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American Ultra

Publié le par Emy Lee

American Ultra

Sortie le 19 août 2015.

Réalisé par Nima Nourisadeh, scénario de Marc Landis et musique de Marcelo Zarvos.

Acteurs : Jesse Eisenberg (Mike Howell), Kristen Stewart (Phoebe Larson), Topher Grace (Adrian Yates), Connie Britton (Victoria Lasseter), Walton Goggins (Laugher), John Leguizamo (Rose), Bill Pullman (Raymond Krueger), Tony Hale (Peter Douglas), Stuart Greer (Comissaire Bernie Watts), Michael Papajohn (Otis), Monique Ganderton (Crane), Nash Edgerton (Beedle), Paul O'Connoor (Diesel), Freddie Poole (Potter), Ilram Choi (Newton), Lavell Crawford (Big Harold) et Sam Malone (Quinzin)

Histoire : Mike Howell est un jeune homme à la vie paisible et sans ambition, il partage depuis plusieurs années sa vie avec Phoebe. Mais cette vie tranquille va subitement être chamboulée. A sa grande surprise, il va découvrir qu'il est en fait un agent dormant surentraîné dont la mémoire à été effacée. En un clin d'oeil, son passé refait surface et Mike se retrouve au milieu d'une opération gouvernementale visant à l'éliminer. Il va devoir faire appel à ses capacités insoupçonnées d'agent secret pour survivre.

Mon avis : C'est sans grande conviction que je me suis rendue à la séance, je m'attendais toutefois à quelques améliorations dans la réalisation, le scénario me semblant assez banal. On découvre donc Mike Howell et sa copine Phoebe, deux camés à la vie tranquille qui profite de la vie comme elle vient. Un soir, alors qu'il travaille à la supérette comme tous les jours, Mike va faire une rencontre étrange qui va changer sa vie et ce qu'il croyait connaître. En soit, le film n'est pas mal, il y a de l'action et c'est assez sympas de le voir neutraliser des ennemis avec une petite cuillère ou encore une pelle à balai. Mais en dehors de cela, l'ensemble est assez banal, très peu de suspens comparé à d'autres films du genre, on se doute de ce qui va être dévoilé et on s'attache très peu au personnage. La réalisation n'a rien d'extraordinaire ormis le retour en arrière du début et le générique de fin. Le casting est sympas mais je ne l'affectionne pas particulièrement. Cependant l'histoire d'amour entre Kristen Stewart et Jesse Eisenberg fonctionne et c'est certainement le seul intérêt que j'ai vu dans ce film, même s'il subsiste des incohérences. On se laisse porter par le film, mais personnellement je n'y ai vu que peu d'intérêt malgré qu'il nous fasse passer le temps. On ne s'ennuie pas pour autant, on souhaite connaître le dénouement et ce qu'il adviendra de Mike. Mais le film ne restera pas gravé dans ma mémoire.

2,5 étoiles.

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The Big Lebowski

Publié le par Emy Lee

The Big Lebowski

Sortie le 22 avril 1998.

Réalisation et scénario par Joel Coen et Ethan Coen, et musique de Carter Burwell.

Acteurs : Jeff Bridges (Jeff "le Dude" Lebowski), Julianne Moore (Maude Lebowski), John Goodman (Walter Sobchack), Steve Buscemi (Donny), David Huddleston (Jeffrey Lebowski), Philip Seymour Hoffman (Brandt), Tara Reid (Bunny Lebowsky), John Turturro (Jesus Quintana), Sam Eliott (L'étranger), Ben Gazzara (Jackie Treehorn), David Thewlis (Knox Harrington), Jon Polito (Da Fino), Philip Moon (Woo), Jack Kehler (Marty), Jesse Flanagan (Larry Sellers)Peter Siragusa (Gary), Irene Olga Lopez (Pilar) et Dom Irrera (Tony).

Histoire : Jeff Lebowski, prénommé Dude, est un paresseux qui passe son temps à boire des coups avec son copain Walter et à jouer au bowling, jeu dont il est fanatique. Un jour deux malfrats le passent à tabac. Il semblerait qu'un certain Jackie Trehorn veuille récupérer une somme d'argent que lui doit la femme de Jeff. Seulement Lebowski n'est pas marié. C'est une méprise, le Lebowski recherché est un millionnaire de Pasadena. Le Dude part alors en quête d'un dédommagement auprès de son richissime homonyme...

