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Fourmiz

Publié le par Emy Lee

Fourmiz

Sortie le 11 novembre 1998.

Titre original : Antz.

Réalisé par Eric Darnell, Tim Johnson et Laurence Guterman, scénario de Todd Alcott, Chris Weitz et Paul Weitz, et musique d'Harry Gregson-Williams et John Powell.

Doublage : Bernard Murat (Z), Virginie Ogouz (Princesse Bala), Jean Barney (Hubert, la guêpe), Alain Dorval (Weaver), Annie Bertin (La reine), Danièle Hazan (Muffy), Nathalie Juvet (Azteca), Philippe Catoire (Général Mandibule), Said Amadis (Barbatus), Samuel Labarthe (Colonel Cutter) et Marc de Georgi (Fourmi saoule au bar).

Histoire : Z-4195, fourmi ouvrière, est amoureux de la belle princesse Bala. Simple numéro parmi les milliards composant sa colonie il n'a aucune chance d'attirer le regard de la belle. Pourtant il demande l'aide de son meilleur ami, la fourmi soldat Weaver, afin d'approcher l'élue de son cœur. C'est ainsi que par un caprice du hasard, il parasite involontairement le plan machiavélique de l'ambitieux générale Mandibule qui veut tout bonnement liquider la colonie afin de la recréer à son image. Z se retrouve bientôt à la tête d'une révolution.

Mon avis : Je me souviens de sa sortie en salle, à l'époque je lisais encore le journal pour enfant "Mon quotidien", et un article était consacré à ses prouesses techniques, l'un des premiers films en 3D, après Toy Story. Malheureusement le film à mal vieillie, l'animation 3D, frôle parfois avec la 2D. Dommage mais c'est ainsi que l'on voit que la 3D à une fin, alors que l'animation classique reste intemporelle. L'histoire en elle même reste sympathique, une fourmi insignifiante qui n'est pas heureuse de garder son statut. Et qui va finalement révolutionner la fourmilière. On s'attache assez vite à Z et son ami Oliver. Du point de vu casting, le doublage original nous offre pas mal de guet star notamment Sylverster Stallone, Anthony Hopkins ou encore Jennifer Lopez. Et donc forcément aussi prestigieux côté française puisque ce sont les doubleurs des acteurs qui officient. Un film sympathique, à voir en famille, même si j'ai trouvé le vocabulaire compliqué pour un public enfant.

2,5 étoiles.

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La différence

Publié le par Emy Lee

La différence

Sortie le 5 mai 1993.

Titre original : School ties.

Réalisé par Robert Mandel, scénario de Dick Wolf et Darryl Ponicsan, et musique de Maurice Jarre.

Acteurs : Brendan Fraser (David Green), Matt Damon (Charlie Dillon),Chris O'Donnell (Chris Reece), Randall Batinkoff (Rip Van Kelt), Andrew Lowery (McGivern), Cole Hauser (Jack Connors), Ben Affleck (Chesty Smith), Anthony Rapp (McGoo), Amy Locane (Sally Wheeler), Zeljko Ivanek (Cleary), Kevin Tighe (McDevitt), Ed Lauter (Allan Greene), Elizabeth Franz (Jane Dillon), Jayce Bartok (Jack), Peter Donat (Dr. Bartram), Michael Higgins (M. Gierasch), Peter McRobbie (Chaplain), John Cunningham (Grayson Dillon), Jeff Hochendoner (Bear), R.E. Rodgers (Nick), et John Speredakos (Kocus).

Histoire : Dans les années cinquante, David Green intègre la prestigieuse école d'Harvard grâce à ses talents au football. Lui issu de la classe ouvrière, va alors côtoyer les fils de et toute leur complexité d'avenir et la pression de leur prestigieuse famille.

