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L'homme bicentenaire

Publié le par Emy Lee

L'homme bicentenaire

Sortie le 15 mars 2000.

Titre original : Bicentennial Man.

Réalisé par Chris Columbus, scénario de Nicholas Kazan d'après l’œuvre d'Isaac Asimov, et musique de James Horner.

Acteurs : Robin Williams (Andrew Martin),Wendy Crewson (Ma'am), Kiersten Warren (Galatea), Oliver Platt (Rupert Burns), Sam Neil (Richard Martin), Embeth Davidtz (Amanda Martin), Angela Landis (Grace Martin), John Michael Higgins (Bill Feingold), Bradley Withford (Lloyd Charney), Lindze Letherman (Grace Martin enfant) et Hallie Kate Eisenberg (Amanda Martin enfant).

Histoire : En ce début de vingt-unième siècle, la robotique a fait d'importants progrès. La famille Martin peut ainsi faire l'acquisition d'un robot domestique, le NDR-114, conçu pour effectuer toutes les tâches ménagères. Les enfants réagissent chacun différemment à la présence d'un nouveau venu, surnommé Andrew. Grâce, l'ainée, le considère comme une boite de conserve et lui ordonne de sauter du premier étage. Après cet incident, Andrew fait preuve de créativité et développe des sentiments. M. Martin décide de le traiter désormais comme un être humain à part entière.

Mon avis : Après avoir lu les critiques du film, vu ses images et lu le synopsis, tout cela ne me parlait guère. Je l'avais même un peu oublié dans ma rétrospective de la filmographie de Robin Williams. Et puis Arte s'en est mêlé, et finalement pour mon plus grand bonheur je me suis laissée tentée. L'homme bicentenaire marque l'arrivé des robots dans notre société et la place que nous leur donnons. Je n'ai pu m'empêcher de faire un lien avec "I Robot" d'Alex Proyas, sortie quatre ans plus tard, dont l'introduction ce ressemble, ainsi que les trois lois régissant la vie des robots. Cependant on note une différence élémentaire dans les effets spéciaux, ici, Robin Williams porte directement un costume, quand tout est fait par ordinateur dans le second, et cela change tout. Le sujet principal ici et l'humanité, est le fait de déguiser l'acteur principal rends ce robot beaucoup plus humain, par ailleurs il porte les traits du visage de l'acteur et sert donc parfaitement à la transition avec la suite de l'histoire. Andrew devient rapidement un membre à part entière de la famille et chacun a son opinion sur la question. Du point de vu de la réalisation, le film est intéressant, il mélange différents styles dans l'approche d'Andrew et de sa transformation au fil de l'évolution des matières. Le scénario est très bien construit, je n'ai sentie aucune longueur, l'évolution d'Andrew et son combat devienne légitimé avec l'avancement du scénario. Et ce rappel du bien fondé de l'humanité, et son désir d'en faire partie, montre à quel point nos différences importe peu et cela fait du bien dans notre contexte actuel. Le casting est sympathique, il m'est difficile de juger de la prestation de Robin Williams, mais il faut bien avouer que comme toujours il est très bon. Heureuse de voir Sam Neil, que j'ai le sentiment de n'avoir côtoyé qu'auprès de Dinosaures. Bizarrement je m'attendais à voir Oliver Patt, ne me demander pas pourquoi et ce fut très plaisant. En bre, dimanche soir j'ai découvert un chef d'œuvre qui a certainement été mal compris à l'époque, en tout cas je le conseil à tous je l'ai trouvé fantastique. Et vu l'effet qu'il m'a fait à la fin, je n'avais pas autant pleurée depuis sept vies !

5 étoiles.

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Vice - Versa

Publié le par Emy Lee

Vice - Versa

Sortie le 17 juin 2015.

Titre original : Inside out.

Réalisé par Pete Docter et Ronaldo Del Carmen, scénario de Meg LeFauve, Josh Cooley et Pete Docter, et musique deMichael Giacchino.