Mon avis : Dieu que ce film est excellent ! Je me souvenais très peu du cinéma des frères Coen, pourtant il me semble avoir déjà vu quelques films. Mais clairement je me suis bidonnée grâce au Dude. On nous entraîne dans une histoire qui au départ se veut banal, un "looser" satisfait de son mode de vie simpliste principalement orienté autour du bowling et de son russe blanc. Le voilà embarquer dans une histoire tellement farfelu et avec tellement de protagonistes au but différent que l'on fini comme lui par si perdre. On rit énormément, les blagues traitent de tous les sujets notamment ceux qui ne me font pas rire en tant normale comme les blagues racistes, antisémite.... Mais ici c'est bien tourné, sans déranger les intéresser. Pis je pense qu'on s'habitue tout simplement au style du Jude et de ses copains. Le scénario est vraiment bien construit, bon même si on se serait passé de l'événement finale qui arrive un peu comme un cheveux sur la soupe et qui a mon sens n'apportait rien au film. J'ai en revanche adoré que la voix off apparaisse dans le film, puis nous donne le monologue contenant la morale de fin, c'était vraiment génial. Si au départ les noms figurants aux castings ne me disait rien (ormis quelques uns), cela a été une fois de plus un plaisir de découvrir les têtes des années 90 aux grand complet. Jeff Bridges est excellent, sûrement l'un des costumes les plus confortables du cinéma, flemmard jusqu'au bout. John Goodman m'a fait mourrir de rire, un vrai boulet. Vraiment je vous le recommande si vous ne l'avez pas vu, c'est une très bonne comédie que nous offre les frères Cohen, j'ai passer un super moment et je n'avais pas ris comme cela depuis longtemps.

4 étoiles.

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Certains l'aiment chaud

Publié le par Emy Lee

Certains l'aiment chaud

Sortie le 9 septembre 1959.

Titre original : Some like it hot.

Réalisé par Billy Wilder, scénario d'I.A.L Diamond et Billy Wilder, et musique d'Adolph Deutsch.

Acteurs : Marilyn Monroe (Sugar Kane Kowalczyk), Tony Curtis (Joe / Joséphine), Jack Lemmon (Jerry / Daphné), George Raft (Colombo les guêtres), Pat O'Brien (Det. Mulligan), Joe E. Brown (Osgood Fielding), Nehemiah Persoff (Little Bonaparte), Joan Shawlee (Sweet Sue), et Billy Gray (Sig Poliakoff).

Histoire : Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un réglement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante créature blonde, qui veut épouser un milliardaire.

Mon avis : J'avais déjà beaucoup aimé ce film quand je l'avais lors d'une rediffusion, mais c'était un régal de pouvoir le voir sur grand écran. C'est un film simple autant dans son scénario que dans sa réalisation même si on note quelques plans sympas, comme la vue depuis le poudrier pour constater la présence des mafieux. Le duo formé par Tony Curtis et Jack Lemmon fonctionne parfaitement autant en homme qu'en femme, on finit par s'y perdre (tout comme eux) et ne plus trop savoir qui ils sont. Marylin Monroe est magnifique, je les surtout apprécier lors de ses chansons où elle est sublime mais ne la révèle pas tellement comme actrice. On rit énormément, le scénario et le jeu des acteurs est construits ainsi. On passe un agréable moment et en V.O. Et en noir et blanc c'est encore meilleure. À découvrir si ce n'est pas encore fait vous passerez pour sur un bon moment à l'époque de la prohibition et des mafieux.

3,5 étoiles.

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Les nouveaux sauvages

Publié le par Emy Lee

Les nouveaux sauvages

Sortie le 14 janvier 2015.

Titre original : Relatos salvajes.

Réalisation et scénario par Damian Szifron et musique de Gustavo Santaolalla.

Acteurs : Ricardo Darin (Simon Fisher), Oscar Martinez (Mauricio), Erica Rivas (Romina), Dario Grandinetti (Salgado), Julieta Zylberberg (Moza), Rita Cortese (Cuisinière), Maria Marull (Isabel), Monica Villa (Professeur Leguizamo), Cesar Bordon (Cuenca), Walter Donado (Mario), Nancy Duplaa (Victoria), Maria Onetto (Helena), Alan Daicz (Santiago), Osmar Nunez (L'avocat), German De Silva (Casero), Diego Gentile (Ariel) et Liliana Ackerman (Tante Ariel).

