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Robin Williams, un grand génie de la comédie

Publié le par Emy Lee

Robin Williams, un grand génie de la comédie

Sortie en 2014.

Réalisé par Steve J. Boettcher et Michael J. Trinklein.

Histoire : Hommage à un acteur qui aura marqué plusieurs générations, le documentaire utilise l'une des dernières interview que l'acteur est donné en la ponctuant des témoignages des personnes qu'il a côtoyé tout au long de sa carrière ainsi qu'un retour sur son parcours dans le stand up, en passant par ses débuts télévisés dans Mork et Mindy en finissant sur son dévouement pour sa patrie.

Mon avis : C'est un très beau documentaire que nous a proposé Arte, rendant hommage à l'acteur et permettant aux européens de davantage le connaitre. Nous apprenons beaucoup de choses durant ce documentaire notamment les débuts de l'acteur dans le stand up, qui ne l'avait jamais quitté Robin Williams ayant fait de nombreux show outre Atlantique. Moi qui pensait que l'acteur, moins présent sur les écrans avait eu du mal à survivre après les années 90. Grand mal m'en a pris, Robin était en tournée ou sur le front en divertissant les soldats comme il l'avait si bien fait dans "Good Morning Vietnam". Robin Williams était un homme passionné, engagé et sociable. S'oubliant presque.... peut-être trop. Il a laissé un grand vide, et ce ne sont pas les intervenants qui diront le contraire. Robin était aimé, on en a la preuve ici. Ce documentaire est très bien monté, nous montre la carrière de l'acteur et sa personnalité sans la surchargé. Et le voir une dernière fois en interview sa n'a pas de prix. On en sort émue, on verse sa petite larme, et on le regrette tellement. Je ne suis étrangement pas pressée de voir ses derniers longs métrages sortir, ça sera vraiment la fin.

4 étoiles.

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Junon et le paon

Publié le par Emy Lee

Junon et le paon

Sortie en 1930.

Titre original: Juno and the paycock.

Réalisé par Alfred Hitchcock, scénario d'Alma Reville et Alfred Hitchcock d'après l’œuvre de Sean O'Casey.

Acteurs : Barry Fitzgerald (l'Orateur), Marie O'Nell (Mme Madigan), Edward Chapman (Capitaine Boyle), Sidney Morgan (Joxer), John Laurie (Johnny Boyle), Dave Morris (Jerry Devine) et Kathleen O'Regan (Mary Boyle).

Histoire : A Dublin, pendant la guerre qui oppose l'Irlande à l'Angleterre, un couple tente de survivre malgré les privations et la misère. La promesse d'un héritage annonce des jours meilleurs pour l'homme et son épouse, mais le destin continuera de s'acharner sur eux...

Mon avis : En regardant le film, on est loin de se douter de la finalité du dernier. On suit le chef de famille M. Boyle, qui a tendance à avoir un grand poil dans la main, ce qui ne l'empêche pas de porter sur la bouteille. Il est accompagné de son comparse M. Joxer. Puis on entre dans le quotidien de la famille Boyle. On entend certes les ravages de la guerre et on comprend très vite le lourd secret porté par le fils Johnny. Le scénario est bien ficelé, malgré tout j'ai trouvé le temps long. Le film se passe essentiellement dans l'appartement de la famille Boyle, ce qui devient vite lassant, les chamailleries des personnages se ressemble et on se doute très vite que cette histoire d'héritage va très vite tourné au vinaigre. Cela dit s'est bien tourné, et je remercie la version "remastérisé" de garder finalement les défauts de l'époque : tâche sur la pellicule, bruit du tournage, qualité de l'image... S'est fort appréciable et nous replonge presque dans un cinéma d'antan. J'ai passé un bon moment, mais ce n'est pas l’œuvre que je retiendrai le plus du maître.

3 étoiles.

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Le masque de l'araignée

Publié le par Emy Lee

Le masque de l'araignée

Sortie le 9 mai 2001.

Titre original : Along came a spider.

Réalisé par Lee Tamahori, scénario de Marc Moss d'après l'oeuvre de James Patterson, et musique de Jerry Goldsmith.