Doublage : Charlotte Le Bon (Joie), Pierre Niney (Peur), Mélanie Laurent (Dégoût), Gilles Lellouche (Colère), Marilou Berry (Tristesse), Clara Poincaré (Riley), Françoise Cadol (Maman), Alexis Victor (Papa) et Didier Gustin (Bing Bong).

Histoire : Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Mon avis : Depuis l'annonce de sa sortie, j'avais vraiment hâte de découvrir ce film. Parce que l'idée de sentiments qui interagissent entre eux me paraissait bonne et encore plus de les voir à l'œuvre. Parce que les graphismes me paraissaient sympas. Et parce que le réalisateur nous a déjà offert quelques bon films ! C'est donc avec beaucoup d'entrain et toutefois une petite appréhension (c'est tout de même un film à destination des enfants) que je pars à cette séance. Et le mot qui me paraît adéquate pour résumer ce film est : "époustouflant" ! Tout d'abord les graphismes qui sont superbes, ils rappellent facilement les grands classiques de Pixars, l'animation est également très bien faite, j'ai été bluffée par autant de précision et de beauté. Ensuite le scénario qui est vraiment super, on nous explique avec des termes beaucoup plus simplifié le fonctionnement des émotions et les répercussions non seulement dans notre cerveau (avec la mémoire à courte ou long terme), l'impact qu'elles ont sur notre construction et comment cela influe notre identité. Mais également la construction de la coordination de ses émotions. L'histoire est vraiment bien construite, j'avais un peu peur de la partie "disparition" de Joie et Tristesse, pensant que ce point allait davantage être travaillé pour les enfants, en nous offrant de faits vraiment moyens. Mais finalement non, c'est beau, touchant et triste, et on s'identifie assez facilement dans un des changements de Riley. Je comprends donc l'engouement pour ce dernier né des studios Pixars, qui est bien partie pour faire un tabac, et j'ai été assez surprise de voir une majorité d'adulte dans la salle, preuve qu'il parle à tous. Je vous le conseil donc fortement, le film tient ses promesses et mêmes plus, et il est pour toute la famille !

4,5 étoiles.

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Two Jakes

Publié le par Emy Lee

Two Jakes

Sortie en 1990.

Titre original : The two Jakes.

Réalisé par Jack Nicholson, scénario de Robert Towne, et musique de Van Dyke Parks.

Acteurs : Jack Nicholson (Jake Gittes), Harvey Keitel (Jake Berman), Meg Tilly (Kitty Berman), Madeleine Stowe (Lillian Bodine), Eli Wallach (Coton Weinerger), Rubén Blades (Mickey Nice), Frederic Forrest (Chuck Newty), Richard Farnsworth (Earl Rawley), David Keith (Inspecteur Loach), Tracey Walter (Tyronne Oltey), Joe Mantell (Lawrence Walsh) et James Hong (Kahn).

Histoire : A Los Angeles, en 1948, le promoteur immobilier Jake Berman s'octroie les services du détective privé Jake Gittes pour avérer l'infidélité de sa femme Kitty. Les deux hommes mettent un plan sur pied et surprennent Kitty en flagrant délit d'adultère mais Gittes ne s'attendait pas à ce que Berman assassine l'amant de sa femme sous ses yeux...

Mon avis : Un polar plutôt réussi, avec un scénario intéressant qui malheureusement souffre de quelques longueurs. Cependant, l'histoire et les personnage me rappelait vaguement quelque chose et a juste titre puisque c'est une suite du "Chinatown" de Roman Polanski. Assez surprise de voir Jack Nicholson au commande de se long métrage et il est dommage qu'il se soit consacré à une suite. Pourtant le personnage de Jake Gittes est toujours intéressant, un univers de polar assez noir et cette fois il est face à Harvey Keitel. Deux acteurs grandioses, qui nous offre ici de belle prestation et dont le duo fonctionne à merveille. Ce que je déplore essentiellement dans ce film, c'est sa longueur... Un rythme assez lent et une longue durée. Alors certes, le regarder en seconde partie de soirée, n'était certainement pas la pus brillante des idées. Mais sa réalisation, son scénario et son casting valent vraiment le coup d’œil, pour ma part j'ai passé un bon moment. Je me suis simplement fait spoiler la fin de Chinatown que je n'avait pas pu voir.