Histoire : L'inégalité, l'injustice et l'exigence auxquelles nous expose le monde où l'on vit provoquent du stress et des dépressions chez beaucoup de gens. Certains craquent. Vulnérables face à une réalité qui soudain change et devient imprévisible, les héros des Nouveaux Sauvages franchissent l'étroite frontière qui sépare la civilisation de la barbarie. Une trahison amoureuse, le retour d'un passé refoulé, la violence enfermée dans un détail quotidien, sont autant de prétextes qui les entraînent dans un vertige où ils perdent les pédales et éprouve l'indéniable plaisir du pétage de plombs.

Mon avis : J'en avais vite fait entendu parlé à sa sortie, j'avais eu des retours plutôt positif. Donc quand il a été reprogrammé dans le cadre de la semaine comédie, c'était l'occasion de le découvrir. En faite le film est un enchaînement de scènes "catastrophe" et on en fait l'interprétation que l'on veut : criminel, héros, coïncidence... J'avoue avoir adoré la première scènette qui est juste excellente et semble tiré d'une mauvaise blague. Pour les suivantes j'étais persuadée qu'un lien entre elles se ferait. Or pas du tout, ce sont des situations à un instant T qui influence sur le comportement des jeux, et les spectateurs en font leur propre analyse selon leur valeur et leur croyance. Rien n'est fait pour nous influencer. Certaines situations sont drôles même si elles finissent toujours plus ou moins de manières dramatiques. La réalisation est vraiment sympas, j'ai adoré certain plans, certaines mise en scène, on en fini par vouloir des fins tristes partout. Ce film, s'est presque l'anti happy-end et sa fait du bien. Sa montre les choses telles qu'elles sont et ça fait du bien. Le casting et vraiment bon, je les ai bien sur tous decouverts et j'ai trouvé qu'ils jouaient vraiment bien. J'aurais vraiment été curieuse d'avoir une analyse plus poussé de leur personnage et donc de leur jeu. Il est difficile d'avoir un avis sur le film. J'avais être un peu déçue par le manque de lien, il aurait fallu une coupure plus claire à la manière d'un court métrage. Mais il ne m'a pas déplus non plus.

3 étoiles.

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Antigang

Publié le par Emy Lee

Antigang

Sortie le 19 août 2015.

Réalisé par Benjamin Rocher, scénario deFrançois Loubeyre et Tristan Schulmann.

Acteurs : Jean Reno (Serge Buren), Caterina Murino (Margaux), Alban Lenoir (Cartier), Thierry Neuvic (Becker), Stéfi Celma (Ricci), Oumar Diaw (Manu), Jean-Toussaint Bernard (Boulez), Sébastien Lalanne (Genoves), Stephen Scaricchio (Fedor), Jakob Cedergren (Kasper), Michaël Troude (Zied), Karl Amoussou (Reda), Frédéric Dessains (Jamart), Vincent Gatinaud (Grégoire), Sabrina Ouazani (Nadia), Jess Liaudin (Waked), Féodor Atkine (Trancrède), Xavier Lemaître (Garnier), Vincent Debost (Angus) et Larry Alexandre (Perez).

Histoire : Serge Buren est un flic de légende, entouré d'une bande de jeunes flics aux méthodes pêu conventionnelles. Qu'importe qu'ils utilisent des battes de baseball ou oublient le réglement au cours d'arrestations spectaculaires, les résultats sont au rendez-vous ! C'est alors qu'un groupe de braqueurs meurtriers entre en scène, dévalisant avec une facilité déconcertante banques et bijouteries de la capitale, à coup d'armes de guerre et de scénarios imparables. Face à tant d'ingéniosité et de brutalité, Buren et son unité se retrouvent confrontés à une situation délicate : leurs méthodes expéditives suffiront-elles à arrêter ces criminels autrement plus machiavéliques ?