Acteurs : Morgan Freeman (Alex Cross), Monica Potter (Jezzie Flannigan), Michael Wincott (Gary Soneji), Dylan Baker (Ollie McArthur), Mika Boorem (Megan Rose), Anton Yelchin (Dimitri Starodubov), Kim Hawthorne (agent Hickley), Jay O. Sanders (Kyle Craig), Billy Burke (Ben Devine), Michael Moriarty (sénateur Hank Rose), Peneloppe Ann Miller (Elizabeth Rose), Scott Heindl (Floyd, le pêcheur), Christopher Shyer (Jim), Jill Teed (Tracie) et Ian Marsh (Sam).

Histoire : Dans un pensionnat privé de la capitale, Megan Rose, une brillante élève, fille d'une actrice mondialement connue et d'un père sénateur, est enlevé. Tous les indices mènent à Gary Soneji, son professeur qui enseigne depuis deux ans dans l'établissement. L'agent spécial Jezzie Flannigan, responsable des services secrets et assignée à la protection de Megan, n'a rien vu venir et est sévèrement blâmée par ses supérieurs. Pour une raison inconnu, c'est Alex Cross, profiler de la police de Washington, que le ravisseur veut comme enquêteur. Jezzie fait équipe avec lui pour élucider cette affaire d'enlèvement au plus vite. Mais si ce kidnapping n'était que la première étape d'un plan machiavélique ? Alex est en tout cas sûr d'une chose : il affronte un génie qui sait manipuler les gens.

Mon avis : Un thriller plutôt bien fait, alors que je l'avais déjà vu, impossible de me rappeler de la chute jusqu'à la dernière seconde (malgré quelques suspicions). Le scénario est donc bien écrit, telle une araignée tissant sa toile, les énigmes tombent une à une. On n'échappe pas toutefois aux incohérences et la distance par rapport à la réalité. Cela m'étonnerait grandement qu'après ce que Megan a traversé, elle suive sans broncher Alex Cross. Ce n'est que mon opinion. La réalisation en elle même n'a rien d'exceptionnelle, elle n'entretient pas le mystère comme on le penserait mais va plutôt laisser couler les choses comme elles viennent. On ne présente plus Morgan Freeman, notamment dans ce genre de rôle où il n'a plus rien à prouver. Pourtant on l'a connu bien meilleur (mais bon tout ne se rapporte pas à son personnage dans "Seven"). Seulement pour un agent troublé et retiré du circuit sa manque de vision ou de flashback pour accentuer. On a le sentiment qu'il reprend le travail comme si de rien n'était après sa retraite anticipé. Et c'est un peu le cas pour tout le casting. on a pas le sentiment qu'ils sont très impliqués par leur personnage. C'est dommage. Cela dit on passe un bon moment, et le film est agréable à regarder notamment sur le mystère entourant la finalité.

2 étoiles.

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Le chat chapeauté

Publié le par Emy Lee

Le chat chapeauté

Sortie le 31 mars 2004.

Titre original : The cat in the hat.

Réalisé par Bo Welch, scénario d'Alec Berg, David Mandel et Jeff Schaffer d'après l’œuvre du Dr Seuss, et musique de David Newman.

Acteurs : Mike Myers (le Chat), Dakota Fanning (Sally Walden), Spencer Breslin (Conrad Walden), Alec Baldwin (Lawrence Quinn), Kelly Preston (Joan Walden), Paige Hurd (Denise), Amy Hill (Mme Kwan) et Steven Anthony Lawrence (Dumb Scheiwtzer).

Histoire : Elle est très sérieuse, trop organisée pour être naturelle et ne manque jamais une occasion de blâmer son frère. Il ne pense qu'à s'amuser, ne sait pas ce que "responsabilité" veut dire et n'écoute jamais sa sœur. Alors que leur mère les laisse seuls dans la maison, l'irruption d'un chat géant et de son chapeau magique va leur apprendre à compter l'un sur l'autre et surtout à enfin s'aimer...