3 étoiles.

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Les moissons du Printemps

Publié le par Emy Lee

Les moissons du Printemps

Sortie en 1984.

Titre original : Racing with the moon.

Réalisé par Richard Benjamin, scénario de Steve Kloves, et musique de Dave Grusin.

Acteurs : Sean Penn (Henry 'Hooper" Nash), Elizabeth McGovern (Caddie Winger), Nicolas Cage (Nicky "Bud"), John Karlen (M. Nash), Rutanya Alda (Mme Nash), Casey Adams (M. Arthur), Crispin Glover (Gatsby Boy), Bob Maroff (Al), John Brandon (M. Kaiser), Eve Brent (Mme Kaiser), Suzanne Adkinson (Sally Kaiser), Shawn Schepps (Gretchen), Charles Miller (Arnie), Patricia Allison (Mme Spangler), Al Hopson (Elmer), Scott McGinnis (Michael) et Kate Williamson (Mme Winger).

Histoire : En 1942, Henry et Nicky, deux amis d'enfance, décident de s'enrôler dans les Marines alors que l'Amérique vient de s'engager dans la Seconde Guerre Mondiale. Quelques semaines avant le départ, Henry rencontre l'amour. Une page intense qui s’achèvera sur le quai d'une gare, en partance pour la guerre...

Mon avis : Petite découverte, je tombe sur la bande annonce par hasard et suit déjà conquise par le jeune casting représenté par Sean Penn et Nicolas Cage. Je me laisse donc tenter et visionne ce film. La réalisation est pas mal, mais assez typique pour ce genre de film à l'époque. Le scénario relate principalement d'une histoire d'amitié et d'amour et cette menace (même si elle est choisi) d'entrer en guerre prochainement. Henry et Nicky sont très représentatif de la jeunesse adolescente américaine, dans l'excès à l'extrême et pourtant très puritain. On est donc plongé dans l'Amérique des années 40, ses valeurs et ses craintes vis à vis des deux guerres qui se profilent. Ce qui est assez impressionnant, c'est que l'on a toutefois pas mal occulté le côté patriotisme et guerre pour se concentrer sur le quotidien de deux ados et de leurs histoires d'amours... Ce n'est certes pas dérangeant mais assez bizarre, en particulier de les voir aussi enjoués pour le final en les regardant partir en guerre.... Plutôt étrange, et j'ai eu du mal à m'y faire. Côté casting, on a quelques grands noms, j'avoue mettre plutôt concentré sur Sean Penn et Nicolas Cage, dont j'ai été plutôt troublé par leur jeunesse (même si en soit Nicolas Cage n'a pas tellement changé). Un film plaisant à voir, mais qui semble pourtant totalement décalé avec la réalité, ce n'est que mon point de vu.

3 étoiles.

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Super Nacho

Publié le par Emy Lee

Super Nacho

Sortie le 1 novembre 2006.

Titre original : Nacho Libre.

Réalisé par Jared Hess, scénario deJerusha Hess, Mike White et Jared Hess, et musique de Danny Elfman.

Acteurs : Jack Black (Nacho Libre), Ana de la Reguera (Sœur Encarnacion), Héctor Jiménez (Esqueleto), Moises Arias (Juan Pablo), Darius A. Rose (Chancho), Diego Eduardo Gomez (Chuy), Carlos Maycotte (Segundo Nunez), Richard Montoya (Guillermo), Cesar Gonzalez (Ramses), Rafael Montalvo (Vieux moine), Julio Escalero (Entraîneur de Ramses) et Troy Gentile (Nacho Enfant).

Histoire : Orphelin, Nacho a passé sa jeunesse dans un monastère mexicain avant d'en devenir le cuisinier. Mais ses dons laissent fortement à désirer, et l'on ne compte plus les crises de foie imputables à sa cuisine et aux minables ingrédients dont il use. Nacho a compris que le plus sage serait d'acheter de meilleurs produits, et pour cela commencer à se faire de l'argent. Une idée audacieuse germe bientôt dans sa tête : se lancer dans une carrière de catcheur masqué. Faisant équipe avec Esqueleto, Nacho se découvre un talent insoupçonné pour la Lucha Libre. Il a enfin trouvé sa vocation, le voici prêt à affronter les plus grands de son pays.