Mon avis : Depuis que j'avais vu la bande annonce de ce film, j'avais vraiment hâte de retrouver un film de bourrin français. Et vous savez quoi ? c'est bien un film de bourrin à la française. Un régal ! Ce film est trop badass !! Je voulais tout défoncer sur mon passage à la fin. J'avais pourtant vu des critiques plutôt négatives (d'autant avec les critiques professionnels proche de une étoile) et j'avais donc énormément d'appréhension après cela mais rassurée dans le sens où elles attaquaient plus particulièrement Jean Reno, sauf que pour moi il est intouchable. Vous l'avez donc compris, j'ai vraiment adoré ce film, qui respecte tout ce dont il avait annoncé dans sa bande annonce voir même un peu plus. Ses dernières années, on est plutôt habitué à voir les américains dominé le marché du bourrin, nous offrant du grand spectacle mais pas grand chose dérrière. On reste dans cette dynamique, sauf que le tout paraît réaliste. Si les méchants n'arrivent pas à éteindre leur cible, il en va de même pour les policiers qui galèrent allégrement et c'est normale, difficile d'atteindre une cible en courant, difficile également de prévoir ses intentions... En clair, c'est cohérent avec la réalité et sa nous plaît. Bon certes, prendre un fénouic pour défoncer un mur, c'est un peu léger, mais s'il est en placo.... c'est certainement possible ? Parlons également de la réalisation qui nous a offert de magnifique plans, que cela soit les ralentits ou les gros plans. Tous superbe et ajoutant davantage au spectacle et la mise en scène. J'ai toutefois quelques point négatif à souligner, la banalité du scénario par exemple, nous n'avons aucune surprise, on devine aisément ce qui va se dérouler sous nos yeux, le pseudo triangle amoureux qui en soit n'apporte pas grand chose ormis de l'humanité chez les personnages, un peu dommage et c'est un peu le gros point noir. Le second point c'est l'utilisation de la musique qui n'est pas toujours en adéquation dans son rythme mais que je pris comme une critique des films américains qui balancent très souvent une musique énergique lors des combats. Et le troisième point, même s'il est plaisant, les ralentits sont utilisés de manière excessive tout au long du film alors certes cela offre de superbe plans, sa ajoute un plus au scène mais sa fini par être indigeste. Dans les critiques que j'ai pu lire, beaucoup se plaignait de la lourdeur de Jean Reno dans son jeu, qui en ajoutait davantage dans un film où s'est déjà très présent. Alors on va être clair, s'il y a un genre que Jean Reno maîtrise s'est bien celui-là "Les rivières pourpres", "l'empire des loups" et récemment dans la série "Jo", autant dire que les rôles de flics lui collent à la peau et qu'il s'en tire toujours très bien. C'est également le cas ici, Jean Reno maîtrise et on le retrouve dans une position qu'on lui connait.... peut-être trop et je pourrais simplement lui repprocher de ne pas prendre de risque. Mais je l'aime tellement que je m'en fiche. Je l'ai trouvé parfait dans son rôle, peut-être juste la barbe qui fait un peu père-noël mais on a grand plaisir à le retrouver dans ce film. J'ai découvert Alban Lenoir, que j'ai adoré et dont le personnage est facilement identifiable dans un de nos groupes d'amis. Le casting constituant l'équipe est très bien choisi, on a pas de mal à les identifier dans la brigade, bien au contraire chacun à un rôle bien définit. Le système m'a d'ailleurs fait facilement penser à "Polisse". Donc oui "Antigang" n'est pas parfait, sa ne sera pas non plus le film de l'année, mais il respecte son contrat et nous offre du bon spectacle. J'étaisd'ailleurs en manque de film de bourrin français, parce que je nous trouve excellent dans le domaine et que la sa m'a fait très plaisir.

3,5 étoiles

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2001 l'odyssée de l'espace

Publié le par Emy Lee

2001 l'odyssée de l'espace

Sortie le 27 septembre 1968.

Titre original : 2001 : a space odyssey.

Réalisé par Stanley Kubrick, scénario d'Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick.

Acteurs : Keir Dullea (Dr. Davil Bowman), Gary Lockwood (Dr. Frank Pool), William Sylvester (Dr. Heywood Floyd), Leonard Rossiter (Dr. Andrei Smyslov), Margaret Tyzack (Elena), Robert Beatty (Dr. Ralph Halvorsen), Sean Sullivan (Dr. Bill Michaels), Daniel Richter (Moonwatcher), Frank Miller (contrôleur de mission), Penny Brahms (Hôtesse de l'air), Alan Gifford (Père de Poole), Vivian Kubrick (Fille de Poole) et Ann Gillis (Mère de Poole).