Mon avis : En lisant le résumer, d'un premier abord, le film me tentait bien. Malheureusement on s'ennuie très vite, sa tourne un peu en rond, et je pense que le contexte actuelle n'était pas de bonne augure pour voir une personne méprisé de par sa religion. Puisque finalement, c'est toute la question du film, un juif ne peut pas accéder à Harvard, et ne peut pas côtoyer ses fils à papa, fortement antisémites. En revanche, c'était intéressant de retrouver Matt Damon, Ben Affleck et Brendan Fraser aussi jeune et dans un tel film. Il était pourtant intéressant, mais je ne saurais pas dire, pourquoi je n'ai pas du tout accrocher. Sûrement le caractère et la mentalité des jeunes qui m'a trop exaspéré. Pour le reste, se sera à vous de juger, si le cœur vous en dit, de visionner ce film.

2 étoiles.

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Parlez moi de vous

Publié le par Emy Lee

Parlez moi de vous

Sortie le 11 janvier 2012.

Réalisation et scénario par Pierre Pinaud, et musique de Maidi Roth.

Acteurs : Karin Viard (Claire "Mélina" Martin), Nicolas Duvauchelle (Lucas), Nadia Barentin (Joëlle Goulain), Patrick Fierry (André), Catherine Hosmalin (Ingrid Goulain), Jean-Noël Brouté (Bertrand), Dani (Barka), François Bureloup (Bernard Goulain), Elise Otzenberger (Julie Goulain), Adèle Bonduelle (Amélie Goulain), Ariane Pirié (Ania), Myriam Roustan (Lucette) et Hubert Saint-Macary (Directeur de Radio France).

Histoire : A quarante ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, la nuit à l'antenne elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix, mais personne ne connaît son visage. Dans la vie, elle évite tout contact et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d'une mère qu'elle n'a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d'une famille, en banlieue. Elle décide de s'approcher d'elle, incognito....

Mon avis : Je n'était pas du tout préparer à ce que j'allais voir. Je pensais naïvement regarder un film sur animatrice radio, et l'envers de cette émission que nous connaissons tous. La vie au quotidien d'une animatrice et les difficultés de garder son anonyma. Alors oui, il y a un peu de ça, mais c'est surtout le film d'une femme à la recherche de sa famille, et de l'attente d'une mère qui n'est jamais venue la chercher. La complexité de cette femme, comment elle a grandit avec cette abandon, les mécanismes de défenses qu'elle s'est construit pour ne plus souffrir et à côté de cela cette émission où elle prend soin des autres et donne des conseils qu'elle ne peut appliquer dans sa vie privé. Tout est excellent, j'ai beaucoup aimé le scénario et le jeu d'actrice de Karin Viard, que j'aime beaucoup. On peut qu'avoir de l'empathie pour ce personnage par son regard, ses gestes et cette peur qui l'envahie et qui se manifeste par des tocs. On sent très vite sa désillusion face à cette mère, alors qu'elle essaye de toutes ses forces de penser à un avenir en famille. La scène finale est magnifique, j'ai manqué d'avoir les larmes aux yeux. Je vous le recommande vivement si vous ne l'avez pas encore vu, le film pourrait vous surprendre.

4,5 étoiles.

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Independance Day

Publié le par Emy Lee

Independance Day

Sortie le 2 octobre 1996.

Réalisé par Roland Emmerich, scénario de Dean Devlin et Roland Emmerich, et musique de David Devlin.

Acteurs : Will Smith (Capitaine Steven Hiller), Jeff Goldblum (David Levinson), Bill Pulman (Président Thomas J. Whitmore), Mary McDonnell (Marylin Whitmore), Judd Hirsch (Julius Levinson), Vivica A. Fox (Jasmine Dubrow Hiller), Randy Quaid (Russell Casse), Robert Loggia (Général William M. Grey), Margaret Colin (Constance Spano), John Storey (Dr. Isaacs), James Rebhorn (Albert Nimzki), Kiersten Warren (Tiffany), Brent Spiner (Dr. Brackish Okun), Harvey Fierstein (Marty Gilbert), Adam Baldwin (Major Mitchell), Ross Bagley (Dylan), Mae Whitman (Patricia Whitmore) et Bill Smitrovich (Capitaine Watson).