Mon avis : Film divertissant mais qui n'a pas suscité un grand intérêt chez moi. Je n'ai pu m'empêcher de faire le parallèle avec "L'homme au masque d'or" d'Eric Duret avec Jean Reno, qui suit le même fil mais reste plus intéressant. Bien sûr ici nous sommes dans une comédie, les gags sont parfois vraiment lourd, comme souvent dans les films avec Jack Black et pourtant il y a un rien de sensibilité à ne pas négliger. Du point de vu de la réalisation rien de bien extraordinaire.Elle est plutôt classique et ne nous offre pas énormément de plans travaillé. Le scénario suit bien le thème principal même si ce n'est pas toujours fait avec finesse. Le casting intéressant, Jack Black est égal à lui même, et nous offre une prestation qu'on lui connaît et c'est plutôt réussi. En bref, si vous avez envie de rire et de vous divertir c'est le bon film, il ne faut pas en chercher plus.

3 étoiles.

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Spirit, l'étalon des plaines

Publié le par Emy Lee

Spirit, l'étalon des plaines

Titre original : Spirit, Stallion of the cimarron.

Réalisé par Kelly Asburry et Lorna Cook, scénario de John Fusco, et musique d'Hans Zimmer.

Doublage : Damien Boisseau (Spirit), Jean-Louis Faute (Colonel), Alexis Victor (Petit Nuage), Marc Alfos (Murphy, Maréchal-ferrant), Tony Joudrier (Sergent), Serge Blumenthal (Bill), Laurent Morteau (Joe), Pierre Laurent (Pete), Pascal Casanova (Jake), Jacques Bouanich (Roy) et Alexandre Gillet (Benjamin Shaw).

Histoire : L'étalon sauvage Spirit naît dans les plaines vierges de l'Ouest américain, aux premières années de la conquête. Son enfance est tout entière placés sous le signe du jeu et de l'aventure. Spirit découvre avec émerveillement l'immensité, les ressources infinies, la beauté majestueuse de sa terre natale. Jeune adulte, il devient chef de sa troupe. Un soir, Spirit va rencontrer l'Homme, à ses risques et périls...

Mon avis : Au-delà du fait que comme beaucoup de filles, j'aime les chevaux ce qui m'a attiré en premier plan pour ce film, c'est surtout que même si l'animal est une fois de plus humanisé, on ne lui octroie pas la parole. Et c'est assez plaisant. Alors certes, beaucoup de fait ne pourrait avoir lieu dans la vraie vie et après quelques minutes de films notre brave étalon devrait déjà être mort. Mais on est dans un dessin animé et en toute logique ils ont une vie éternelle. Passé ce point, la réalisation est sympathique et les graphismes plaisants. Les dessins nous rendent les personnages suffisamment réels et les mouvements plutôt fluide. Le scénario est bien construit même si on fini par croire que Spirit n'a vraiment pas de vaine. On se laisse porter par ce qui nous est raconté et illustré, et c'est assez plaisant. On passe un bon moment, on a parfois les larmes au bord des yeux et on s'attache facilement. Cependant, s'est assez ressemblant sur certains point à d'autre films notamment à Bambi, avec la scène de l'incendie mais aussi sur le fait qu'à aucun moment les personnages ne chantent. À découvrir, si vous ne l'avez pas encore vu et à le revoir pour le plaisir.

3,5 étoiles.

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L'éveil

Publié le par Emy Lee

L'éveil

Sortie le 20 février 1991.

Titre original : Awakenings.

Réalisé par Penny Marshall, scénario de Steven Zaillian d'après l’œuvre d'Oliver Sacks, et musique de Randy Newman.