Histoire : A l'aube de l'Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d'une bande rivale, qui lui dispute un point d'eau. La découverte d'un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un gest inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l'attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né. En 2001, quatre millions d'années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite lunaire au rythme langoureux du "beau danube bleu". A son bord, le Dr. Heywood Floyd enquête secrétement sur la découvert d'un monolithe noir qui émet d'étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole font route vers Jupiter à bord du Discovery. Les deux hmmes vaquent sereinement à leurs tâches quotidiennes sous contrôle de HAL 9000, un ordinateur exceptionnel doué d'intelligence et de parole. Cependant, HAL, sans doute plus humain que ses maîtres, commence à donner des signes d'inquiétude : à quoi rime cette mission et que risque-t-on de découvrir sur Jupiter ?

Mon avis : Je m'excuse avant tout auprès des fans et des inconditionnels de Kubrick, mais après trois films visionnés je suis désolé mais je ne comprends ni son oeuvre, ni le culte autour du réalisateur. Impatiente depuis plusieurs semaines de découvrir ce film, je m'installe avec beaucoup d'enthousiasme. Les premières notes de musiques résonnent, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre ce long moment où rien n'apparaît à l'écrant (jusqu'à l'entract qui m'a ainsi permis de comprendre). On plonge donc dans la Préhistoire, à l'époque des hommes singes (pour le coup très singes) qui découvre une sorte de boîte noir (qui m'a fait penser à une clé USB mais cela n'existait pas à l'époque du film. Le scénario est une torture de plus de deux heures ! On ne comprend rien, on ne sait rien, on déduit certaine chose et finalement la seule séquence compréhensible a été la rébellion de Hal 9000 est encore... Certes, Kubrick nous offre de magnifique plan comme le jogging de Poole dans la station, tel un hamster dans une roue mais alors le reste. Un brouillon d'images, de séquence qui a mes yeux n'avaient ni queue ni tête. Des séquences longues et molles dont on a l'impression qu'on ne verrra jamais le bout. Je ne me rappellais pas avoir autant compter les heures et souhaiter que cela se finisse. Je me suis même tâté à partir à l'entract mais pensais que la rébellion de Hal 9000 se profilant cela allait s'améliorer. Mon esprit à capituler quand il se retrouve dans une maison, j'ai bien dormi et en me reveillant et en voyant un bébé en satellite de la Terre la j'ai capitulé à ne rien comprendre de ce film. Et la bande originale, une torture pour les oreilles tellement les sons sont aigus ! Et fort. Peut-être un mauvais réglage du cinéma, mais ormis les thèmes classiques que l'on connaissait déjà, le reste était épouvantable. Je ne peux même rien dire sur le casting, car j'estime qu'il n'y avait rien pour l'évaluer. Les plans sur le système solaire qui était fantastique au début finissent par être lassant. Donc non, désolé mais je ne vois aucun intérêt à ce film et pourtant j'étais dans de bonnes dispositions et je suis plutôt fan ce qui touche l'espace mais je ne vois pas en quoi il peut encore être un symbole de comparaison pour tout ce qui se fait maintenant, c'était très certainement très bien à l'époque et peut être que le contexte des années 70 aidait à la compréhension du film mais là non c'est juste pas possible. Ce film m'aura aussi prouvé que finalement sans scénario, et en laissant les spectateurs dans l'imaginaire cela ne me convenait guère et que j'avais besoin d'un cadre structuré. Donc tant mieux, s'il y a des fans de l'oeuvre du réalisateur, si ce film est toujours un symbole malgré les années. Mais moi je n'ai vraiment pas compris pourquoi et je capitule de comprendre un jour une oeuvre du réalisateur.

0,5 étoiles.

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Une famille à louer

Publié le par Emy Lee

Une famille à louer

Sortie le 19 août 2015.

Réalisé par Jean-Pierre Améris, scénario de Murielle Magellan et Jean-Pierre Améris, et musique de Valérie Lindon.

Acteurs (Benoît Poelvoorde (Paul-André), Virginie Efira (Violette), François Morel (Léon), Philippe Rebbot (Rémi), Pauline Serieys (Lucie), Calixte Broisin-Doutaz (Auguste), Edith Scob (Mme Delalande), Nancy Tate (Sandra), Taïra Borée (Gisèle), Rémy Roubakha (Lucien), Xavier Mathieu (Fabian) et Gwendoline Hamon (Femme de Fabian).