Histoire :Un immense vaisseau extraterrestre envahit le ciel de la Terre, libérant un nombre infini de plus petits vaisseaux qui prennent position au-dessus des plus grandes villes du monde. Un informaticien new-yorkais décrypte les signaux émanant des étranges voyageurs. Ils ne sont pas du tout amicaux et ces extraterrestres se préparent à attaquer la Terre.

Mon avis : J'ai vu ce film des dizaines de fois, et malgrès les années (vingt ans déjà), et les progrès technique en matière d'effets spéciaux, je trouve que ce film ne vieillit pas d'un poil. Bon d'accord les tenues des personnages sont typiques des années 90, et avec leur jeunesse ce sont les seuls points qui montrent que ce film commence à avoir de la bouteille. La Terre est donc envahit pas les extraterrestres, ils ont pris pour cible tout les villes du monde et nos chers américains vont une fois de plus prouver au monde qu'ils sont les meilleurs et sauver le monde. On est dans le gros clichés des films hollywoodiens mais bon, le reste étant grandiose, on va un peu leur pardonner. La scène la plus grandiose, l'explosion du bulding et surtout celle de la maison blanche. Je crois que tous les making-off sont passés en vingt ans, pour nous montrer le travail de Roland Emmerick sur ce film. Il faut bien avouer que ce film reste dans les mémoires, pour preuve, après vingt ans la suite arrive (même si je ne vois pas bien ce qui peut être raconter). Donc je vous l'ai dit, la réalisation est très réussi, avec des plans nous démontrant bien la détresse des personnages et leur différent ressentie. Le scénario est bien construit, et nous offre de nombreuses répliques devenu culte notamment les références aux films de Steven Spielberg ("E.T." Et "Rencontre du troisième type"). Du point de vu du casting, on a également du beau monde, même si on retient surtout les prestations de Will Smith, Jeff Goldblum et Bill Pulman. D'un point de vu personnelle, "Indépendance Day" est le film qui m'a fait découvrir la science-fiction et les effets spéciaux. La scène d'autopsie m'a également beaucoup fait flipper à l'époque. Le film n'est pas parfait, on a quand même droit à des facilités de scénario, et certainement des scènes pas très cohérente. Mais je le trouve relativement bon. Un film à découvrir si ce n'est pas encore fait et à revoir sans modération.

4 étoiles.

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Ange & Gabrielle

Publié le par Emy Lee

Ange & Gabrielle

Sortie le 11 novembre 2015.

Réalisé par Anne Giafferi d'après l'œuvre de Murielle Magellan et musique de Jean-Michel Bernard.

Acteurs : Patrick Bruel (Ange), Isabelle Carré (Gabrielle), Alice de Lencquesaing (Claire), Thomas Soliveres (Simon), Carole Franck (Carolin) et Laurent Stocker (Guillaume).

Histoire : Gabrielle élève seule sa fille Claire. A dix-sept ans celle-ci est enceinte de Simon qui refuse de se voir imposer ce bébé. Gabrielle prend les choses en main et décide de demander de l'aide au père de Simon. Elle débarque donc dans le bureau d'Ange, mais celui-ci, célibataire endurci et grand séducteur, n'a jamais assumé sa paternité et n'a aucune intention de le faire. C'est une première rencontre explosive mais Gabrielle ne manque pas de charme, ni de détermination.

Mon avis : C'est sympathique, c'est drôle, c'est frais... En résumé, on passe un bon moment devant ce film sans grande prétention. Certes sa paraît un poil tiré par les cheveux, mais dans ce genre de film on s'en fiche un peu. Le film suit une trame logique, dont on ne s'écarte pas beaucoup. Cela dit rien d'original dans le scénario, c'est l'histoire d'une belle qui va dompter l'indomptable. Un célibataire endurcie et fière de l'être qui va tomber sous le charme de cette mère démunie face à la grossesse volontaire de sa fille. Le casting est sympathique, on voit décidément beaucoup Isabelle Carré sur nos écrans cette année, et ce n'est pas pour me déplaire, je l'apprécie de plus en plus. J'ai toujours autant de mal à voir Patrick Bruel en acteur, tellement il a bercé mes oreilles pendant mon enfance. Et les deux jeunes acteurs s'en sorte très bien, j'ai hâte de les découvrir un peu plus. Si vous chercher un film pour vous divertir sans réfléchir, un basique du cinéma qui vous porte et vous fait passer un bon moment. Tout cela englober par de la romance. Ce film devrait vous plaire.