Acteurs : Robert De Niro (Leonard Lowe), Robin Williams (Dc Malcolm Sayer), Penelope Ann Miller (Paula), Julie Kavner (Eléanor Costello), Ruthe Nelson (Mme Lowe), Max Von Sydow (Dc Peter Ingham), Vin Diesel (employé de l'hôpital), John Heard (Dc Kaufman) et Alice Drummond (Lucie).

Histoire : L'histoire d'un jeune chercheur qui se voit confier un groupe de malades chroniques atteints de troubles psychiques profonds, derniers rescapés d'une épidémies d'encéphalite. Il va peu à peu les ramener à la vie grâce à un nouveau remède et s'occupe plus particulièrement de l'en d'entre eux, Leonard Lowe.

Mon avis : Un très beau film, même si on devine assez facilement le déroulement de l'histoire et ses péripéties. Cela ne m'a pas empêché de verser ma petite larme.Une histoire touchante qui malheureusement nous rappel trop bien la manière dont son traité et abandonné les patients chroniques. Le rôle tiers du médecin, ayant pour but de ramener l'harmonie et la place humaine de ses patients. Le film en lui même ne m'a pas transcendé dans le sens où l'histoire est assez commune, et suit un fil conducteur déjà représenté à plusieurs reprises. Ce qui fait essentiellement la force de ce film, c'est le jeu d'acteur de Robert De Niro, qui est tout bonnement époustouflant. Lui que l'on ne côtoie essentiellement que dans des films de durs et de mafia, est ici un patient chronique. On verra alors sa résurrection, nommé ici "L'éveil" puis sa rechute indéniable. Et c'est merveilleusement joué. Son personnage est touchant, crée chez nous de l'empathie et on a envie d'y croire et de se dire que pour une fois le scénario ne suivra pas une trace classique. Robin Williams est également bon, quoi qu'effacé par la prestation de De Niro, et n'a ici qu'un rôle secondaire, étant simplement le moteur de l'histoire. Le film reste toutefois un bon film et l'on ne doit pas oublier qu'il est tiré d'une histoire vraie. A voir, si ce n'est pas encore le cas.

4 étoiles

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Photo Obsession

Publié le par Emy Lee

Photo Obsession

Sortie le 18 septembre 2002.

Réalisation et scénario de Mark Romanek, et musique de Reinhold Heil et Johnny Klimek.

Acteurs : Robin Williams (Sy Parrish), Connie Nielsen (Nina Yorkin), Michael Vartan (Will Yorkin), Dylan Smith (Jake Yorkin), Erin Daniels (Maya Burson), Paul Hansen Kim (Yoshi), Lee Garlington (Serveuse), Gary Cole (Bill Owens), Marion Calvert (Mme Von Unwerth), David Moreland (M. Siskind), Nick Searcy (Réparateur), Robert Clotworthy (Eye Surgeon) et Megan Corletto (Risa Owens).

Histoire : Sy Parrish est un homme effacé et timide qui dirige depuis des années le laboratoire photo de l'enseigne SavMart, qui est une grande surface. Il vit seul, adore son métier et fait preuve de perfectionnisme dans sa manière de développer les négatifs. Depuis plusieurs années, la famille Yorkin viennent porter leur pellicules à Sy, pour le développeur ils symbolisent la famille de banlieue parfaite, ayant vu la famille évolué, il a le sentiment qu'un lien s'est tissé entre eux et aimerait tellement en faire partie. Mais ce lien irréel, devient malsain et enferme peu à peu Sy dans une obsession, jusqu'au jour où ce lien s'écroule lorsque Sy découvre l'adultère de Will Yorkin et où il décide d'agir...