Mon avis : Avant tout je suis une grande fan du Dr Seuss, que bien entendu je ne connais que par les films tirés de ses œuvres (The Grinch, Horton ou encore Le Lorax). A chaque fois, on plonge dans un univers particulier pour en sortir une morale. La réalisation de Bo Welch ne déroge pas à la règle, on plonge dans une ville au mélange du "Grinch" et d' "Edward aux mains d'argent", ce n'est pas déplaisant bien au contraire. Les décors sont donc superbe et on aurait tendance à vouloir que cette ville existe. Le scénario n'est pas trop mal construit non plus, un chat, aux allures de Mary Poppins quand on connait la finalité, qui pour autant n'est pas toujours facile à supporter. Le bémol du film, le public visé qui rend parfois les dialogues niais et peu supportables. Par moment c'est une surenchère de blague et mon âme d'enfant n'est pas toujours si bien gardé que cela. Au niveau du casting, j'ai adoré l'auto dérision d'Alec Baldwin, n'hésitant pas à s'enlaidir et à passer pour le bobo de service pour les besoins de son rôle. La jeune Dakota Fanning (que l'on avait presque oublié si jeune) en plus d'être mignonne campe très bien la petite fille sérieuse et organisé, elle forme également un très bon duo avec Spencer Breslin. Un film sans grande prétention aucune, que de rendre une fois de plus hommage à l'auteur Dr Seuss qui a marqué la jeunesse américaine par ses romans. Ce n'est pas le film le plus réussi des quatre mais on y passe toutefois un bon moment.

2,5 étoiles.

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Razzia sur la chnouf

Publié le par Emy Lee

Razzia sur la chnouf

Sortie le 7 avril 1955.

Réalisé par Henri Decoin, scénario d'Auguste Le Breton, Maurice Griffe et Henri Decoin d'après l’œuvre d'Auguste Le Breton, et musique de Marc Lanjean.

Acteurs : Jean Gabin (Henri Ferré "le Nantais"), Magalie Noël (Lisette), Paul Frankeur (Fernand, le commissaire), Lino Ventura (le Catalan), Marcel Dalio (Paul Liski), Lila Kedrova (Léa), Albert Rémy (Bibi), Jaqueline Porel (Solange Birot), Pierre-Louis (inspecteur Leroux), Alain Nobis (inspecteur Decharme), Roland Armontel (Louis Birot), Michel Jourdan (Marcel), François Patrice (Jo), Françoise Spira (Yvonne), Paul Azais (patron du bistrot), Josselin (Fredo), Auguste Le Breton (Lui-même) et Jacques Morlaine (inspecteur Dupont).

Histoire : Le redoutable Liski, chef du gang parisien de la drogue, engage Henri le Nantais pour remettre de l'ordre dans l'organisation du réseau. Le Nantais démonte donc minutieusement tout le mécanisme du trafic de la chnouf. Sa mission accomplie, il peut dévoiler sa véritable identité d'inspecteur de police et mettre tout ce joli monde sous les verrous.

Mon avis : La chose à retenir de ce film le casting, des grands du cinéma des années cinquante sont présents. On peut également garder l'humour cinglant des personnages. Malheureusement pour le reste s'est du déjà vu, surtout si on s’attèle à la filmographie de Jean Gabin. Sa n'en reste pas moins un bon film mais on se lasse vite, en tout cas je me suis vite ennuyée sur cette histoire. La réalisation est sympathique, le noir & blanc apportait vraiment un plus au cinéma qui n'est pas négligeable. A voir si vous êtes fan du genre, de Jean Gabin ou encore pour voir les débuts de Lino Ventura.

3 étoiles.

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Romaine par moins 30

Publié le par Emy Lee

Romaine par moins 30

Sortie le 29 avril 2009.

Réalisé par Agnès Obadia, scénario de Lydia Decobert, Laurent Bénégui, Louis Belanger et Agnès Obadia.

Acteurs : Sandrine Kiberlain (Romaine), Pascal Elbé (Justin),Elina Löwensohn (Antonia), Pierre-Luc Brillant (Etienne), Louis Morissette (Martin), Maxim Roy (Sonia), Françoise (Grand-maman) et Gilles Pelletier (Grand-papa).