3 étoiles.

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L'hermine

Publié le par Emy Lee

L'hermine

Sortie le 18 novembre 2015.

Réalisé par Christian Vincent, scénario de Christian Vincent, et musique de claire Denamur.

Acteurs : Fabrice Luchini (Michel Racine), Sidse Babett Knudsen (Ditt Lorensen-Coteret), Eva Lallier (Ann Lorensen-Coteret) Corinne Masiero (Marie-Jeanne Metzer), Sophie-Marie Larrouy (Coralie Marciano), Fouzia Guezoum (Nacera Boubziz), Simon Ferrante (Simon Orvieto), Abdallah Moundy (Yacine Balaoui), Serge Flamenbaum (Serge Debruyne), Emmanuel Rausentberger (Rémi Kubiak), Gabriel Lebret (Franck Leuwen), Salma Lahmer (Cousine), Victor Pontecorvo (Martial Beclin) et Candy Ming (Jessica Marton).

Histoire : Michel Racine est un président de cour d'assises redouté. Aussi dur avec lui qu'avec les autres, on l'appelle "le président à deux chiffres". Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d'homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut être la seule femme qu'il ait jamais aimée.

Mon avis : Très bon film, L'Hermine nous plonge au plein cœur de la cour d'assise pour notre plus grand plaisir. J'ai été frustrée de ne pas voir davantage d'affaire, et de ne pas au moins savoir la raison de la dernière.... Même si elle semble facile à deviner. Mon petit bémol sa serait l'histoire d'amour entre le président et sa jurée, elle est très sympathique au départ, mais fini par prendre trop de place à la fin. Mais je pense que c'est ma frustration qui parle. Le scénario est bien écrit, il respecte bien le déroulement d'une assise (de ce que j'en connais). Et l'analyse des personnages et intéressantes. Lucchini tient évidement beaucoup de place, ce qui n'est pas pour nous déplaire, c'est dans ce genre de film que l'on peut vite faire la différence entre les acteurs de théâtre et les acteurs de cinéma. Un très beau film que je vous invite à voir, où l'happy end n'est pas de mise (même si tout fini bien tout de même), puisque tout découle d'une suite logique. Les explications sur l'affaire, le jeu du président et son retour sur la possible frustration des jurés de ne pouvoir résoudre l'affaire et peut être ne jamais avoir de réponses sur ce qui s'est vraiment passé. Je suis aussi un peu déçus que l'on ne nous présente pas la délibération des jurés et d'avoir leur opinion au vu de leur différence certaine. Un très bon film que je vous conseil, qui et assez proche de la réalité, et dont une heure de plus ne m'aurait pas du tout dérangé.

4 étoiles.

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Strictly Criminal

Publié le par Emy Lee

Strictly Criminal

Sortie le 25 novembre 2015.

Titre original : Black mass.

Réalisé par Scott Cooper, scénario de Mark Mallouk et Jez Butterworth d'après l'œuvre de Dick Lehr et Gerard O'Neill, et musique de Junkie XL.

Acteurs : Johnny Depp (James "Whitey" Bulger), Joel Edgerton (John Conelly), Benedict Cumbervatch (Bill Bulger), Dakota Johnson (Lindsey Cyr), Kevin Bacon (Charles McGuire), Jesse Plemons (Kevin Weeks), Peter Sarsgaard (Brian Halloran), Corey Stoll (Fred Wyshak), David Harbour (John Morris), Rory Cochrane (Steve Flemmi), Julianne Nicholson (Marianne Connolly), James Russo (Scott Garriola), Adam Scott (Robert Fitzpatrick), Jeremy Strong (Josh Bond), Bard Carter (John McInyre), W. Earl Brown (Johnny Martorano), Juno Temple (Deborah Hussey), Jamie Donnelly (Mme Cody), Erica McDermott (Mary Bulger) et Scott Anderson (Tommy King).