Mon avis : Je me rappelle avoir vu des extraits de ce film à l'époque de sa sortie, mais ne pas en avoir tellement entendue parler. Et cela est bien dommage, car c'est une vraie pépite et un vraie tour de mettre de la part de Robin Williams. Tout commence de manière assez banal, avec cependant une réalisation mêlant plan atypique et plan plus travaillé. On se laisse bercer par le prologue et la mise en place de l'histoire. Cet homme solitaire, qui n'a pas l'air de le vivre comme un choix, mais ce protège beaucoup des autres. Il rencontre régulièrement les mêmes personnes dans son travail et s'attache plus particulièrement à une famille qui symbolise pour lui la perfection. Le scénario est très travaillé, on se doute du pourquoi sans vraiment mettre la main dessus, on se demande jusqu'où il va aller. On s(attache énormément aux personnages autant à Sy Parrish pour qui j'ai eu une énorme empathie tout du long et à qui j'aurais aimé faire des milliers de câlins (ce qui m'arrive très souvent dès que je vois Robin Williams), la famille Yorkin qui nous paraît tout a fait sympathique et dont l'adultère du mari nous mets tout autant en colère. L'environnement également est à analyser et il est bien choisi pour la personnalité et la représentation des personnages. Et cette musique thème tellement belle, qui pourtant me retourne les tripes. Un grand bravo à Robin Williams, que j'adore dans ce genre de rôle, il m'avait déjà bluffée dans "Insomnia" ici il réussi encore une fois un tour de maître et est excellent. On ne va pas se le cacher, à côté les autres acteurs sont secondaires et servent simplement à percer ce personnage énigmatique qu'est Sy Parrish. Les autres acteurs sont également excellent mais m'ont semblé effacé comparé à la tête d'affiche. Vraiment un très beau film, qui nous fait passé par un tas d'émotion et qui gagne vraiment à être connu. Même si je suis grandement frustrée par le final, que je n'arrête pas de me passer en boucle pour essayer de comprendre le fin mot ! Je vous le conseil vivement, ce film est magistral.

4,5 étoiles.

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Jurassic World

Publié le par Emy Lee

Jurassic World

Sortie le 10 juin 2015.

Réalisé par Colin Trevorrow, scénario de Rick Jaffa, Amanda Silver, Derek Connolly et Colin Trevorrow d'après l’œuvre de Michael Crichton, musique de Michael Giacchino et John Williams.

Acteurs : Chris Pratt (Owen Grady), Bryce Dallas Howard (Claire Dearing), Nick Robinson (Zach Mitchell), Ty Simpkins (Gray Mitchell), B. D. Wong (Docteur Henry Wu), Judy Greer (Mme Mitchell), Irrfan Khan (Simon Masrani), Vincent D'Onofrio (Vic Hoskins), Jake Johnson (Lowery Cruthers), Lauren Lapkus (Vivian), Katie McGrath (Zara Young), Andy Buckley (Scott Mitchell), Omar Sy (Barry), James DuMont (Hal Osterly), et Brian Tee (Takashi Hamada).

Histoire : Vingt ans après le lancement et la tragédie de Jurassic Park, INgen tire des leçons du fiasco et crée un nouveau park, avec toutes les sécurités nécessaires, qui rencontre un fort succès. Son principal actionnaire reprend aisément le dicton "J'ai dépensé sans compter" de John Hammond, et lance un lieu futuriste avec toute les technologies nécessaire. Seulement ce qui était exceptionnel à son ouverture devient une banalité. Ressusciter des dinosaures n'a plus rien d'extraordinaire ni même de les rencontrer au sein d'un parc à thème. Pour éviter de devenir un vulgaire zoo et afin de conserver son public, les laboratoires d'INgen ont décidé de créer le premier dinosaure génétiquement modifié, pour répondre à la demande des clients et des actionnaires (plus de grandeurs, plus de dents et plus de frissons). C'est ainsi que naît l'Indominus Rex, une évolution du T-Rex. En parallèle, Owen Grady et son équipe tente d'expliquer que les dinosaures restent des animaux, n’appartenant à personne sous prétexte qu'on l'a créé. Il faut donc investir un lien, qui permet aujourd'hui à Owen de dresser ses vélociraptor. Un premier combat va avoir lieu, pour ramener l'humanité dans le parc et pas seulement le profit. Pour le reste n'oublions pas que nous sommes à Isla Nublar, envahit de dinosaures dont l'un est génétiquement modifié...