Histoire ; Romaine à trente ans. Justin, son copain décide de l’emmener à Noël dans le grand nord québécois pour y mener une nouvelle vie. Mais au dessus de l'atlantique, Romaine apprend que l'avion va s'écraser et ne veut pas mourir sans avoir avoué à Justin une vérité qu'elle lui a toujours cachée... Cependant rien ne va se passer comme prévu...

Mon avis : Vraiment drôle, Romaine va passe par multitude de situations qui nous semble certes improbable à être toute réunis mais qui n'en reste pas moins cocasse. Romaine, jeune femme complexée, enfermée dans une routine, se retrouve propulsée à Montréal, seule et sans ressource. Elle va alors aller de rencontre en rencontre qui vont lui permettre peu à peu de se connaître elle-même. C'est un film fort sympathique que nous offre Agnès Obadia, on passe un très bon moment et j'avoue que je n'aurais pas aimé être à la place de Romaine. Le scénario est bien construit,on ne s'ennuie pas une minute et on veut en savoir toujours plus. D'ailleurs le final m'a un peu laissé sur ma faim, j'aimerais tant savoir si elle s'installe à Montréal après tout ça. Sandrine Kiberlain est excellente, c'est décidément une actrice que j'adore, et correspond totalement à Romaine. En clair, c'est un film fort sympathique, où l'on sourit de nombreuses fois et devant lequel on passe un très bon moment.

3,5 étoiles.

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New York, New York

Publié le par Emy Lee

New York, New York

Sortie en 1977.

Réalisé par Martin Scorsese, scénario d'Earl Mac Rauch et Mardik Martin, et musique de John Kander.

Acteurs : Liza Minnelli (Francine Evans), Robert De Niro (Jimmy Doyle), Lionel Stander (Tony Harwell), Barry Primus (Paul Wilson), Mary Kay Place (Bernice), Georgie Auld (Frankie Harte), George Memmoli (Nicky), Dick Miller (propriétaire du Palm Club), Murray Moston (Horace Morris), Lenny Gaines (Artie Kirks), Clarence Clemons (Cecil Powell), Kathi McGinnis (Ellen Flannery) et Frank Sivero (Eddie Di Muzio).

Histoire : New York est en liesse après la victoire sur le Japon. Jimmy Doyle saxophoniste et jeune soldat, remplace son uniforme par les vêtements à la mode et se rend au Starlight Club où la fête est déjà commencée. Il rencontre Francine Evans, une jeune chanteuse et tente sans succès de la séduire. Mais le hasard les fait à nouveau se rencontrer dans la nuit, et la chanteuse et le saxophoniste vont s'aimer, faire carrière, connaître la gloire, se séparer et se rencontrer à nouveau dix ans plus tard.

Mon avis : En passant tous les jours devant l'affiche (Festival Lumière oblige), j'étais curieuse de voir Martin Scorsese dans ce genre de film. La réalisation est vraiment intéressante, nous offrant des plans sympathiques et notamment la comédie musicale finale vraiment agréable à voir.Le scénario est sympas, du moins au début, la suite fait preuve de lenteur et on commence par s'y perdre et à trouver cette histoire d'amour bien longue. Même si les musiques sont sympas et les solos de saxophones vraiment agréable ça ne m'a pas réconcilié avec les comédies musicales, dont certainement cette impression de longueur. Je n'ai pas spécialement apprécier le personnage de Francine Evans qui joue les femmes fortes mais qui pour autant se fait avoir par le premier malvenu. Cela dit, Liza Minelli chante merveilleusement, c'est un plaisir tout le long du film. Robert De Niro campe un rôle qu'on lui connaît, un gros dur irrespectueux de Brooklyn qui veut tout et son contraire et qu'on ne fini par plus comprendre. C'était un film intéressant à voir, je n'ai pas particulièrement accrochée,et je l'ai trouvé vraiment long sur certains passages.Je préfère nettement Martin Scorsese dans le genre qu'on lui connait.

3 étoiles.

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La descente infernale

Publié le par Emy Lee

La descente infernale

Sortie en 1969.

Titre original : Downhill racer.

Réalisé par Michael Ritchie, scénario de James Salter d'après l’œuvre d'Oakley Hall, et musique de Kenyon Hopkins.