Histoire : Le quartier de South Boston dans les années 70. L'agent du F.B.I. John Connolly convainc le caïd irlandais James "Whitey" Bulger de collaborer avec l'agence fédérale afin d'éliminer un ennemi commun: la mafia italienne. Le film retrace l'histoire vrai de cette alliance contre nature qui dégénéré et permis à Whitey d'échapper à la justice, de consolider son pouvoir et de s'imposer comme l'un des malfrats les plus redoutables de Boston et les plus puissants des Etats-Unis.

Mon avis : on a pas arrêté d'entendre partout la transformation denJohnny Depp, un fois de plus nécessaire. Ce n'est pas la première fois et certainement pas la dernière. Seulement ici, Johnny Depp interprète un des gangster qui a marqué les États-Unis qui a sut mettre le F.B.I. Dans sa poche, et ainsi prendre le contrôle de Boston. La réalisation du film est vraiment sympas, principalement sombre, peu de couleur gaie, et symbolique (objet, décors) en lien avec le milieu. Des films de gangster et de mafieux, il y en a eu des tas, pourtant je ne saurais dire ce qui m'a plus si c'est le scénario, enchaînant les drames et donc la descente du personnage principale et de sa bande. Si c'est l'envie de savoir à quel moment ils vont aller trop loin et tomber. Ou tout simplement le jeu d'acteur de Johnny Depp qui est excellent. Les scènes défilent, et on est captive, on a parfois même de l'empathie pour le personnage, et j'aurais souhaiter en savoir davantage pour comprendre comment lui était tomber dans la pègre, et comment sont frères a pu devenir sénateur. Ce film est vraiment sympas, avec un bon casting, je vous invite à le visionner si vous en avez l'occasion. En revanche, je vous le conseil fortement en V.O., car j'ai été déçue par la V.F. Qui ne me semble pas faire honneur au jeu de Johnny Depp, qui me semblait plus cruel et plus glaçant dans la V.O.

3,5 étoiles.

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La dernière légion

Publié le par Emy Lee

La dernière légion

Sortie le 19 septembre 2007.

Titre original : The last legion.

Réalisé par Doug Lefler, scénario de Jez Butterworth, Tom Butterworth, Carlo Carlei, Peter Rader et Valerio Manfredi, et musique de Patrick Doyle.

Acteurs : Colin Firth (Aurelius), Ben Kingsley (Ambrosinus), Aishwarya Rai (Mira), Peter Mullan (Odoacer), Kevin McKidd (Wulfila), John Hannah (Nestor), Thomas Brodie-Sangster (Romulus Augustus), Ian Glen (Oreste), Rupert Friend (Démétrius), Nonso Anozie (Batiatus), Owen Teale (Vatrenus), Robert Pugh (Kustennin), Alexander Siddig (Theodorus Andronikos), Beata Ben Ammar (Flavia), Murray McArthur (Tertius), James Cosmo (Hrothgar), Trevor Lovell (Orosius), Alexandra Thomas-Davies (Ygraine)et Rory James (Arthur jeune).

Histoire : Rome, 476 après J6C : l'empire est menacé par les armées barbares. Oreste, maître de l'Empire romain d'occident assiste au couronnement de son fils Romulus Augustus. Celui que l'on va nommer à présent le dernier des Césars est désormais menacé d'un grand danger. Malgré la protection d'Aurelius, commandant de la quatrième légion, Romulus est capturé par Odoacre, chef des Goths. Emmené sur l'île forteresse de Capri, il y découvre la légendaire épée de César marquée de la prophétie : "Un côté pour défendre, un côté pour vaincre.. destinée à celui... appelé à régner". Avec ses frères d'armes, Aurélius, la magnifique et dangereuse Mira, Romulus et le magicien Ambrosinus partent en Angleterre à la recherche de la valeureuse neuvième légion, dernière armée fidèle à Rome...