Histoire : Paul-André, la quarantaine, est un homme timide et plutôt introverti. Riche mais seul, il s'ennuie profondément et finit par conclure que ce dont il a besoin, c'est d'une famille ! Violette, quadragénaire pleine de peps, est menacée d'expulsion et a peur de perdre la garde de ses deux enfants. Paul-André propose alors un contrat en tout bien tout honneur pour louer sa famille contre le rachat de ses dettes. Pour le meilleur et pour le pire....

Mon avis : C'est léger, c'est sympas et on sait en lisant le titre ce qui va ce passer. Sa n'en reste pas moins sympathique, et moi qui suit une réfractaire à Benoît Poelvoorde je l'ai apprécier dans ce rôle. Une histoire à la Pretty Woman mais à la belge, on rit on s'émeut et on passe un bon moment. Il n'y a rien d'exceptionnel à dire, pas d'originalité ni dans la réalisation, ni dans le scénario. On devine aisément ce qui va se passer. Les acteurs remplissent leur contrat, mais on ira pas jusqu'à crier à la réussite de leur carrière. C'est un bon divertissement et sa en reste là.

2 étoiles.

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Floride

Publié le par Emy Lee

Floride

Sortie le 12 août 2015.

Réalisé par Philippe Le Guay, scénario de Jérôme Tonnerre et Philippe Le Guay d'après l'oeuvre de Florian Zeller, et musique de Jorge Arriagada.

Acteurs : Jean Rochefort (Claude Lherminier), Sandrine Kiberlain (Carole), Anamaria Marinca (Ivona), Laurent Lucas (Thomas), Clément Métayer (Robin), Coline Beal (Juliette), Edith Le Merdy (Mme Forgeat), Christèle Tual (l'Hôtesse), Adrey Looten (Alice), David Clark (Andrew), Kelina Riva (Femme d'Andrew) et Jocelyne Vignon (Nancy).

Histoire : A quatre-vingt ans, Claude Lherminier n'a rien perdu de sa prestance. Mais il lui arrive de plus en plus souvent d'avoir des oublis, des accès de confusion. Un état qu'il se refuse obstinément à admettre. Carole, sa fille aînée, mène un combat de tous les instants pour qu'il ne soit pas livré à lui-même. Sur un coup de tête, Claude décide de s'envoler pour la Floride. Qu'y a-t-il derrière ce voyage si soudain ?

Mon avis : Je trouve ce film très bien fait. Il nous montre exactement ce par quoi passe les familles face à cette maladie. Et ce que la personne touchée peut renvoyer comme difficulté. Le personnage de Claude est touchant et attachant même si parfois c'est un vrai salop. On se met facilement à la place de Carole (peut être parce que sa me parlait trop), et de ce qu'elle vit au quotidien et comme cela peut toucher sa vie privée. On voit peu à peu la descente dans la maladie de Claude, parfaitement interprété par Jean Rochefort, on finit par ne plus savoir si c'est du lard ou du cochon. Jean Rochefort qui nous prouve une fois de plus tout son talent, sa justesse et qu'il reste un des meilleurs comédiens français malgré les années (oui déjà dans Angéliques marquise des anges, il avait du talent). Sandrine Kiberlain est également excellente, j'aime beaucoup cette actrice, qui nous montre aussi sa descente puis sa remontée puis sa rechute pour un père qui avait occulté un fait pour ne finalement pensez qu'à ça par la maladie. Certes le film aurait pu être meilleur, dans le rythme notamment, parfois dans les enchaînements passé, présents et delire ou encore en enlevant ce trou de plusieurs mois qui m'a vraiment dérangé. Mais il est tellement représentatif qu'on est prêt à oublier. Vraiment sympathique, j'ai passé un très bon moment et je vous a le voir si le cœur vous en dit.

3,5 étoiles.

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La belle saison

Publié le par Emy Lee

La belle saison

Sortie le 19 août 2015.

Réalisé par Catherine Corsini, scénario de Laurette Polmanss et Catherine Corsini, et musique de Grégoire Hetzel.

Acteurs : Cécile de France (Carole), Izïa Higelin (Delphine), Noémie Lvovsky (Monique), Kévin Azaïs (Antoine), Laetitia Dosch (Adeline), Benjamin Bellecour (Manuel), Sarah Suco (Fabienne), Nathalie Beder (Marie-Laure), Calypso Valois (Charlotte), Jean-Henri Compère (Maurice) et Bruno Podalydès (Professeur Chambard).