Mon avis : Je sais d'ors et déjà, que je ne serais pas totalement objective dans la mesure où, pour plusieurs raisons, c'est la petite fille en moi qui va largement prendre le dessus. Avant tout, ce film, je l'attend depuis des années, fan des deux premiers volets, un peu moins du troisième (mais oui, oui ils font parti de mon passé cinématographique et de moi), je flippais cependant de plus en plus en apprenant qu'aucun des précédents acteurs n'avaient été interpellés, et en voyant la première bande annonce qui laissait présager un remake. Or je suis déjà pleinement satisfaite de la manière où les choses sont amenées. On occulte pas le passé, Jurassic Park à bien exister, ce fut un fiasco et on tente de tracer un trait pour repartir sur des bases nouvelles qui ont permis l'ouverture de Jurassic World. De nombreux clin d’œils seront présents, je vous en laisse la surprise car je les ai grandement appréciés. Déjà un bon point, c'est une suite qui n'oublie pas son passif et au contraire l'installe dans le scénario. L'autre point d'émerveillement il est tout simple, le parc est enfin et réellement ouvert ! Comment ne pas laisser cette petite fille qui rêvait tant d'aller à Jurassic Park (oui même si on se fait bouffer par des T-Rex ou des Vélociraptors) pétiller, avoir le regard brillant, devant se spectacle. Je veux me rendre à Isla Nubar tout de suite ! Et après, il y a cette adulte qui s'indigne devant les zoo et les cirques, un contexte d'enfermement déplaisant, parce que oui les cages sont clairement plus petites et surtout, comment peut-on utiliser des bébés Tricératops comme attraction pour enfants ! Et puis on fini par se souvenir, que nous sommes toutefois sur Isla Nublar, dont les racines de Jurassic Park sont davantage ancrées que celle du nouveau parc et que cela va forcément tourner au drame (en même temps on est un peu venu pour ça). Et cette fois, non content d'avoir ramener à la vie des espèces disparues depuis des millions d'années et en analysant qu'ils n'ont encore pas percé tout le potentiel de ses animaux, ils décident de créer leur propre race de dino avec tout les points d'un bon prédateur, qui va forcément s'échapper et rependre le chaos dans tout le parc. Seulement a-t-il bien été créé dans le seul but d'être un divertissement ? L'avenir nous le dira. L'environnement du scénario et sa base, sont très intéressant, comme je le disais on y intègre son historique et de manière subtil, on pousse l'humain dans sa position de grand gagnant de la chaîne alimentaire, et on nous montre une fois de plus qu'avec le pouvoir et l'argent.... on souhaite davantage de pouvoir et d'argent. Mais le déroulement des événements est très mal amené. On reste dans un blockbuster américain avec une surenchère d'images de synthèses (j'ai toutefois apprécier les rares scènes où les dinosaures sont réels, par le biais de robot avec un mécanisme bien évolué comparé au premier), des incohérences et des improbabilités trop présentes (le temps de réaction des personnages, le service de sécurité mal équipé et j'en passe). Et on se dit qu'on a peut-être sauvé les meubles quand on aperçoit que Steven Spielberg a été producteur exécutif (merci Spielby de protéger ton bébé comme tu le peux). L'autre point négatif, les personnages ! Comment oublier John Hammond, le professeur Grant et le professeur Saclair, ou encore Ian Malcolm (mon chouchou). Des personnages sympathiques, qui ont su se faire aimer du public, créé de l'empathie et dont on ne pourrais se passer aujourd'hui, oui oui même le méchant Denis. Alors qu'ici on a davantage d'empathie pour un groupe de Vélociraptors et notre T-Rex que les personnages en eux-mêmes (à moins d'être fan des acteurs, ce qui n'était pas vraiment mon cas). Après les scènes sont clairement Badass, et si enfant on avait réussi à biaiser les parents pour voir le premier film, qu'on a eu quelques cauchemars, ce n'était vraiment rien comparé à maintenant. Cela va enchanter les fans de la première heure, enfant à l'époque avec un film qui grandit avec eux, mais pour les plus jeunes cela risque d'être traumatisant. Bon j'ai adoré, clairement, c'était un peu mon but de voir des dinos manger des humains et parfois sa nous offre quelques scènes sympas.... ou pas, une petite pensée pour des Brachiosaures. Le casting est sympathique, même si pour la première fois j'aurais aimé que le gamin meurt tellement je l'ai trouvé plat et peu charismatique. J'avais déjà apprécier Chris Pratt dans "les gardiens de la galaxie", il a également été très sympas ici. Mais il manquait ce petit quelque chose, peut être l'émerveillement des premiers jours, car finalement on connaissait déjà. Cela ne m'a pas empêcher d'avoir des yeux pétillants tout le long du film, d'être émue, d'avoir de l'empathie, d'avoir envie de hurler à chaque référence au premier film, d'avoir versé ma petite larmichette, et d'avoir eu envie de faire une ola pour le T-Rex à la fin. Clairement, je ne recommande pas ce film au plus jeune, ce n'est pas parce qu'il y a des dinos que le film est tout public. Les fans, seront comme moi partagés entre émerveillement et indignation. Mais cela reste un bon film, et dans l'ensemble une très bonne suite si l'on est pas trop regardant; Personnellement ils m'ont concquise, je flippais énormément mais j'ai adoré, et j'ai vraiment hâte de découvrir la suite (au vu de son carton au box-office mondial en moins d'une semaine, cela serait con de ne pas en profiter), foncez !!!!!!