Acteurs : Carole Carle (Lena),Robert Redford (David Chappellet), Gene Hackman (Eugène Claire), Dabney Coleman (Mayo), Camilla Sparv (Carole Stahl), Jim McMullan (Johnny Creech), Oren Stevens (Tony Kinsmith), Karl Michael Vogler (Machet), Kathleen Crowley (Journaliste américaine), Kenneth Kirk (Dr K. Bryan) et Jerry Dexter (Ron Engel).

Histoire : David Chappellet est un skieur doué, mais pas pour les relations humaines. La blessure d'un de ses compatriotes lui permet de rejoindre l'équipe nationale pour les jeux olympiques. Mais là encore, David a bien l'intention de faire cavalier seul...

Mon avis : Film intéressant qui nous conduit tout droit dans le monde des skieurs et notamment la compétition des jeux olympiques. On y voit ainsi la difficulté d'intégrer les jeux, la création d'une équipe et la course au financement. Cela dit, le sujet ne m'a pas des masses emballée et je n'ai pas été très captivée par le contenu. Mais la réalisation et le casting sont très intéressant. Retrouver Robert Redford et Gene Hackman dans un même film est très agréable. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que Robert était le père de Brad Pitt, tellement il se ressemble au même âge.En bref, j'ai passé un bon moment mais hormis le casting je n'en retiens pas grand chose.

3 étoiles.

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Le petit prince

Publié le par Emy Lee

Le petit prince

Sortie en 1974.

Titre original:The little prince.

Réalisé par Stanley Donen, scénario d'Alan Jay Lerner d'après l’œuvre d'Antoine De Saint-Exupéry, et musique de Douglas Gamley et Frederick Loewe.

Acteurs : Richard Kiley (l'Aviateur), Steven Warner (le Petit Prince), Bob Fosse (le Serpent), Gene Wilder (le Renard), Joss Ackland (le Roi), Clide Revill (l'Homme d'affaire), Victor Spinetti (l'Historien) et Graham Crowden (le Général).

Histoire : Échoué dans le désert à la suite d'une panne d'avion, manquant peu à peu de vivre, un pilote rencontre un jeune garçon pour le moins étrange, qui lui dit venir d'une toute petite planète et qui lui demande de lui dessiner un mouton...

Mon avis : Tombée dessus un peu par hasard, j'avoue avoir eu hâte de le découvrir. J'ai vite déchanté après les premières notes de musique, mon aversion pour les comédies musicales continue. Cela dit, on peut reconnaître que le scénario est très fidèle à l’œuvre d'Antoine de Saint-Exupéry, chaque scène étant bien représenté. Côté réalisation, c'est pas mal,on note tout de même quelques soucis comme lorsque le Petit Prince navigue dans l'espace et que les étoiles ne passent pas derrière lui mais sur son visage... Ce qui m'a surtout dérangé, ce sont les animaux, pourquoi vouloir à tout prix leur donner forme humaine... on s'y perd un peu à force et on ne comprend pas vraiment le sens. Les paroles des chansons sont niaises à souhait, assez représentative des comédies musicales de l'époque. Bien sûr ma comparaison se base sur la sortie du dernier film sur le petit prince... On est pas au même niveau et la comparaison ne devrait pas avoir lieu. Un peu déçue, mais comme à chaque fois que je vois une comédie musicale.

2,5 étoiles.

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Mon roi

Publié le par Emy Lee

Mon roi

Sortie le 21 octobre 2015.

Réalisé par Maïwenn, scénario d'Etienne Comar et Maïwenn, et musique de Stephen Warbeck.

Acteurs : Vincent Cassel (Georgio), Emmanuelle Bercot (Tony), Louis Garrel (Solal), Isild Le Besco (Babeth), Chrystèle Saint-Louis Augustin (Agnès), Patrick Rahnal (Denis), Paul Hamy (Pascal), Yann Goven (Jean), Djemel Barek (Djemel), Marie Guillard (Marie), Slim El Hedli (Slim), Nabil Kechouhen (Nabil), Norman Thavaud (Nico), Amanda Added (Amanda), Abdelghani Addala (Abdel) et Aymeric Dapsence (Chef des pompiers).