Histoire : 1971. Delphine, fille de paysans, monte à Paris pour s'émanciper du carcan familial et gagner son indépendance financière. Carole est parisienne. En couple avec Manuel, elle vit activement les débuts du féminisme. Lorsque Delphine et Carole se rencontrent, leur histoire d'amour fait basculer leurs vies.

Mon avis : Je me suis un peu décidée pour ce film sur un coup de tête. Je n'en avais pas entendu parlé, le synopsis me tentait bien et il me manquait un film pour remplir mon après-midi. Me voilà donc transporter dans les années 70, en pleine manifestation des droits des femmes, je suis aux anges, et aurais tellement pouvoir y participer. Mais à la fin, je suis un poil déçue. Pourquoi avoir placé cette histoire d'amour ? Pourquoi est-elle majeur dans ce film ? Et finalement force d'analyse et après avoir mis de cote mes aprioris, je me rends que le combat à lieu par cette histoire, pas à Paris la ville qui bouge et qui est ouverte avec son temps, mais bien à la campagne où les idées préconçus sont de mises. Et cette histoire prend enfin sens. Alors elle n'en reste pas moins à mes yeux trop présentes, et un peu trop accentué sur le nu. Cela dit le scénario déjà bien écrit et également bien réalisé, la photographie est magnifique et on a pas de mal à comprendre l'univers de Delphine et ce qu'elle trouve de si attachant dans sa ville de campagnard. La bande originale est également magnifique, ce thème au piano, me reste à l'esprit. Les deux actrices forment un très beau duo, on a aucun mal à les envisagées en couple, ni même à envisager leur évolution. J'aurais cependant aimé davantage de présence du mouvement féministe puisqu'il était le point central du synopsis, mais bon c'était un bon et beau film tout de même. Cela m'a montré que finalement malgré presque quarante ans et le combat de ses femmes les mentalités on soit régressées soit peu évoluées. Mais le film est bien menée pour qu'il continue le combat de nos grand-mères ou de nos mères. J'ai passé un très bon moment et je ne regrette pas mon choix, ce film est un iceberg dont la partie immergée est à découvrir.

3,5 étoiles.

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Le Corniaud

Publié le par Emy Lee

Le Corniaud

Sortie le 24 mars 1965.

Réalisé par Gérard Oury, scénario d'André Tabet, Georges Tabet, Marcel Jullian et Gérard Oury, et musique de Georges Delerue.

Acteurs : Louis de Funès (M. Saroyan), Bourvil (Antoine Maréchal), Venantino Venantini (la Souris), Jacques Ary (Chef douanier), José Luis de Villalonga (Maurel), Alida Chelli (Gina), Pierre Roussel (Mario Costa), Guy Grosso (Douanier), Michel Modo (Douanier), Jacques Ferrieres (Gangster), Saro Urzi (Garagiste), Daniela Rocca (Manucure), Lando Buzzanca (Coiffeur), Beba Loncar (Ursula) et Guy Elorme (Luigi).

Histoire : A la suite d'un accident malencontreux, M. Saroyan décide d'offrir un voyage en Italie tout frais payé à M. Maréchal pour se racheté d'avoir ruiné ses vacances. Mais le corniaud ne se doute pas qu'il va par le biais de ce voyage de Naples à Bordeaux une voiture trafiqué pour passer en tout illégalité de l'or, des bijoux, de l'héroïne mais surtout le plus gros diamant du monde le Youkunkun.

Mon avis : Gérard Oury nous a toujours offert de très bonne comédie d'autant plus quand il est entouré par son duo d'acteurs (on passe à la Grande Vadrouille mais également à Rabbi Jacob). "Le Corniaud" ce sont de nombreuses scènes cultes dont on nous rabat les oreilles lors des émissions TV, et s'est dommage car le film fini par perdre sa saveur. Ce n'est pas mon préféré du réalisateur, mais il reste un bon divertissement et plaisant. La scène de la 2CV reste inoubliable, tout comme la scène de la douche au camping. Un bon classique de la comédie dont on ne se lasse pas et qu'il faut voir au moins une fois. Le duo formé par Bourvi et De Funès est toujours un plaisir, je regretterai toujours qu'ils n'aient pas davantage tourné ensemble. En plus d'être un bon divertissement, le film nous fait voyager dans l'Italie (Naples, Rome avec son colisé, la Tour de Pise...) et personnellement je me dis que j'aurais préféré découvrir ses villes à l'époque, où le tourisme n'était encore qu'à ses débuts.

3,5 étoiles.

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