3,5 étoiles.

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Une nuit en enfer

Publié le par Emy Lee

Une nuit en enfer

Sortie le 26 juin 1996.

Titre original : From dusk till dawn.

Réalisé par Robert Rodriguez, scénario de Robert Kurtzman et Quentin Tarantino, et musique de Graeme Revell.

Acteurs : George Clooney (Seth Gecko), Quentin Tarantino (Richard Gecko), Harvey Keitel (Jacob Fuller), Juliette Lewis (Kate Fuller), Ernest Liu (Scott Fuller), Salma Hayek (Santanico Pandemonium), Cheech Marin (Carlos / Chet Pussy / Garde Frontière), Danny Trejo (Razor Charlie) et Brenda Hillhouse (Gloria Hill).

Histoire : Deux criminels prennent une famille en otage près de la frontière mexicaine suite à une cavale particulièrement sanglante durant laquelle ils ont tué plusieurs rangers, policiers et civils. Après avoir passé la frontière, ils se dirigent ensemble dans un bar à routier afin de régler leur dernières affaires...

Mon avis : Un film complétement barré ! C'est le mot juste. Au départ, on suit deux frères dont l'un à aider l'autre à s'échapper de prison, qui souhaitent passer la frontière mexicaine sans encombre et ainsi commencer une nouvelle vie au Mexique. Rien de bien louche la dedans. Sauf que l'un deux à des tendances schizophrènes, qu'il tombe sur un pasteur qui ne croit plus et se retrouve dans un bar louche, très sexué pour tomber nez à nez avec des créatures de Satan. Je passe sur la main trouée de Richard, qui a le grand plaisir de regarder au travers. Bref c'est sanglant, c'est dégueu mais c'est aussi tellement drôle ! Un peu un ovni ce film, on ne sait dans quelle case le mettre. Il est d'ailleurs d'autant plus difficile à cerner et donc à faire une critique. Ce qui est certain, c'est que je n'attendais rien de ce film, et il m'a fait passer un bon moment. J'y ai découvert un Quentin Tarantino acteur, ce qui m'a beaucoup plus, d'autant qu'il n'a pas le rôle le plus simple à jouer. Que je ne crois pas avoir déjà vu Harvey Keitel dans un tel rôle et que cela m'a surpris mais pas trop non plus. Que voir George Clooney dans un film où il ne joue pas les sex symbole cela fait grandement plaisir et que la touche charme est apporté par Salma Hayek... un court instant. Le scénario est plutôt bien construit, le but étant d'être déjanté et donc brouillon, cela est parfaitement maîtrisé. La réalisation est très sympas, avec des plans originales et parfois légèrement dégueu... Pour ma part, j'ai passé un bon moment, malgré l'heure tardive, et si vous apprécier ce genre de film vous ne serez pas déçus, d'autant avec un tel casting.

4 étoiles.

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