Histoire : Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l'histoire tumultueuse qu'elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l'homme qu'elle a adoré ? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c'est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer...

Mon avis : J'attendais le film de Maïwenn avec impatience, cette bande annonce m'avait ensorcelé, le fait d'être muette me donnait trop d'imagination. Cette musique également m'obsedait et elle le fait encore. Alors quand l'avant première s'annonce, je fonce. Et la cerise sur le gâteau, Maïwenn est présente et nous fera l'honneur d'une "masterclass". J'aime autant prévenir, ma critique risque de se perdre et de faire des parallèles. Alors, ce nouveau est une pépite, Maïwenn y expose une histoire d'amour explosive, lié étroitement avec le psychique. Comment on peut somatiser dans notre corps, une relation qui nous a déchiré, meurtri. Après Polisse, où je retrouvais mon quotidien professionnel, Mon Roi s'attaque à ma relation amoureuse et ma relation avec mon genou. Je commence à croire que Maïwenn à mis une caméra dans ma tête. Chaque scène m'a renvoyé à du vécue, et je n'ai pas pu empêcher de frotter ma cicatrice tout le long de la séance. Ce genou, son histoire, se déroulait sur grand écran. La réalisation est une fois de plus brillante, toujours avec ses scènes "détentes", où l'amour et la passion domine, puis scènes de "déchirements" où les personnages entrent dans des états de conflits, de tristesses, ses scènes lourdes qon à parfois du mal à regarder. Maïwenn nous explique que ce n'est pas du fait exprès et pourtant cela devient sa marque de fabrique. Tony et Giorgio ont un amour passionnel mais qui les déchires, qui étouffe l'autre. Maïwenn nous explique alors le choix du titre "Mon Roi", sous entendu le dominant, le flatteur, les plein pouvoirs. Elle nous montre alors Tony dans sa descente dans la maltraitance psychologique. Et je ne l'ai pas ressenti, car trop naïve et facilement embobinable, je suis rentrée dans le jeu de Giorgio. Pour autant j'avais une empathie certaine pour Tony, mais sans comprendre d'où me venait cette tristesse. D'ailleurs les larmes étaient la, mais n'arrivait pas à sortir parce que le film ne s'y prête pas, mais j'aurais tant aimé qu'elle sorte. Il y a aussi la beauté de ses plans, le réalisme avec lequel elles sont tournées. Je pense particulièrement à cette scène finale, dont le plan décrit les détails du visage de Vincent Cassel, il est juste magnifique. Le scénario est également bien construit, et très réfléchit par la réalisatrice. Chaque scène à été posée dans un but précis. Et jusqu'au bout on a envie de croire à cette histoire d'amour même si on la sait destructrice et qu'on a souhaite pousser Tony à vivre sa vie et le lâcher tout du long. Le duo formé par Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel est magnifique, on y croit, jusqu'au bout. Si différent et pourtant... Les deux acteurs jouent merveilleusement pour nous offrir un magnifique rendu. On comprend assez vite pourquoi Emmanuelle Bercot à reçu la palme de la meilleure interprétation féminine. En bref, Maïwenn à tout maîtriser : réalisation, scénario, casting, décors, bande original.... Pour qu'on ne tombe pas dans le cliché de la romance et les codes qu'on lui connaît. Au contraire, cette histoire est plus que réaliste et chacun peut s'identifier notamment par la scène finale. Scène que d'ailleurs chacun peut interpréter à sa façon, j'y ai vu une histoire non fini, qui était prête à recommencer. Pour Maïwenn c'est la tendresse, tendresse d'une femme qui aura toujours une place pour l'homme qu'elle aime, lui est toujours en colère mais leur histoire s'arrête ici. Finalement c'est une histoire d'amour donc chacun peut faire sa propre interprétation. Je vous conseille fortement ce film, qui est tout bonnement mon coup de cœur de cette année, un film magnifiquement réalisé et interpréter. Moi de mon côté, je vais davantage m'intéresser à la carrière de Maïwenn car j'aime beaucoup des films et la manières dont ils sont tournes. Et vous foncez voir "Mon Roi".

5 étoiles.

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