autant. Maintenant que j'ai compris le but du film cela me choque moins et je dirais même que ça à un sens. J'ai toujours autant de plaisir à retrouver Gene Kelly et ses pas de danse et à visionner sa filmographie. Pour autant ce n'est pas le film que j'ai préféré, peut être que si j'avais davantage de connaissance en peinture j'aurais su l'apprécier autrement. Je me suis tout de même beaucoup trop ennuyer et ni est vu que la romance, je resterai donc sur ce point. Même si j'apprécie la performance et la recherche autour des peintres et de leurs œuvres.

2,5 étoiles.

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