Mon avis : J'ai du en entendre parler il y a une semaine, et surprise, en ouvrant le programme T.V., le film est diffusé peu de temps après. Autre surprise, y voir figurer Colin Firth (oui j'ai tendance à ne penser à lui que pour des comédies romantiques) qui du coup casse son image de gentleman. Dans ce film, on nous présente les descendant de Jules César, et donc toute sa lignée de César, teignant toujours sur Rome. J'avais été un poil dessus par la représentation de Rome, qui m'a induise en erreur, puisque j'ai pensé dans un premier temps, que tout ce passait avant Jules César, et que justement le jeune Romulus, dernier de sa lignée, allait devenir le Jules. Finalement il n'en est rien, c'est à une toute autre fin qui nous est présenté, et elle ne m'a pas énormément convaincue... Même si elle expliquerait certains fait de la légende. Je n'en dit pas plus, et vous laisse le soin de le découvrir par vous même. Maleureusement le film ne révolutionne pas vraiment le genre, le scénario est plaisant certes mais je ne suis pas certaine que cela suffise. Tout paraît bien trop simple, les romains et les barbares sont tout de mêmes de vraies passoires. La seule que j'ai trouvé vraiment plaisante c'est le casting, même si bon, on a le sentiment de les avoir connu bien meilleur. Ce qui m'a intriguée c'est vraiment cette fin, et je n'ai qu'une envie aller vérifier les dires. On passe cela dit un bon moment, on entre facilement dans le film et on est vite intéressé. Mais au vu de la date de sortie du film, et du thème abordé, je pense malheureusement qu'il aurait pu être meilleur sur sa réalisation et ses détails. Si l'antiquité vous attire, ainsi que les guerres de pouvoirs, vous devriez être servi.

3 étoiles.

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Spy game, jeu d'espions

Publié le par Emy Lee

Spy game, jeu d'espions

Sortie le 9 janvier 2002.

Titre original : Spy game.

Réalisé par Tony Scott, scénario de Michael Frost Beckner et David Arata d'après l’œuvre de Michael Frost Beckner, et musique d'Harry Gregson-Williams.

Acteurs : Robert Redford (Nathan Muir), Brad Pitt (Tom Bishop), Catherine McCormack (Elizabeth Hadley), Mariane Jean-Baptiste (Gladys Jennip), David Hemmings (Harry Duncan), Matthew Marsh (Dr Byars), ToddBoyce (Robert Aiken), Michael Paul CHan (Vincent Vy Ngo), Charlotte Rampling (Anna Cathcart), Amidou (Médecin), Stephen DIllane (Charles Harker), Garrick Hagon (Cy Wilson), Ted Maynard (Administrateur de la CIA), Bill Buell (Fred Kappler), Andrew Grainger (Andrew Unger), Ken Leung (Li), Benedict Wong (Tran), Larry Bryggman (Troy Folger) et Colin Stinton (Henry Pollard).

Histoire : Sur le point de prendre sa retraite, Nathan Muir, un vétéran de la CIA,apprend que Tom Bishop, son ex-partenaire, vient d'être capturé en Chine, alors qu'il préparait, sans le consentement de ses supérieurs hiérarchiques, l'évasion d'un détenu étranger. Quelques années plus tôt, les deux hommes formaient un tandem de choc. Ensemble, sur tous les points chauds du globe, ils accomplissaient secrètement les missions les plus périlleuses qu'il soit... jusqu'à Elizabeth Hadley, une jeune femme rencontrée à Beyrouth. Accusé d'espionnage, Tom sera exécuté dans les prochaines vingt-quatre heures. Les hauts dirigeants de la CIA, craignant une crise internationale, refusent de se porter à son secours. Oubliant les rancœurs du passé, Nathan va se lancer dans sa mission la plus personnelle et la plus dangereuse pour tenter de sauver la peu de l'un de ses meilleurs hommes.

Mon avis : Rien qu'en voyant le nom de Tony Scott j'avais des frissons (oui, je sortais de Top Gun, j'en avais pris plein les yeux, bref...). "Spy Game" ou le film que j'essaye de voir depuis des années que j'ai enfin vu. En tête d'affiche deux grands noms du cinéma, les deux sosies (parce que oui je trouve qu'ils se ressemblent aux mêmes âges), Robert Redford et Brad Pitt, réunis dans un film d'espionnage. Pour moi, c'est le genre de film, où un réalisateur peut vraiment se faire plaisir, en jouant avec la caméras et en offrant des plans improbables. Bon, ici on reste la majeure partie dans les bureaux de la C.I.A., et on apprend à découvrir Tom. C'est juste génial, ce scénario est captivant, et on fini par penser que la fin cache quelque chose. Et si Nathan Muir, vaut connaissance de l'arrivée des événements et avait tout penser en amont, dans le cas où. On passe vraiment un bon moment, même si on se doute de la position que va adopter la C.I.A. Et la direction que va prendre Nathan. Mais le voir tout orchestrer et raconter son passif avec Tom est vraiment intéressant. Le film valait bien toute cette attente, Tony Scott nous offre encore un bon film. À voir si vous êtes fan du genre, des acteurs ou encore du réalisateur. Ou tout simplement si le cœur vous en dit.

3,5 étoiles.

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Cotton club

Publié le par Emy Lee

Cotton club

Sortie le 2 janvier 1985.

Titre original : The cotton club.

Réalisé par Francis Ford Coppola, scénario de Wiliam Kennedy, Mario Puzo et Francis Ford Coppola, et John Barry.

Acteurs : Richard Gere (Dixie Dwyer), Gregory Hines (Sandman Williams), Diane Lane (Vera Cicero), Lonette McKee (Lea Rose Oliver), Bob Hoskins (Owney Madden), James Remar (Arthur), Nicolas Cage (Vincent), Laurence Fishburne (Bumpy Rhodes), Novella Nelson (Mme St Clair), Larry Marshall (Cab Calloway), Allen Garfield (Abbadabba Berman), Sofia Coppola (une enfant dans la rue), Fred Gwynne (Frenchy Demange), Gwen Verdon (Tish Dwyer), Lisa Jane Persky (Frances Flegenheimer), Maurice Hines (Clay WIlliams), Julian Beck (Sol Weinstein), John P. Ryan (Joe Flynn), Tom Waits (Irving Stark) et Ron Karabatsos (Mike Best).

Histoire : 1919, la prohibition a engendré une vague de violence qui déferle sur l'Amérique. A New York, au célèbre cabaret "Le Cotton Club", la pègre, les politiciens et les stars du moment goûtent les plaisirs interdits. Un danseur noir et un trompettiste blanc sont emportés dans une tourmente où l'amour et l'ambition se jouent au rythme des claquettes, du jazz... et des mitraillettes.

Mon avis : La prohibition, certainement une des parties de l'histoire américaines que j'aime beaucoup. Cependant j'ai été étonnée de voir Francis Ford Coppola à l'origine de ce film, ainsi que par le casting. Je ne m'attendais pas à autant de visage connu, pour un film que je pensais sans grande prétention. Et pourtant, le film nous plonge dans le début des années 20, à l'époque où les mafias et les gangster font leur loi. On suit l'histoire d'un jeune trompettiste qui rêve de percer dans ce domaine, sans prétendre à un certain talent. Il tombe bien malgré lui dans le milieu de la pègre, tous possédant un club et souhaitant l'y faire jouer. En parallèle, on suit également le quotidien des artistes de couleurs, dans un pays où la ségrégation fait rage. Tout cela agrémenté par des numéros de danse et des prestations de jazz. Les décors sont superbes, la mise en scène réussi et on a ainsi droit à deux spectacles en un. La réalisation est très sympathique et réussi. Le scénario plutôt bon, même si j'ai eu le sentiment qu'il y avait des trous scénariste qu'est rendant l'analyse des personnages difficiles. Et donc le casting qui nous offre quelques grands noms, qui en sont pour certains à leur début. Et du coup, j'ai remarqué que Laurence Fishburne se faisait appelé Larry Fishburne, cela m'a fait sourire. En résume, Cotton Club est un très bon film, on y passe un très bon, et rien que pour la scène finale, il vaut le détour, même si le happy end n'est pas ce que je préfère, il clos le côté comédie musicale du film. Attention toutefois à la violence des scènes, le premier meurtre est assez marquant.

4 étoiles.

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